Retour page d'accueil

Affectations & subsistances

 

15 février 1978 : C.I.N. Brest - Incorporation école des mousses
01 mars 1979 : C.I.N. St Mandrier - Cours du brevet élémentaire de télécommunications
07 mai 1979 : C.I.N. St Mandrier - Cours du certificat d'opérateur son
18 novembre 1979 : Marine Nouvelle Calédonie - Nouméa service T.V.L. - Station réception
28 avril 1980 : Patrouilleur "La Dunkerquoise" - Nouvelle Calédonie
21 février 1981 : Dépôt des équipages de la flotte de Brest - Disponible
14 mai 1981 : Escorteur côtier "Le Fringant" - Flottille de l'atlantique - Brest
03 août 1981 : C.I.N. St Mandrier - Cours du brevet d'aptitude technique de radiotélégraphiste
05 mars 1982 : Marine Papeete - Super Mahina service T.V.L. - Station réception
10 septembre 1983 : Dépôt des équipages de la flotte de Brest - Disponible
11 janvier 1984 : Aviso "L.V. Lavallée" - Flottille de l'atlantique - Brest
14 janvier 1985 : Remorqueur ravitailleur "Rari" - C.E.P. Mururoa - Polynésie Française
19 avril 1985 : Marine Papeete - Super Mahina service T.V.L. - Station réception / Du 04 oct. 1985 au 08 oct. 1985 : Pétrolier "Punaruu" - Subsistance
23 octobre 1986 : Dépôt des équipages de la flotte de Toulon - Disponible / Du 24 févr. 1987 au 04 mars 1987 : Remorqueur "Bélier" - Subsitance
16 mars 1987 : Porte-avions "Clemenceau" - Escadre de la méditerranée - Toulon
01 septembre 1987 : C.I.N. St Mandrier - Cours du brevet supérieur de radiotélégraphiste
06 juin 1988 : Porte-avions "Foch" - Escadre de la méditerranée - Toulon
29 août 1989 : Aviso escorteur "Amiral Charner" - Nouvelle Calédonie
01 octobre 1990 : Dépôt des équipages de la flotte de Toulon - Disponible
10 janvier 1991 : Chasseur de mines "L'Aigle" - Flottille de la méditerrané - Toulon
18 janvier 1992 : Bâtiment atelier polyvalent "Jules Verne" - Djibouti
18 janvier 1993 : Dépôt des équipages de la flotte de Toulon - Disponible
26 avril 1993 : Aviso "Quartier maître Anquetil" - Flottille méditerrané - Toulon / Du 26 avr. 1993 au 08 mai 1993 : État major flottille - Subsistance
29 juin 1996 : Atterrissage à l'aéroport de Tahiti - faa'a
02 septembre 1996
: RCA / Retraité
 

 

A terre :


 

 École des mousses - Brest

Du 15 février 1978
au 1er mars 1979

Élève mousse

L'École des Mousses fut une école militaire française de 1829 à 1988.

Suite aux cuisantes défaites de la Marine française au début du XIXe siècle, marine indisciplinée et organisation désastreuse, le roi Louis Philippe décide le remaniement de la Marine nationale. Une ordonnance du 12 novembre 1822 réorganise le corps des équipages de ligne, elle prévoit notamment l'incorporation de jeunes garçons de 12 à 14 ans, enfants de marins, de pupilles de la nation ou ouvriers de marine, dont la seule condition d'engagement est d'être « sain de corps et vacciné » ; les parents s'engagent à ne pas les retirer avant l'âge de 18 ans, sous peine de rembourser les frais de leur instruction et de leur entretien.

L'ordonnance du 28 mai 1829 donne vraiment naissance à l'École des Mousses, en fixant le programme d'instruction. Les deux compagnies de Brest et Toulon se composent chacune d'une centaine de mousses, celle de Rochefort de soixante, celle de Cherbourg et Lorient de cinquante. Pour leur instruction, ils suivent, avec les apprentis marins les leçons de lecture, d'écriture et de calcul organisées alors pour tout le personnel des équipages de ligne. Les mousses participent avec leur compagnie à l'armement des frégates ou vaisseaux. A 16 ans, ils peuvent continuer leur formation en tant qu'apprentis marins en contractant un engagement volontaire; à défaut, ils peuvent être gardés dans les compagnies jusqu'à 18 ans. Certains pensent que la création de ces compagnies de mousses résulte en grande partie d'un motif humanitaire.

Le premier bâtiment école des mousses est le brick Lyonnaise en 1835, suivi de la corvette La Moselle renommée l'Abondance de 1835 à 1850, la frégate Thétis de 1850 à 1861, le vaisseau l'Inflexible de 1861 à 1876, le vaisseau Ajax renommé Austerlitz de 1876 à 1894, Bretagne, Bretagne II, Bretagne III (ex Fontenoy) de 1894 à 1908, Bretagne IV (ex Mitho) qui deviendra en 1912 le célèbre Armorique de 1910 à 1940, le Magellan annexe de 1908 à 1923, le Montcalm renommé le Tremintin le 26/09/1934 de 1925 à 1940, le Jean-Bart renommé l'Océan de 1940 à 1944.

Le 1er Mars 1832 est créée la 1re compagnie de mousses de Brest sous le commandement du lieutenant de vaisseau Le Borgne. D'un effectif de 100 mousses, elle est installée à la Cayenne (caserne des marins) à Recouvrance avec l'Équipage de Ligne. Plus tard, le 12 janvier 1835, une 2e compagnie de mousses est formée dans ce port sous le commandement du lieutenant de vaisseau MAGRE. Cette compagnie est installée aux Capucins, couvent construit à partir de 1695 sur les terrains qu'occupent actuellement les ateliers des machines de l'arsenal. Ce couvent attribué à la Marine en 1801, a servi de casernement à l'école des apprentis canonniers.

En 1835, les compagnies de mousses de Rochefort et Lorient sont supprimées en même temps que les équipages de ligne de ces ports.

L'Armorique reste école des mousses jusqu'en 1940, mais le bruit des bottes allemandes se faisant entendre, les mousses embarquent en catastrophe sur le cuirassé Paris pour un périple passant par l'Angleterre, le Maroc, l'Algérie puis Toulon où ils se regroupent à bord de l'Océan.

À la libération, mission est confiée au commandant Le Coz de réorganiser l'école des mousses sur le site de Dourdy à Loctudy dans le Finistère sud.

En septembre 1960, l'école revient à Brest occuper les bâtiments de l'ancienne école navale. Le recrutement se fait dans la France entière. Pour postuler, Il faut posséder le BEPC ou au moins le niveau d'une classe de seconde. Les dossiers sont examinés par une commission. Les candidats subissent des examens médicaux, psychologiques et scolaires. Les élèves doivent contracter un engagement de cinq ans dans la Marine à compter de leur sortie de l'école. La moitié du temps est consacrée à l'instruction militaire, maritime et sportive, complétée par des sorties en mer sur les bâtiments de la Marine nationale (Belle-Poule, l'Étoile, le Mutin, l'Hortentia et l'Œillet) l'autre moitié du temps est consacrée aux études.

Depuis la première guerre mondiale, l'École des mousses s'est vue attribuer les décorations suivantes inscrites sur le drapeau :

Mousses que le vent te pousse…

Créée en 1834, l'école des mousses après 154 ans ferme ses portes le 15 juillet 1988. Une évocation historique de la prestigieuse école est lue par leur dernier directeur.

Son drapeau, remis le 11 novembre 1958 à Brest des mains du délégué du ministre des Armées est porté depuis 1988 par la garde de l'École de maistrance. En juillet 1999, le drapeau de l'école des mousses a été confié aux officiers permanents du C.I.N. (Centre d'instruction navale).

Notre école n'est pas encore morte...
Septembre 2009 : Réouverture de l'école des mousses :
La réouverture de cette école entre dans le cadre du plan "Egalité des chances" , lancé par le ministre de la Défense, Hervé Morin, en septembre 2007. Ce dernier a approuvé le projet d’ouverture par la Marine nationale d’une Ecole de formation initiale des Mousses, qui accueillera 150 jeunes, garçons et filles, de 16 à 17 ans. Elle est ouverte aux jeunes de niveau brevet, issus de toute la France, et désireux de servir dans la Marine.

Ces futurs matelots suivront une scolarité d’un an - dont les modules principaux sont la formation militaire et maritime, la sécurité, les activités sportives, la culture générale, mais, aussi, l’informatique - afin de les préparer à leur premier emploi.

 


La 2ème compagnie


La 24ème section (Pradines est manquant, visite médicale)...

          Blairy          
       

Fournier

   

Marteau

       
          Decourcelle          
     

Coulon

Tronche

Frayard

Lamotte

Scasso

     
          Léonard          
 

Godin

      Rémiot      

Pantelli

 

   

Briand

    Gyonnet    

Lequellec

   
     

Durand

  Dimanche  

Duquenne

     
       

Couturier

Busserol

Rondel

       
          Cormarie          

 


...et son chef de Hune, moi même !


Le défilé


Cérémonie de la signature du premier engagement de 5 ans


Notre drapeau


Notre mascotte, le quartier maître de 1ère classe Hippolyte

                          
Instruction sécurité : Toto en train de couper l'arrivée d'oxygène, histoire de rigoler bien sûr.... Pierre équipe son camarade, très bien ! Pradines très studieux.
Détente dans la chambre : Toujours Toto (le punk) et le nain bien sûr.

                           
Journée embarquement (dragueur et pétrolier) : On ne change pas une équipe qui gagne, Pacou (surnom : la mêche, moi quoi) toujours en tête.


Au poste de compagnie (2ème cie, 24ème section) : Mais il n'y en a que la moitié ? Je suis le seul à m'appuyer sur un camarade. C'est aussi çà l'esprit d'équipe...
Un coucou à Clément qui a rejoint par la suite une autre section de la 2è Cie et à Ziegenthaler et Rossignol qui sont repartis chez eux.

             
Tir : Ah le bon vieux MAS 49/56 avec son put... de recul ! C'est moi au milieu.... Enfin avec le casque bleu.... Le blond quoi !
Journée goélette : Déjà un vieux marin, non ?

 

 École des transmissions - Saint Mandrier

 



 Du 1er mars 1979 au 6 mai 1979

Du 7 mai 1979 au 18 novembre 1979

Du 3 août 1981 au 5 mars 1982

Du 1er septembre 1987 au 6 juin 1988

Élève :

Brevet élémentaire de télécommunications

Certificat d'opérateur son

Brevet d'aptitude technique de radio

Brevet supérieur de radio

Le centre d'instruction naval de Saint-Mandrier (CIN Saint-Mandrier) est le plus grand centre d'instruction de la marine. Il accueille en moyenne 1400 élèves ou stagiaires par jour répartis en une soixantaine de classes. Le CIN, dont la mission principale est l'instruction, fonctionne grâce à une infrastructure, une logistique et de nombreux services. Plus de 1000 permanents travaillent quotidiennement pour le bon déroulement de l'instruction.

Le CIN s'étend sur 90 hectares répartis en deux sites reliés par un tunnel : au nord, le site Saint-Georges et au sud le site Cépet. La surface bâtie (45 bâtiments) représente 8 hectares et est desservie par 14 kilomètres de routes. Deux centres de restauration sont installés au CIN : le Bucentaure sur le site Saint-Georges (nord) et Cavalas sur le site Cépet (sud).

Niveaux de formation enseignés

2 niveaux "officier"
- Cadre de conduite : École de spécialité
- Cadre de direction : École supérieure de Combat et Armes Navales (ESCAN)

2 niveaux "officier marinier"
- Technicien supérieur : Brevet supérieur (BS)
- Cadre technique : Maître système

2 niveaux "quartier-maître"
- Opérateur élémentaire : Certificat d'aptitude technique (CAT)
- Opérateur qualifié : Complément maistrance (CMAIST)

Le CIN forme à 10 spécialités réparties en 4 grands pôles : systèmes de détection, systèmes de transmission, systèmes d'armes et flotteur énergie propulsion.

L'histoire du CIN Saint-Mandrier
La Provence était du Ve au VIe siècle sous domination wisigothe jusqu'à leur défaite à Vouillé en 507 face aux Francs de Clovis. Elle passa ensuite sous la tutelle des Ostrogoths avant de devenir une puissante principauté sous le nom de comté de Provence. Son rattachement au Royaume de France ne date que de 1483 et fut l'oeuvre des habiles manoeuvres de Louis XI.
Le nom de Saint-Mandrier provient d'un guerrier wisigoth qui était chargé de la surveillance côtière de l'île (elle ne devint une presqu'île qu'au XVIIe siècle grâce aux courants marins qui ensablèrent la passe des Sablettes).
Ce soldat du roi Alaric II vivait en ermite (état qui se traduit en latin par mandreas) et soignait bénévolement ceux qui venaient à lui. Comme le saint dont elle tire son nom, la presqu'île de Saint-Mandrier avait deux vocations : hospitalière et militaire.

La vocation hospitalière
Ce n'est qu'au XIIème siècle que la presqu'île se développe. Créée dans le but évident d'acquérir la souveraineté commerciale en éliminant la grande puissance maritime que représentaient les Provinces-Unies, la marine française a du développer toute une infrastructure. Saint-Mandrier se voit alors "greffé" de l'hôpital Saint-Louis qui resta opérationnel jusqu'en 1936.
L'hôpital fut construit dès 1669 par les bagnards de Toulon. Il servait surtout aux équipages des navires en quarantaine et son éloignement de Toulon et des grands foyers de population permettait d'éviter la propagation des épidémies. L'hôpital fut fermé en 1785. Pendant la Révolution, l'hôpital servit surtout à l'accueil des blessés après le départ des Anglais et la prise de Toulon par les armées de Paris. Mais entre-temps, les conditions d'hygiène s'étaient considérablement détériorées.
La restauration reconstruisit entièrement l'hôpital et ajouta une chapelle. Cette dernière, construite par 600 bagnards entre 1825 et 1829, est un très bel exemple de l'art religieux provençal du début du XIXème siècle. Ce n'est qu'en 1936 que l'hôpital ferma ses portes, l'hôpital Sainte-Anne de Toulon ayant pris le relais après une campagne d'agrandissement.

La vocation militaire
Avec l'émergence de Toulon comme port militaire, la presqu'île de Saint-Mandrier s'est très vite révélée une position stratégique de première importance, puisqu'elle bloque la rade et permet de contrôler l'accès au port. C'est en 1695 que furent construites un certain nombre de batteries afin de contrer une éventuelle menace anglaise sur Toulon. La France est alors en pleine Guerre de la Ligue d'Augsbourg. Ces défenses servirent surtout pendant le siège de Toulon en 1707, lors de la Guerre de Succession d'Espagne.
Napoléon, à défaut d'avoir une marine, fit construire de nombreux ouvrages de défense côtière sur le littoral atlantique comme sur le littoral méditerranéen. Parmi eux se trouvent les Tours Modèles, dont une seule fut élevée à Saint-Mandrier en 1812, sur le site de la Croix des Signaux. Après cette tentative d'établir un réseau de batteries standardisées, la Monarchie de juillet reprit le flambeau en édifiant des ouvrages de "type 1846". C'est dans cet esprit qu'en 1850 fut construit le fort de la Croix des Signaux. L'oeuvre fut prolongée par le Second Empire, de 1852 à 1860.

La crise des fortifications consécutive à l'apparition de l'obus à la mélinite obligea à réadapter tout le système défensif. L'invention des armes chimiques à la fin du XIXème siècle, ainsi que l'augmentation de la puissance de feu, amena la construction de galeries souterraines pour se protéger.
L'essor final eut lieu lors de l'entre-deux guerres. Les canons des forts furent alors remplacés par des tourelles doubles de 340 provenant des surplus de la marine. Ironiquement, ces canons ne furent utilisés que par les Allemands lors de l'occupation de la Provence, entre 1942 et 1944.

Saint-Mandrier et l'enseignement militaire
L'ultime métamorphose de la presqu'île commence en 1936 avec l'installation de l'École des mécaniciens chauffeurs et scaphandriers dans les locaux de l'hôpital Saint-Louis… Après sa fermeture durant les hostilités de 1939-1945, l'école réouvre ses portes à la Libération et s'appelle désormais l'EAMF (École des Apprentis Mécaniciens de la Flotte), puis GEEM (Groupement des Écoles Énergie de la Marine) en 1989.
Parallèlement, le site Sud de la presqu'île vit la création du CIN (Centre d'Instruction Naval) en 1971. Il fut le fruit d'une décision de regroupement des nombreuses écoles de la marine dispersées jusqu'alors dans la région toulonnaise. Les deux écoles fusionnèrent en 1993 pour former aujourd'hui le plus grand centre de formation de la marine nationale.

Remis à l’École des apprentis mécaniciens de la flotte (EAMF) le 25 janvier 1985, ce drapeau est l'un des huit "drapeaux en activité attribués à une unité constituée" existant dans la marine. Quatre décorations sont épinglées à la cravate du drapeau rappelant les services éminents rendus à la France par les élèves de cette école.

- la croix de guerre 1914-1918 avec palme, reçue en 1922 avec citation à l'ordre de l'Armée,
- la croix de guerre l939-1945 avec palme, reçue en 1953 pour récompenser la bravoure et la conduite des marins mécaniciens et armuriers pendant la deuxième guerre mondiale,
- la croix de guerre des Théâtres d'Opérations Extérieurs avec palme, reçue en 1955, dont la citation exalte l'esprit de devoir et de sacrifice des marins formés à l'E.A.M.F,
- la croix de Chevalier de la Légion d'honneur, remise en 1958 par le vice-amiral d'escadre Barjot.

En 1985, la promotion Dupleix fut la première promotion d'apprentis présentée à ce glorieux drapeau qui rappelle le courage et la volonté de servir la France de leurs aînés.

     
Le BE RADIO. Salle de procédures radio. On en a chié avec le morse et la bonne vieille pioche, mais que de souvenirs ! 73' QRO !

       
Notre pistard MASCLE, un sous-marinier, excellente ambiance ce cours OPSON5. Même les ELBORD étaient de la fête.


Le BAT RADIO. Je suis tout en haut, le deuxième à gauche à côté de mon ami Bibe !


Le BS RADIO. Je suis le premier à gauche de la deuxième rangée du bas.

 

 

 Station réception de Nouméa
 Nouvelle Calédonie

Du 18 novembre 1979
au 28 avril 1980

Matelot puis Quartier Maître de 2ème classe radiotélégraphiste,
Opérateur radio

Début du déménagement de la station de la base Marine chaleix vers l'îlot Brun

1854.Le 5 mai, la frégate «LA CONSTANTINE », commandée par le capitaine de vaisseau TARDY DE MONTRAVEL, entre dans la baie de NOUMEA. Ce site est choisi pour établir la capitale calédonienne baptisée «PORT DE FRANCE ». La pointe située au sud de la baie reçoit le nom du chirurgien de «LA CONSTANTINE» : Jacques Eugène CHALEIX né à ROCHEFORT le 21 juin 1830.
L'île N'DIA, prolongeant la pointe CHALEIX, est baptisée «l'île de BRUN» du nom du capitaine de frégate Jean Joseph de BRUN commandant le «PRONY».

1873. Par arrêté du 10 mai, l'îlot BRUN est affecté à un centre de transit des «femmes transportées» candidates au mariage en Nouvelle-Calédonie, dans l'attente vraisemblablement que la construction du couvent de BOURAIL soit achevé.

1875. Première occupation connue de la pointe CHALEIX où sont édifiés des ateliers de construction et de réparation de machine à vapeur et une fonderie de fer et de cuivre.

1876. Première coulée historique dans les ateliers de la pointe CHALEIX de nickel à partir de la garniérite, le minerai calédonien. Un bloc de nickel d'un poids de 3,5 kg est offert au gouverneur, le contre-amiral de PRITZBUER.Une batterie d'artillerie (2 pièces de 140 modèle 1870) est installée sur le sommet central de l'îlot BRUN (actuel champ d'antennes).

1877. Implantation de la première usine de fusion de nickel à l'emplacement de l'actuel Cercle des Nageurs Calédoniens.

1877 à 1919. Les ateliers et fonderie de la pointe CHALEIX continuent de fonctionner sans qu'il soit possible de dire précisément à quelle époque ont cessé leurs activités. En 1919, l'usine de fonte de nickel est transférée sur le site de DONIAMBO.

1886 à 1912.Une société privée exploite les carrières et les galets de l'îlot BRUN. Puis, en 1900, l'îlot BRUN est affecté à un dépôt de «relégués» jusque vers 1912. A la fermeture du centre de relégation, la famille MALAVAL Y installe une pêcherie.

1919 à 1942. Le site de la pointe CHALEIX est occupé par la famille LA VILLE qui y tient une ferme d'élevage.

1942. En mars, les américains débarquent à NOUMEA et installent sur l'emplacement de l'ancienne fonderie une base d'hydravions CATALINA et des entrepôts.

1948. Au départ des américains, les installations de l'hydrobase sont reprises par la compagnie aérienne française TRAP AS (Transports Aériens du Pacifique Sud). On trouve également, un peu plus tard, une entreprise de charpentage marine: les chantiers MARQUEZ.

1951. La marine rachète les installations de l'hydrobase dont l'emprise est concédée par le Territoire pour 99 ans.
Jusqu'en 1956, l'hydrobase reste en gardiennage. Les locaux de la marine (bureau du COMAR, casernements, garages et magasins) se situent dans NOUMEA, rue de la République, sur le terrain baptisé «îlot des docks» où demeurera le service des Travaux Maritimes jusqu'en 1992.

1956. A l'arrivée de l'amiral commandant les forces maritimes du Pacifique, due à notre départ d'Indochine, celui-ci s'installe à la place du commandant de la marine qui se replie à la pointe CHALEIX où est montée une station radio (émission et réception). Du matériel est rapatrié de SAIGON en vue de créer un atelier militaire de la flotte.

1957. La création d'une base maritime à CHALEIX et le transfert de la base aéronautique vers LA TONTOUTA sont décidés. Le bail initial (du 25 mars 1954 pour compter du 1er janvier 1952) est complété d'un bail du 22 mars 1957 à effet du 1er janvier 1957 concernant la pointe CHALEIX (côté baie des citrons), tous deux passés avec la municipalité de NOUMEA. L'îlot BRUN est affecté à la Marine Nationale par arrêté n° 1505 du Haut-Commissaire de la République en date du 14 août 1957.

1958 à 1971. un important programme de construction est mis en œuvre qui va donner à la base CHALEIX sa configuration actuelle. Ce programme comprend la réalisation des infrastructures techniques et de vie, mais aussi la construction des logements domaniaux (sauf ceux de la baie des citrons construits dès 1953).

On peut citer les grandes réalisations suivantes:
dès 1957 : travaux de terrassement et de voiries;
1958 : construction d'un appontement dit « des stationnaires» ;
1959: construction du bâtiment de commandement et des ateliers des services techniques;
1961 : construction de la digue de liaison CHALEIX - îlot BRUN;
1963 : construction de la jetée accostable dans la baie de l'orphelinat; 1969 : réalisation du slip de carénage;
1970 : construction du plageage de l'îlot BRUN;
1971 : construction de la station émission de secours de l'îlot BRUN (la station d'émission est installée au OUEN-TORO en 1967).

1971., ALPACI, qui s'est installé sur la base CHALEIX en 1960 à la mise en service du bâtiment de commandement, quitte NOUMEA pour TAHITI.
L'unité marine de NOUMEA et la base navale de CHALEIX sont officiellement créées cette même année.

1971 à 1990. Sur un rythme plus ralenti, les travaux d'amélioration de la base se poursuivent: extension des capacités de vie et de soutien mais aussi modernisation des infrastructures existantes.
Parmi ces opérations:
1973 : construction d'un foyer-cinéma et de l'atelier charpentage ;
1974 : construction de l'appontement et du plageage de CHALEIX et du club nautique;
1976 : construction de l'appontement principal dit «des avisos» ;
1979 : construction de la station réception de l'îlot BRUN et début du programme de reconstruction des casernements de l'équipage;

1980 : construction du bloc centre d'alimentation - services généraux;

1986 : achèvement de la construction des nouveaux casernements équipage;

1988 : construction des nouveaux magasins de l'unité marine.

1974 : La Mission Océanographique du Pacifique est créée, regroupant les anciennes missions hydrographiques de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie. De nombreux bureaux et magasins lui sont construits dans la base CHALEIX en 1989.

1991. Création du Centre Administratif de la Marine en Nouvelle-Calédonie implanté dans la base CHALEIX.

1992. Construction d'un quai à moins 3 mètres dit « quai de la manœuvre» et d'une aire de stockage de carburé acteur à l'îlot BRUN.

1994. Construction de l'atelier moteurs permettant de désengorger et ré agencer l'atelier de mécanique générale.

1996 - Construction d'une nouvelle Gendarmerie Maritime près de l'entrée de la base et ré agencement de l'aubette ;
- Études pour l'augmentation des capacités portuaires (appontement à l'îlot BRUN) et de soutien en prévision de l'arrivée d'une seconde frégate de surveillance ;
- Consolidation et élargissement de la jetée d'accès à l'appontement des frégates (3 000 tonnes d'enrochements) ;
- 3 septembre: arrivée du VENDEMIAIRE, seconde frégate de surveillance basée à Nouméa.

1997 : 1 er mai: dissolution de l'Unité Marine et du Centre Administratif de la Marine. Création de la base navale de Nouméa qui regroupe, sous l'autorité d'un commandant unique, tout ce qui concourt au soutien spécifique des éléments de force maritime stationnés ou de passage dans le port.
- Achèvement de la rénovation des blocs sanitaires équipage;
- Achèvement de la rénovation de l'atelier de mécanique générale;
- Rénovation des logements des officiers mariniers (bâtiments 12 et 13) ;
- Affectation à la base navale d'une équipe de soutien de bâtiments à faible effectif (ESBFE) à 15 hommes prélevés sur l'ESBFE de Papeete.

1998.
- Dissolution du club nautique;
- Construction d'un appontement pour le BATRAL à l'îlot Brun; - Enrochement de l'îlot Brun - re profilage des berges;
- Réfection du parking «bateaux sur remorque» de l'îlot Brun; - Rénovation intérieure complète de la salle de cinéma;
- Construction d'un hangar ANTIPOL à l'îlot Brun;
- Construction de l'atelier sécurité;
- Dragage de la darse manœuvre;
- Réaménagement du secteur manœuvre;
- Dissolution du STIR NOUMEA et création du STIA NC.

1999
- Démolition de l'ancien atelier sécurité et PC Sécurité;
- Démolition du local sanitaire devant l'appontement du BATRAL;
- Construction d'un bâtiment de casernement pour le personnel équipage.

2000.
- Construction de l'atelier chaudronnerie;
- PCP;
- Départ du CCIA vers la pointe de l'artillerie, maintien d'une infirmerie de proximité sur la base navale;
- Dissolution de la MOP, création de l'UHNC qui deviendra la BHNC.

2001. - Début des travaux de construction du STIA NC ; - Départ de la BHNC vers la presqu'île DUCOS.

2002. - Fermeture de l'infirmerie de proximité de la base navale, soutenue par le CCIA.

                           
Nos locaux vie de la pointe Chaleix. Pour une première affectation, je n'aurais pas pu aller plus loin. Quel dépaysement !

       
Une antenne réception qui s'est perdue... Encore de très bons souvenirs.

       
Une bonne bande de copains pour les fêtes de fin d'année 1980.

       
Ne vous y trompez pas ! Ce soir là, nous étions tous en veille radio !!!!!!

 

 

 

 Station réception de Tahiti
 Polynésie Française

Du 5 mars 1982
au 10 septembre 1983

Du 19 avril 1985
au 23 octobre 1986

Quartier Maître de 1ère classe radiotélégraphiste,
Opérateur radio puis chef de quart en fin du 2ème séjour

Le cyclone Veena endommagea grandement la station

 


Vue du haut d'un pilonne antenne
 

           
Moi et mon ami Dédé


Cool le service !

Et par la Saint Gabriel, vive les transmissions !

                   


Match gagné 1-0 contre le BT815. Bravo Popo ! Et moi, bien sûr, avec une passe décisive....Yeeeessssss !


Bravo les ch'tis gars, hein biloute !

            
Le trio infernal : Moi, Clite et Popo. Après l'effort, la bringue Tahitienne pai !

Notre pauvre station après le passage du cyclone VEENA...

           
Désolé Clite pour ta bagnole...MDR ! Il reste le toit du bar, ouf !

           
Bonjour les corvées !

           
Le PC et le DAT. Pour une fois qu'on peut prendre une photo, mais chuute...

           
Ouais, c'est baisé pour le bureau patron !

 

Les embarquements :

 

 Patrouilleur La dunkerquoise

Du 28 avril 1980
au 21 février 1981

Quartier Maître de 2ème classe,
opérateur radio

Garde d'honneur à Port-Vila
(Nlle Zébrides/Vanuatu)
pour la proclamation de l'indépendance

Traversée Nouméa/Tahiti

 

Mis en chantier le 19 juin 1951 au chantier Saint John Dry Docks dans le Nouveau-Brunswick au Canada, le dragueur HMCS Fundy, type AMC Bay immatriculé I45 est lancé le 9 décembre 1953 puis mis en service le 19 mars 1954 et désarmé peu de temps après le 31 mars 1954.

Le 07 avril 1954: La Royal Canadian Navy renforce la France.

Quatre ex-dragueurs de mines canadiens tout neufs, peinture fraîche rutilante, forment un cordon compact le long de la jetée du quai d’Halifax peu de temps après qu'ils aient été officiellement remis à la France en vertu du Traité de l'Atlantique nord, dans le cadre de l’organisation du programme d'aide mutuelle.

Le 21 mai 1954 il est remis en service. Il est refondu en dragueur côtier et appelé La Dunkerquoise sous le matricule M726. Il sera rebaptisé patrouilleur P653. Basé en Nouvelle Calédonie pour ces dernières années, il fut coulé en 1988.

 


Le bon vieux 40 mm beaufort !


En escale à Futuna


En IPER à Papeete. Où est passée la cheminée ?

           
Cà c'est du PC de marin. Remarquez la machine JAPY et le manipulateur double fait maison (lame de scie et relai AI23). On est radio ou rien !


Bébert, Mimi et moi. Une bonne bande de copains à l'époque MADNESS...

 

 Escorteur côtier Le Fringant

Du 14 mai
au 3 août 1981

Quartier Maître de 2ème classe,
opérateur radio

 

 

Après la 2ème guerre mondiale, les Américains ont équipé la marine Française en navires neufs. Ces navires étaient financés par les USA, mais construits par des chantiers français. Parmi ceux-ci, figuraient une série de 3 escorteurs directement issus des plans des patrouilleurs côtiers US, les Fougueux, Opiniâtre et Agile, lancés en 1954.

La Marine Nationale dont ce type de navire est très utile pour protéger les côtes d'Afrique du nord, procède ensuite au lancement d'une nouvelle série de 11 escorteurs qui seront lancés entre 1957 et 1959.

Cette nouvelle série apporte quelques améliorations (solidité, protection et habitabilité), mais reste très proche de la série des 3 de 1954.

Ces escorteurs ont eu une vie sans histoire, mais se sont montrés très utiles dans la surveillance maritime, ainsi que pour la formation des futurs marins.

Admis au service actif en 1959, il fut désarmé en juin1983.


Jeune chouff (ou crabe chef pour les puristes) !

 

 

 Aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée

Du 11 janvier 1984 au 14 janvier 1985
 

Quartier Maître de 1ère classe,
opérateur radio

Principalement le rail,
entrées et sorties sous/marins
 

 

 

Composante de la Force d'Action Navale, l'aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée est spécialisé dans la lutte anti-sous-marine côtière.

Sa polyvalence lui permet de remplir des missions de défense des approches maritimes, de surveillance et d'escorte en haute mer ainsi que de présence outre-mer.

C'est le onzième aviso du type A69. Mis sur cale le 11 novembre 1977, il a été lancé le 29 mai 1979 et est entré en service le 9 octobre 1980.


Le repos du marin plage arrière


Non les gars, pas de photo de moi en plein boulot à la passerelle !

 

 Remorqueur-ravitailleur Rari

 

Du 14 janvier
au 19 avril 1985

Quartier Maître de 1ère classe,
opérateur radio, responsable des radiocommunications et des équipements du service.

Livraison du bâtiment au CEA
Traversée Brest/Mururoa

 

 

 

Construit par par les chantiers Bréhéret à Couéron et lancé le 16 avril 1984, le remorqueur-ravitailleur type RR 4000 Rari, du nom polynésien de la loche sanguine, est en service depuis le 21 février 1985 dans la Marine nationale . Ce type de bâtiment, appelé « supply » ou AHTS dans l'industrie offshore, a été construit pour les besoins de la Direction du Centre d'Expérimentation Nucléaire (DIRCEN).

Affecté dans le Pacifique dès son admission au service actif, son activité a essentiellement été centrée sur les opérations liées aux expérimentations nucléaires à Mururoa et à Fangataufa. Comme son sister-ship le Révi, il aura mené à bien d'innombrables missions de remorquage de barges, de positionnement et de relevage de balises, de mouvement portuaires, de ravitaillement et de soutien aux équipes de préparation, d'exécution et de dépouillement des essais. Il a pu ainsi participer à huit campagnes d'essais, totalisant 51 tirs.
Le Rari a aussi fréquemment apporté son concours aux missions de service public en Polynésie française sauvant de nombreuses vies humaines. Ainsi, le 22 mars 1990, il sauve les 39 naufragés de la goélette Vaiharé qui avait fait naufrage dans l'Est de Papeete.

Basé à Brest à partir de décembre 1998, il y remplace dans ses missions de service public le Centaure. En 2000, il interviendra notamment à plusieurs reprises autour de l'épave du pétrolier Erika, dans le cadre de la lutte anti-pollution. En 2003, il part en mission dans l'océan Indien. En 2005, il vient en aide aux sinistrés de l'ouragan Katrina en Louisiane. Le 27 février 2006, il participe à l'arraisonnement, à 1 300 km au large de Dakar, du Master Endeavour, un caboteur de 97 mètres battant pavillon panaméen et transportant environ 1,5 tonne de cocaïne.

Mis en complément le 31 mars 2008, le Rari a vu sa dernière cérémonie des couleurs le 20 juin 2008 à Brest. Après passage au bassin, sa coque rejoindra le cimetière marin de Landevennec.

Le passage de la ligne. Tremblez néophytes !

       
La convocation et la visite médicale pour l'aptitude au passage de la ligne !


Neptune et sa femme Amphitrite


Le facteur, le garde champêtre et le passage final à la piscine avec les sauvages suivi de la bénédiction à la farine du boulanger.
La prochaine fois c'est moi qui ferai baver les autres...Tremblez néophytes !

 

 Porte-avions Clemenceau

Du 16 mars au 1er septembre 1987
 

Second Maître radio, mise en oeuvre des liaisons et maintenances/réparations des équipements V.H.F./ U.H.F.

Réception le 12 mai d'un message personnel de l'état major m'annonçant la naissance de mon 1er enfant, Lionel. 5 suivront...

 

 

La construction de ce porte-avions, permettant de mettre en oeuvre une aviation d'assaut, d'interception, de reconnaissance et anti-sous-marine, a débuté en novembre 1955 à Brest. Mis à l'eau le 21 décembre 1957, il effectue ses premiers essais à la mer le 23 novembre 1959, et est admis au service actif le 22 novembre 1961. Au cours de sa carrière, il participe à la majorité des opérations navales de la France :

Entre 1959 et 1997, il a subi, comme son sistership le porte-avions Foch de nombreuses refontes. On peut noter tout particulièrement la modernisation « capacité Crusader » en 1966, la « qualification nucléaire » en 1978, et l'installation du système antiaérien Crotale en 1985 en même temps que la modernisation de l'appareil propulsif.

Ce porte-avions a navigué sur tous les océans et a totalisé à l'issue de sa carrière la somme impressionnante de plus d'un million de nautiques parcourus soit 48 fois le tour du globe. Il aura ainsi fait 3125 jours de mer, 80 000 heures de fonctionnement et aura effectué plus de 70 000 catapultages. Le Clemenceau a effectué sa dernière sortie à la mer le 16 juillet 1997. Il a été désarmé le 1er octobre 1997. Il a été vendu pour démolition le 14 avril 2003, mais sa démolition fut l'objet de polémiques interminables.

Le porte-avions Clemenceau est le deuxième bâtiment de guerre de ce nom. Le premier fut un cuirassé de la classe Richelieu mis sur cale en 1939, dont la construction fut abandonnée en juin 1940, sa coque détruite par bombardements aériens.


 Porte-avions Foch

 

Du 6 juin 1988
au 29 août 1989

Maître radio,
mise en oeuvre des liaisons et
responsable des équipements H.F. et M.F.

Défilé à Paris pour le bicentenaire de la révolution


 

 

Le porte-avions Foch, jumeau du porte-avions Clemenceau, est le deuxième bâtiment de la Marine nationale à porter le nom du Maréchal;
le premier fut un
croiseur de 10000 tonnes, construit à Brest en 1931.

Commencée à Saint-Nazaire en 1957, la coque du Foch a été mise à l'eau le 13 juillet 1959 puis remorquée à Brest pour achèvement.
La construction du porte-avions se poursuit à Brest de 1959 au 23 juillet 1960, date à laquelle le bâtiment est mis à flot en présence de la famille du Maréchal. Le Foch est admis au service actif le 15 juillet 1963. Dans un premier temps à Brest, il a été affecté à Toulon à partir de 1976.

Au retour de sa dernière mission opérationnelle (Myrrhe-Avril 2000) le Foch aura parcouru en 37 ans de carrière un petit peu plus de
1 000 000 nautiques
, 3000 jours de mer et 70 000 heures de marche.

Vendu au Brésil, il a été rebaptisé Sao Paulo, et a été remis officiellement à la marine brésilienne, à Brest, le 15 novembre 2000.


Etandard (bombardier)


Alizé (lutte anti-sous-marine)


Top gun ! enfin moi quoi !


Fatigué comme la pyramide !

 

 

 Aviso escorteur Amiral Charner

Du 29 août 1989 au 1er octobre 1990

Maître radio, Maître adjoint du service,
Président des Officiers Mariniers

Missions asiatique et micronésienne.
Traversée définitive Nouméa/Lorient
 

 

 

Mis sur cale le 4 novembre 1958 à l'arsenal de Lorient, l'aviso-escorteur Amiral Charner a été lancé le 12 mars 1960. Quatrième de la série des avisos-escorteurs, il part pour l'océan Pacifique aussitôt après son admission au service actif le 14 décembre 1962.

Basé à Papeete de 1963 à 1980, Il est intégré à la division des avisos du Pacifique (Divavpaci) avec les Doudart de Lagrée, Protet, Cdt Rivière et EV Henry. Le Charner renoue toutefois avec la métropole tous les cinq ans, à l'occasion de grands carénages.

Le 8 décembre 1972, il est abordé par un caboteur japonais dans le détroit de Tomo Gashima. Cet accident, qui ne fera heureusement aucun blessé, contraindra le Charner à passer plus de quatre mois dans un chantier naval japonais de Kobe.

En 1980, il est affecté aux Forces maritimes de l'océan Indien avec comme port base Djibouti, et alterne de fréquentes missions opérationnelles en mer d'Oman et quelques missions de présence et de représentation dans le sud de la zone. En octobre 1987, l'aviso retourne à ses premiers amours et reprend la route du Pacifique pour trois années, où il est basé à Nouméa.

Le 8 juin 1990 il quitte définitivement Nouméa et rejoint la Métropole où il est retiré du service actif. Le bâtiment est remis à neuf pendant près de 4 mois à l'arsenal de Lorient et, le 28 janvier 1991, il reprend du service mais cette fois sous pavillon urugayen, et sous le nom de Montevideo.

 


Superbe mission asiatique. Ici au sultanat de Brunei.


Prolongation au poste des maitres arrière


Le dernier poste des maîtres arrière qui ira jusqu'au désarment à Lorient.
Une journée normale de boulot en pleine mer... Le troisième en haut à gauche c'est moi.
Y'a pas longtemps que je devais être arrivé au soleil...

 

 Chasseur de mines l'Aigle

Du 10 janvier 1991 au 18 janvier 1992

Maître radio, Maître adjoint du service
Guerre du golf
 

 

 

 

Affecté en 1990 en temps que maître radio et responsable des transmissions et des équipements du service.

Participation aux opérations de déminages "southern breeze" du 23 avril au 8 juin 1991 durant la 1ère guerre du golf.

Composante de la Force d'Action Navale et basé à Toulon, L'Aigle est le septième chasseur de mines du type tripartite. Mis sur cale à Lorient le 2 décembre 1982, lancé le 8 mars 1986, il a été admis au service actif le 1er juillet 1987.

Rattaché le 20 juillet 1987 à la Flottille des Bâtiments Légers de la Méditerranée, et basé à Toulon, il prend le commandement de la 35e DICHAM (division des chasseurs de mines) le 30 juin 1988, puis effectue sa première mission en océan Indien du 15 mars au 28 juillet 1989. D'autres opérations en Méditerranée et océan Indien vont rythmer sa carrière : Phèdre (Egypte) du 29 janvier au 5 avril 1991, Southern Breeze (golfe Arabo-Persique) du 6 avril au 7 juillet 1991.

A la dissolution de la 35e DICHAM, le 1er juillet 1993, il reste basé à Toulon, où il participe, entre autre, à la revue navale commémorant le cinquantenaire du débarquement de Provence le 14 juillet 1994. Il assure également la protection du groupe aéronaval, lors du déploiement Héraclès, dans le cadre de la mission de lutte anti-terroristes en mer d'Oman du 9 janvier au 28 avril 2002.

Du 2 juin 2003 au 26 janvier 2004, il subit une refonte/modernisation à Brest avec le concours de Thomson-Marconi. A cette occasion, une permutation d'équipage avec son homologue brestois, le CMT Verseau est réalisée. L'Aigle est basé à Brest depuis le 23 juin 2003.

Après un déploiement en mer Baltique (26 avril au 25 juin 2004), il participe au renflouement du chalutier Bugaled Breizh (30 juin au 11 juillet 2004). Plus récemment, il a retrouvé l'océan Indien, de janvier à juin 2005, avec le CMT Orion et le BSM Loire dans le cadre de la mission
« Guerre Des Mines 05 ».

Présentation

Les chasseurs de mines du type "tripartite" (parfois dénommés pour cette raison CMT) ont été construits en coopération entre la France, la Belgique et les Pays-Bas pour les besoins de ces 3 pays. Ce type de bâtiment a été adopté également par l'Indonésie et le Pakistan.

La valeur opérationnelle de ces bâtiments a été illustrée lors des opérations de déminage du golfe arabo-persique en 1991.

L'Aigle a été construit par la Direction des Constructions Navales (DCN) à Lorient :

L'Aigle est basé à Toulon.

 

 Bâtiment atelier polyvalent Jules Verne

Du 18 janvier 1992
au 18 janvier 1993

Maître radio,
atelier réparation audiovisuel

 

 

Inscrit au budget de 1961 comme transport de munitions, le Jules Verne a été mis sur cale en 1969 à Brest sous le nom d'Acheron et lancé le 30 mai 1970. Il est alors resté à l'état de coque jusqu'en 1973, date à laquelle sa transformation en Bâtiment Atelier Polyvalent (BAP) a été décidée. Le BAP Jules Verne a été admis au service actif le 17 septembre 1976.

Il fut affecté pendant plus de 20 ans aux Forces Maritimes de l'Océan Indien. Il était un des symboles de Djibouti et sa silhouette figure d'ailleurs à l'effigie d'un billet de 10 000 FDJ, malheureusement aujourd'hui retiré de la circulation. Le Jules Verne a quitté la zone à trois reprises, en 1981, 1988 et 1994, pour bénéficier de grands carénages à Brest, avant de rejoindre en décembre 1997, la Force d'Action Navale.

C'est le plus important bâtiment de soutien de la Marine nationale. Il a pour mission principale le soutien d'une force navale engagée dans une opération de projection, ce qui fait de lui un élément essentiel de l'endurance d'une force navale sur un théâtre d'opérations.Il peut ainsi accompagner une force navale et en assurer à la mer ou dans un point d'appui à proximité du théâtre des opérations, le soutien technique (maintenance, assistance en cas d'avarie de combat) ainsi que le ravitaillement en pièces de rechange, en munitions et gazole.


Notre équipe de rugby à Mayotte. A vous de me trouver, j'suis le plus grand des plus p'tits...

           
Y'a toujours des instruments de musiques avec les bouteilles...
Mes amis musiciens Kiki, Lulu et Xam, sans oublier Chawarma et les autres...

           
En blanc c'est moi...

           
Cà c'est mon pot de départ. Ca ressemble un peu à un jour comme un autre...

           
Moi à la percu. (style !), Johnny à la guitare et Bile à l'accordéon. Non y dort pas Bile (pas encore) !


Notre groupe ''WHY NOT'' avec un groupe Canadien au lodge club dans le golf à Dubai (E.A.U.)
Xam et Eric à la guitare, Freddy aux vocales, Roby au clavier et moi à la batterie. De grands moments passés tous ensembles, magnifique !

           
Moi et Xam (Salam alikoum !)


Les répétitions dans la soute aux torpilles : Eric, Lulu et Freddy

 

 Aviso Quartier maître Anquetil

 

Du 26 avril 1993 au 1er juillet 1996

Maître puis Premier Maître radio, Maître adjoint du service.
Guerre de l'ex-Yougoslavie
 

 

 

Affecté du 1994 au 1996 en temps que maître puis premier maître radio et responsable des équipements du service des transmissions.

Participation en mer adriatique aux opérations "sharp guard" de blocus contre l'ex-Yougoslavie conjointement sous commandement de l'OTAN et de l'UEO

L'aviso Quartier-Maître Anquetil , premier bâtiment portant ce nom, est spécialisé dans la lutte anti-sous-marine côtière. Sa polyvalence lui permet de remplir des missions de défense des approches maritimes, de surveillance et d'escorte en haute mer ainsi que de présence outre-mer. C'est le sixième aviso du type A69. Il était intégré à la Flottille des bâtiments légers de la Méditerranée (Flomed) qui regroupait les avisos et les chasseurs de mines basés en Méditerranée.

Mis sur cale le 1er août 1975, il a été lancé le 7 août 1976 et a été admis au service actif le 15 juin 1979.

La dernière cérémonie des couleurs a eu lieu le 30 juin 2000. Après 21 ans de service actif, le bâtiment aura parcouru plus de 600000 nautiques et visité plus de 250 ports. Le bâtiment a été vendu à la Turquie en novembre 2000, livré le 15 novembre 2001, et navigue désormais sous le nom de Bandirma.


Notre équipe de rugby dans le golf. Je suis avec le strapping blanc sur la Tronche, debout celui de gauche.

           
Karachi au Pakistan avec mon ami Ben et la cuisse. Y'a pas de poisson mais y'a de la bière...

           
Noël à Djibouti, poste OMS : Attention pour les couleurs !

           
Autant vous dire que question logistique, on sait faire...Joyeux Noël les amis !


Pour ta dernière photo, t'aurais pu fermer ta g.....
Bonne retraite PACOU