1-CHIFFRES
1 Arbitre international (Gilles
FORTIA)
1 Juge international (Eric GUILLOUX)
2 Arbitres nationaux (Yves PISCIONE, Marie DELORS)
2 Arbitres de ligue (Christophe
AGNIE, Daniel DUVAL)
0 Arbitre départemental
3 stagiaires départementaux (Cathy MARUAE, Hervé
LALLEMANT, Jérémy LYS)
0 école d’arbitrage
2-CONSTATATIONS
Pas assez d’arbitres, de stagiaires, d’élèves
de l’école d’arbitrage.
Pas de contrôle de passeport lors des compétitions.
Etonnant !
Les écarts de poids sont trop importants dans la même catégorie.
Inadmissible !
les protections réglementaires kumité doivent être
obligatoires. On ne peut pas laisser les
compétiteurs combattre sans les protections prévues par le
règlement, notamment les chaussons : (fracture du nez d’un compétiteur
senior lors du championnat kumité à TARAVAO sur une technique
de mawashi geri jodan)
14 compétiteurs lors de cette compétition.
Trop peu pour désigner un champion.
3-STAGES
Deux stages kumité ont été organisé
courant 2006 / 2007.
4-RAPPORT D’ACTIVITES
L’heure de début de la compétition doit
être absolument respectée.
Nous devons appliquer le système
de poule pour que chaque compétiteur
(trice) puisse s’exprimer.
Je rappelle que le docteur doit être présent à toutes les manifestations
kumité, si petites soient elles.
En kata, ce n’est pas nécessaire.
Seule la croix rouge ou la
sécurité civile doit être présent.
Les tapis ne sont pas obligatoires sauf pour les bunkai.
5-DIVERS
6-CONCLUSION
Concernant la commission d’arbitrage
que je dirige, je refuse catégoriquement
le terme de bénévole, souvent employé comme excuse.
Pour ma part, un bénévole vient arbitrer le dimanche, s’il
le souhaite, (s’il ne va pas à la plage)
Hors nos arbitres sont convoqués, notés,
formés, diplômés et respectés.
Je les considère comme
des professionnels, des cadres fédéraux responsables et ils
ont toute ma considération.
La FTKAMA se doit d’être à l’avant
garde pour les saisons à venir, avec pour objectif, d’être convenablement
représenté, au niveau local, national et international par des arbitres formés, respectés et
‘professionnels’.