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| 1 |
Ignace martyr |
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| Pionus |
A Smyrne, en
250 . Le
procès-verbal de son procès et de son martyre est parvenu jusqu’à
nous : il fut, avec 15 autres martyrs, cloué à un poteau, sur un bûcher,
face à l’Orient. |
| Brigitte |
Au 5ème siècle, en
Irlande dont elle partage, avec St Patrice, le patronage, ,
fondatrice du monachisme féminin irlandais ; un feu perpétuel brûlait
en son honneur, dans son abbaye de Kildare. |
| Ours |
A Aoste, au 6ème siècle,
, un irlandais qui évangélisa le midi de la France. Passant par la
cité d’Aoste, il en fut nommé archidiacre : les querelles de
l’arianisme l’obligèrent à se retirer. Il fonda la collégiale
St Ours. |
| Sigisbert |
A Metz sa capitale,
roi d’Austrasie. En donnant sa fille en mariage à St Herménégilde,
il communiqua ainsi sa foi catholique à ce prince wisigoth arien,
dont le martyre inaugura la rentrée de l’Espagne dans l’unité
catholique. St Sigisbert mourut en 658, après avoir gouverné
pacifiquement ses états. |
| Jean de Châtillon |
En 1163,
dit “Jean
de la Grille” à cause de la clôture qui défendait son tombeau
contre la dévotion indiscrète des pèlerins. Il fut chanoine de St
Augustin, puis évêque de St Malo. Il était ami de St Bernard. |
| Bx Sébastien
Valfré |
A Turin, en 1710, prêtre
de l’Oratoire : il avait le don de communiquer la joie. |
| 99 martyrs |
En 1984, le Pape
Jean-Paul II proclamait bienheureux les 99 martyrs guillotinés
à Angers ou fusillés à Avrillé en 1794 : le plus connu était Guillaume
Répin, prêtre de 85 ans, qui dit sa volonté de “conserver
sa Foi et sa religion”. Moururent aussi 80 femmes de toutes
conditions sociales, dont 3 religieuses. |
| 2 |
Corneille |
Centurion
à Césarée en Palestine , St Pierre, en le baptisant, fit prendre un tournant
décisif à l’Église naissante, car “Aux païens aussi, Dieu
donna la conversion qui mène à la vie”. |
| Catherine de
Ricci |
En 1589,
elle garda, dans une vie de haute mystique, un parfait équilibre
dans les hautes charges spirituelles et temporelles qu’elle eût
à assumer dans son couvent de dominicaines, près de Florence. |
| Théophane Vénard, |
A
Hanoï,
d’origine poitevine et prêtre des Missions Étrangères. Tout
enfant, alors qu’il gardait les troupeaux de son père, la lecture
des Annales de la Propagation de la Foi lui inspira sa vocation :
“Moi aussi, je veux aller au Tonkin et y être martyr”. Il
quitta la France sans même avoir revu ses parents, et fut décapité
le 2 février 1861 : il avait 32 ans. |
| Jeanne de
Lestonnac |
A Bordeaux, nièce
de Montaigne qui disait d’elle : “La nature en a fait un chef
d’oeuvre : alliant une si belle âme à un si beau corps, logeant
une princesse dans un magnifique palais”. Mère de sept enfants,
elle fit, après son veuvage un essai chez les Feuillantines de
Toulouse, essai interrompu par la maladie. Elle fonda alors,
s’inspirant de la Règle de St Ignace, “la Compagnie de Marie ou
Filles de Notre Dame” en l’honneur et imitation de la Sainte
Vierge, analogue féminin des collèges jésuites de garçons. Elle
mourut en 1640, en la fête de la Présentation, comme elle
l’avait désiré. |
| Vénérable François
Marie Paul Libermann |
En 1852, à
Paris, fils de rabbin; baptisé à 24 ans, co-fondateur des Pères
du St Esprit. |
| 3 |
Blaise |
évêque et martyr à Sébaste, dans cette Arménie
où il naquit, vécut et mourut, au 4ème siècle : il aurait été
décapité... aussi est-il invoqué pour les maux de gorge ! Sa légende
ne mérite guère créance : elle rappelle cependant son peuple d’Arménie
qui eut tant à souffrir au long des siècles pour sa fidélité au
Christ. |
| Anschaire
(ou
Oscar) |
801-865, moine bénédictin
de Corbie en Picardie, puis évêque de Hambourg et de Brême, et Légat
pontifical pour les pays scandinaves. “Apôtre au dehors, moine au
dedans”, il ne perdit jamais courage malgré les résultats
apparemment médiocres de son action. Il revint mourir en son monastère
de Corbie. |
| Bx Hélinand, |
Vers 1230 à Froidmont,
près de Beauvais, trouvère d’origine flamande. Il s’était
livré à tous les vices et même à la magie. Il entre au monastère
à l’âge de 35 ans. Il est l’auteur d’une Histoire
universelle, d’un recueil de sermons qu’en tant que prieur il
prononça au chapitre et d’un poème où il charge la Mort
d’aller faire ses adieux à ses amis. |
| Claudine Thévenet |
En 1837.
Elle passa toute sa vie à Lyon. Elle avait 19 ans en 1794 lors de
l’insurrection de cette ville, et elle reconnut ses deux frères
et son fiancé dans un convoi de condamnés ; elle les accompagna et
recueillit leur dernière parole : “Pardonne comme nous
pardonnons”. Plus tard elle refusa même de dénoncer celui qui
les avait livrés. En 1816, elle fonda la Congrégation de Jésus -
Marie. |
| Bse Marie Rivier |
Le même jour, l’année
suivante, 1838, mourait une autre fondatrice : la Bse Marie
Rivier, fondatrice des Sœurs de la Présentation pour l’éducation
des jeunes filles. “Notre vocation, disait-elle, c’est Jésus-Christ”. |
| 4 |
André Corsini |
???? |
| Jeanne
de France ou Jeanne de Valois |
En 1505,
fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie, épouse
répudiée de Louis XII. Elle se retira à Bourges, et fut pour le
Berry “la bonne duchesse”. Elle y fonda l’Ordre des
Annonciades. “Faites, lui dit la Sainte Vierge, l’inventaire de
tout de qui est écrit dans l’Évangile que j’ai fait en ce
monde, et faites-en une Règle”. |
| Véronique
ou Bérénice |
Elle est, d’après
“Les Actes apocryphes de Pilate”, cette femme hémorroïsse guérie
par Jésus, et la seule à avoir témoigné en sa faveur lors de son
procès devant Pilate. Partant d’une étymologie fantaisiste (Véronique
= vera icône ), on vit en elle la femme qui essuya le visage de Jésus
pendant son chemin de Croix, avec un voile qui garda l’empreinte
de son visage. |
| Philéas |
A Thmuis, dans le delta
du Nil, vers l’an 306, le martyre de St Philéas, évêque,
et de Philorome officier dans l’armée romaine, tous deux décapités
parce que chrétiens. |
| Bx Raban Maur |
élève d’Alcuin
et moine de Fulda dont il fit un foyer de culture. Il mourut archevêque
de Mayence, en 856. |
| St Gilbert |
Au 12ème siècle, ,
ami de St Bernard. Il était curé de Sempringham, en Angleterre.
Sept demoiselles de sa paroisse voulant vivre en communauté, il
leur donna une règle inspirée de celle de St Benoît. Aux
Gilbertines s’adjoignirent les Gilbertins, vivant sous la règle
de St Augustin. Cet Ordre exclusivement anglais, fut supprimé par
Henri VIII. |
| Jean de
Britto |
jésuite portugais,
missionnaire en Inde : il n’avait que 16 ans lors de sa première
expédition missionnaire en ce pays. Il fut décapité au Maduré,
en 1693. |
| 5 |
Agathe |
Au temps des persécutions
romaines, vierge sicilienne horriblement torturée pour s’être
refusée aux hommages du gouverneur Quintianus. Aujourd’hui encore
les Dames de la Vallée de l’Isère, entre Montmélian et Grésy,
ont coutume de se réunir pour manger des pâtisseries en
l’honneur de Ste Agathe, parfait modèle de la femme chrétienne. |
| |
Jacob |
Patriarche
.A une heure de grande
angoisse, au gué de Yabbok il pria et fut exaucé : c’est là
qu’il reçut son nom nouveau d’Israël, car “il lutta avec
Dieu et avec les hommes”. Jésus l’a en quelque sorte canonisé
lorsqu’il déclara que “beaucoup viendront du Levant et du
Couchant, prendre place au festin avec Abraham, Isaac et Jacob”.
Sa bonne fortune, il la dut à sa mère Rébecca, lointaine préfiguration
du rôle maternel de Notre Dame envers les hommes. |
| 6 |
Tite |
|
| Dorothée |
A Césarée, en
Turquie, vierge et martyre : on ne sait d’elle que la légende médiévale
des fleurs et des fruits envoyés du paradis par la martyre à
l’avocat Théophile, comme il l’en avait priée |
| les 26 premiers
martyrs japonais, |
En 1597, jésuites,
franciscains, et laïcs (dont 3 jeunes garçons de 11 à 15 ans).
Ils furent crucifiés sur “la Sainte Montagne” de Nagasaki.
“Au point où j’en suis, dit alors l’un d’eux, St Paul Miki,
personne ne pensera que j’ai voulu le tromper” ! |
| Raymond, |
En 1163, abbé
cistercien de Fitero en Espagne, courageux défenseur de la
forteresse de Calatrava, assiégée par les Maures. Il institua
l’ordre militaire de Calatrava. |
| Barsanuphe |
Près de Gaza, vers
540, ermite. Il a laissé un grand nombre de courts billets ou
lettres de direction, échangées en particulier avec le moine
Jean-le-prophète. Il recommandait entre autres, la manifestation
des “pensées”, du moins “celles qui persistent”. |
| Waast |
Vers 540, ou
Gaston, évêque d’Arras, catéchiste de Clovis après sa victoire
de Tolbiac. |
| Amand |
Au 7ème siècle, :
né près de Nantes et moine de l‘Ile-Dieu, il fut apôtre de la
Belgique et de la Hollande ; il revint mourir en France du Nord, à
St Amand-les-Eaux. |
| Marthe Robin |
A Châteauneuf-de-Galaure,
où elle naquit, vécut et mourut, (1902-1981) :
aveugle et paralysée, elle n’absorbait aucune nourriture autre
que l’Eucharistie. En 1936 elle demanda, “de la part de Dieu”,
à un prêtre lyonnais, le Père Finet, la fondation
d’un premier foyer de charité : plus d’une soixantaine
suivront.
|
| 7 |
Romuald |
|
| Bse Eugénie Smet |
en religion : Soeur Marie de la Providence , fondatrice des
auxiliatrices du purgatoire . Née à Lille en 1825, elle meurt à
Paris quelques jours après l’armistice de 1871. |
| Nivard |
A Claivaux, mémoire de
Nivard,
le plus jeune frère de St Bernard. “A vous le
ciel, à moi la terre, le partage n’est pas égal ! ” aurait-il
répondu à ses frères qui se rendaient à Cîteaux ; il les
rejoignit dès que l’âge le lui permit. |
| Bx Jacques Salès
et Guillaume Saultemouche, |
En 1593, jésuites,
martyrisés à Aubenas en Ardèche pour avoir affirmé leur foi en
la présence réelle de Notre Seigneur dans l’Eucharistie. |
| Avit |
A Vienne où il naquit,
dont il fut évêque, et où il mourut en 525, . Grâce à
lui les Gaules échappèrent à l’hérésie arienne. A Clovis récemment
baptisé, il écrivait : “En optant pour toi-même, tu optes pour
tous ; ta Foi est notre victoire”. |
| Luc-le-Jeune |
Au 10ème siècle,
Il s’assurait que la moitié du blé qu’il semait tombait bien
dans les champs des plus pauvres. Il mourut ermite, près de
Corinthe. |
| Mère Louise de
Ponsonnas |
En 1657, , moniale des
Ayes, que St François de Sales et l’abbé de Tamié, Dom de
Riddes, son Père Immédiat, encourageaient dans sa tentative de réforme.
Elle se forma d’abord à Rumilly, auprès de la Mère de Ballon.
Elle est à l’origine des Bernardines Réformées de
Provence-Dauphiné. |
| Bx Pie IX |
pape de 1846 à
1873, “le plus long pape de l’Histoire ! ”. Il lutta vainement
pour garder un pouvoir temporel, garantie d’indépendance
spirituelle ; en 1854 proclame le dogme de l’Immaculée
Conception, s’oppose par les encycliques
“Quanta Cura” et le Syllabus à “certaines erreurs des temps modernes”
et réunit le premier Concile du Vatican qui proclame le dogme de
l’infaillibilité pontificale. |
| Rosalie
Rendu |
L '
héroïcité des
vertus, première marche vers la canonisation a été reconnue en
Soeur Rosalie Rendu fille de la Charité , morte à 70 ans en 1856,
après une vie consacrée aux pauvres de Paris ; elle fut l’une
des inspiratrice de Frédéric Ozanam, co-fondateur des “Conférences
de St Vincent de Paul”. Elle appartenait aussi à la famille de
notre frère Marie Rendu.
|
| 8 |
Jean de Matha |
|
| Jérôme
Emilien |
soldat vénitien
converti par la captivité. Il découvrit la misère des enfants
abandonnés. Pour eux, il fonda à Somasque en Lombardie une
nouvelle congrégation de religieux. Rien n’arrêtait sa charité,
pas même la peste qui lui coûta la vie en 1537 |
| Etienne |
A Muret en
Languedoc, fondateur de l’Ordre de Grandmont, dont “la Règle
est la Règle chrétienne primitive - l’Évangile - source et
principe de toute les Règles”. Il mourut en 1124 |
| Isaac, |
Mémoire d’Isaac,
abbé de l’Étoile, en Poitou. Il était clerc du diocèse
de Cantorbéry ; il entra à Cîteaux et fonda les monastères de
l’Étoile et de N.D.de l’île de Ré. Quelques-uns de ses
sermons nous sont parvenus : ils étaient parfois donnés dans les
champs, pendant la pause. |
| Bse Jacqueline
Frangipani, |
Au martyrologe
franciscain, grande dame romaine, amie de St François qui
l’appelait familièrement “frère Jacqueline”. A St François
agonisant, elle apporta, sur sa demande, un gâteau à la frangipane
et le nécessaire pour ses funérailles. Elle-même finit ses jours
près de la tombe de St François, et voulut être ensevelie près
de lui, en 1239. |
| Bse Joséphine
Bakhita : |
-
En 1947, Née au Soudan, elle est enlevée par des négriers et cinq
fois revendue sur les marchés d’esclaves. Elle est enfin rachetée
par un consul italien qui l’emmène en Italie. Elle s’y fera bénédictine,
achevant dans la sainteté la longue épreuve de sa vie.
|
| 9 |
Cyrille d'Alexandrie |
|
| Apolline |
A Alexandrie, en
249 . “Les persécuteurs, rapporte Eusèbe, brisèrent les
jambes et la mâchoire de cette vierge âgée et vénérable, puis
ils allumèrent un bûcher et menacèrent de l’y précipiter si
elle refusait de prononcer “les formules
de l’impiété”... D’elle-même, elle s’élança dans
le feu ainsi préparé...” On l’invoque, donc, contre les maux
de dents : c’est ce que fit St François de Sales, en ajoutant : “Mon Dieu, si c’est votre volonté ! ” “Et tout
aussitôt mon mal a cessé ! Dieu a voulu que ce mal me soit venu
aujourd’hui 9 février, en la fête de Ste Apolline, pour nous
donner une preuve de la Communion des
Saints”. |
| Prime et
Donat |
A Lémélé en
Algérie, vers 362 les , diacres, martyrisés dans l’église
qu’ils tentaient de soustraire à la profanation des Donatistes. |
| Maron |
En 410, en Syrie,
, ermite et thaumaturge, considéré comme “le père” de l’Église
maronite. |
| Miguel |
En 1910, . Il naquit et vécut
en Équateur. Un handicap lui rendant la marche difficile fut source
d’approfondissement intellectuel et spirituel. Après avoir été
leur élève, il entra chez les Frères des Écoles Chrétiennes :
40 ans il se consacra aux enfants, se sanctifiant par là même,
selon le charisme de son institut. |
| 10 |
Scolastique |
Vers l’an 545, “celle - qui - aimait - entendre - parler - de -
Dieu”, soeur de St Benoît et, comme lui, consacrée à Dieu (son
nom signifie disciple). Lors de leur dernière entrevue, elle lui
demanda de prolonger toute la nuit leur entretien spirituel. Par fidélité
à la Règle, St Benoît refusa, mais la prière de sa soeur obtint
de Dieu un orage qu força le saint à demeurer près d’elle. St
Grégoire, qui raconte le fait, conclut : “Elle fut plus puissante
que Benoît, parce qu’ en elle l’amour était plus grand”. |
| Guillaume de
Malavalle, |
En 1157, soldat
d’origine française qui passa d’une vie pécheresse à l’érémitisme,
en Toscane. Ses disciples se répandirent en Europe occidentale,
sous le nom de “Guillemites”. |
| Bx Hugues de
Fosses |
En 1164,
l’un des premiers disciples de St Norbert et son vicaire, puis son
successeur comme abbé de Prémontré, quand le fondateur fut promu
archevêque de Magdebourg. Il fut le législateur de son Ordre et le
promoteur du “Pacte d’amitié” entre “les Candides
chanoines” de Prémontré et “les moines blancs” de Cîteaux. |
| Bx
Arnaud |
En 1225, abbé bénédictin
de Ste Justine de Padoue : il fut persécuté par un petit prince
local qui le jeta en prison où il mourut. |
| Bx Aloys Stépinac |
cardinal - archevêque
de Zagreb : il résista à l’occupant nazi et au gouvernement
communiste qui lui succéda en 1945 : il refusa de rompre avec Rome
en créant une église croate schismatique. Il mourut en 1960, au
terme de 15 ans de travaux forcés. |
| 11 |
Grégoire
II , pape |
A Rome, en 731, Pape,
qui résista à Léon l’Isaurien, le premier empereur iconoclaste.
Il envoya St Boniface prêcher l’Évangile en Germanie. |
| Benoît d’Aniane |
Près
d’Aix-la-Chapelle, en 821, , abbé. Il était aquitain
d’origine, et fonda sur les rives d’Aniane, petite rivière du
Languedoc, le monastère de ce nom. Au Concile d’Aix-la-Chapelle,
en 817, l’empereur Louis-le-Débonnaire
le chargea de réformer les monastères de l’Empire. Il
colligea en une concordance toutes les Règles monastiques alors
connues, et fit prévaloir celle de St Benoît. |
| Théodora |
A Byzance, en
867, l’impératrice : sous sa régence fut rétabli
solennellement le culte des saintes icônes, évènement que l’Église
grecque commémore sous
le nom de fête de l’Orthodoxie. |
| Adolphe |
En 1224, chanoine de St
Pierre de Cologne, où ses parents l’avaient “installé” en
raison des revenus importants afférents à cette charge, il décida
de mener une honnête vie religieuse. Pour cela il fit
retraite chez les cisterciens de Clèves. Il y resta jusqu’à
sa nomination à l’évêché d’Osnabrück. Il passait des heures
à visiter les pauvres en leurs chaumières, tandis que se
morfondaient dehors les chanoines de son escorte. |
| 12 |
Eulalie |
En Espagne, à une date
inconnue, , vierge et martyre, aussi populaire en son pays
que Ste Agnès à Rome. |
| 48 martyrs |
A Carthage, en
304, un groupe de 48 martyrs arrêtés durant l’assemblée
dominicale dans leur ville de Chaoud, en Tunisie. Parmi eux était
l’enfant Hilarianus qui enfla la voix pour faire entendre qu’il
était chrétien, et Félix qui persistait à affirmer : “Nous ne
pouvons pas vivre sans l’assemblée du dimanche”. |
| Rioc |
Au 7e siècle,
: il vivait en ermite dans une grotte de la baie de Brest ; en
ses vieux jours, il accepta, sur l’offre de St Gwénolé, de vivre
avec les frères de Landévennec. |
| Hombeline |
Soeur
de St Bernard . Elle se rendit un jour à Clairvaux en grand équipage pour
voir ses cinq frères moines ; Bernard refusant de la voir,
elle s’écria : “Je suis une pécheresse, c’est vrai, mais
n’est-ce pas pour elles que Notre Seigneur est mort ?” Deux ans
plus tard, du consentement de son époux, elle entra chez les bénédictines
de Jully, dont sa belle-soeur était prieure ; elle lui succéda
dans cette charge, et s’endormit dans la paix du Seigneur l’an
de grâce 1141. |
| Bx Réginald |
chanoine d’Orléans, il vivait confortablement; la maladie (dont
la Vierge Marie le guérit) et les exhortations de St Dominique
provoquèrent son entrée chez les Prêcheurs. On lui demandera sur
son lit de mort, s’il n’en avait pas eu regret ? :”Oh, non,
j’y ai été trop heureux...!” |
| Julien-l’Hospitalier |
Un saint de légende :
arrivant de voyage il trouva le lit conjugal occupé par 2 personnes
; Furieux il leur trancha la tête, S’apercevant, trop tard, que
c’était ses parents venus le visiter, il décida de consacrer sa
vie à venir en aide aux voyageurs. Il est l’un des patrons des hôteliers. |
| 13 |
Catherine de Ricci |
|
| Priscille et Aquila |
Les saints époux
Priscille
et Aquila, fabricants de toiles de tente qu’un édit de
l’empereur Claude chassa de Rome. A Corinthe, puis à Éphèse,
ils furent les associés de St Paul. |
| Polyeucte |
A Mélitène en Arménie,
St Polyeucte, dont le nom signifie “celui qui prie
beaucoup” (ou peut-être “le beaucoup désiré”). C’était
un officier romain,
martyrisé durant la persécution de Dèce, en 257. L’image
qu’en donne Corneille serait, parait-il, assez conforme à
l’histoire. |
| Fulcran |
Dans le Languedoc, évêque
de Lodève au 10e siècle. |
| Bx
Jourdain, |
natif de la Saxe. Étudiant
à Paris, il fut entraîné par St Dominique, et devint après lui
Maître général de son Ordre. Près de 200 couvents furent fondés
sous son gouvernement. Il périt, l’an 1237, dans un naufrage, en
revenant de visiter les couvents de Terre Sainte.
|
| 14 |
Valentin |
A Rome, St Valentin,
prêtre, martyrisé en 270. Sa fête tombant le jour même où, à
Rome, les oiseaux font leur nid , il fut reconnu patron des fiancés
et de tous les amoureux |
| Cyrille et
Méthode |
Au IXe siècle ,
évêques, frères selon la chair. Ils étaient de Salonique et
occupaient un haut rang dans l’administration. Évangélisant
l’actuelle Slovaquie, ils comprirent qu’ils ne convertiraient
les Slaves que s’ils parlaient leur langue. Ils créèrent donc à
leur usage l’alphabet “cyrillique”, et traduisirent en slavon
la Bible et les livres liturgiques. Avant de mourir, St Cyrille
avait supplié le Seigneur de faire de son peuple “un peuple
unanime dans la Foi”. Ils reçurent le titre d’ “Apôtres des Slaves”, et sont invoqués pour
l’unité des Églises romaine et orientale. Le Pape Jean-Paul II
les a proclamés “Patrons de l’Europe” au même titre que St
Benoît. |
| Lienne |
A Poitiers
au IVe siècle, compagnon d’exil de St Hilaire, et défenseur
de la Foi menacée par l’arianisme. |
| Paulien |
Au IVe siècle encore, ,
premier évêque du Velay ; il donna son nom au lieu de sa résidence. |
| Bruno de
Querfurt |
moine et évêque.
Il évangélisa la Pologne et la Russie et fut massacré en 1009 par
les Prussiens. |
| 15 |
Faustin et Jovite |
A Brescia, le martyre
de St Faustin et de Ste Juventia, dont le nom fut ultérieurement
transformé en Jovite. |
| Bx Conrad, |
fils du duc de Bavière
et moine de Clairvaux. St Bernard l’autorisa à se rendre à Jérusalem,
où il se mit au service d’un ermite . Il mourut à Bari, en 1226. |
| Sigfrid |
Vers 1045,, prêtre
d’York, qui vint comme missionnaire en Suède, dont il est l’un
des saints patrons. |
| Claude de la
Colombière |
- A Paray-le-Monial, ,
jésuite. Il était né à St-Symphorien-d’Ozon, dans l’Isère.
Il rassura et confirma dans sa voie
Ste Marguerite-Marie, à qui le Christ avait promis : “Je
t’enverrai mon fidèle serviteur et parfait ami”. Il mourut en
1682 des suites d’une tuberculose contractée dans les prisons de
Londres, où il avait été enfermé comme catholique, après avoir
été deux ans aumônier de la duchesse d’York, belle-soeur du roi
Charles II d'Angleterre |
| 16 |
Onésime |
|
| Julienne de Nicomédie |
Peut-être en Italie,
en 305, , martyre. |
| Lucile |
En Afrique du Nord,
vers 305, martyre. Son nom est connu par un des plus anciens témoins
du culte des Saints : le calendrier de Carthage du 5e siècle.
C’est tout ce qu’on sait d’elle. |
| Pamphile |
successeur
d’Origène à la tête des écoles théologiques d’Alexandrie,
puis de Césarée en Palestine. La bibliothèque de cette première
“Université Catholique”, accrue par ses soins, comptait -
d’après St Isidore de Séville
- près de 30.000 volumes. St¨Pamphile fut martyrisé le 16
février 310. |
| Élie, Jérémie,
Isaïe, Samuel et Daniel, |
A Césarée encore, deux
ans après, les Saints. Élie, Jérémie, Isaïe, Samuel et Daniel,
martyrs égyptiens qui s’étaient donné, symboliquement, ces noms
prophétiques devant le juge, en se disant citoyens de Jérusalem.
Ils furent décapités. Eusèbe, qui nous a raconté leur histoire,
était sur les lieux quand elle arriva. |
| 17 |
François Régis Clet |
né à Grenoble,
il fut lazariste missionnaire en Chine. Agé de 72 ans, il subit le
supplice de la strangulation en 1820. “Je suis arrivé trop tard
en Chine pour en acquérir une connaissance
passable”, écrivait-il à son frère chartreux. “Eu égard
à cette difficulté de la langue, je pense à croire que j’aurais
mieux fait de demeurer en Europe... Le seul avantage spirituel que
je puisse trouver en Chine, c’est que, dans ma patrie, je pouvais
me croire bon à quelque chose, au lieu qu’ici il est de la première
évidence que je ne suis bon à rien”. |
| sept
fondateurs de
l’Ordre des Servites |
Fête des sept
fondateurs
de l’Ordre des Servites de la Vierge Marie. Ce sont sept
marchands florentins, membres de la Confrérie des “Laudes de la
Vierge”. Le 8 septembre 1233, ils gravirent le Monte Senario et y
élevèrent une petite maison à leur goût, pour y vivre ensemble,
dans la pénitence et la méditation des Douleurs de la Vierge.
Aucun d’eux n’émergea au point d’en être considéré comme
le fondateur, sinon St Alexis Falconieri, parce qu’il vécut le
plus longtemps (112 ans, dit-on). |
| Bx Pierre
Riou |
laïc coréen. Arrêté de nuit alors qu’il lisait l’Évangile,
il fut décapité le lendemain. C’était en 1866 : il avait 50
ans. |
| 18 |
Bernadette Soubirous |
A Lourdes, fillette simple, pauvre, illettrée et de
petite santé , 18 fois bénéficiaire d’apparitions de la Vierge
Marie dont elle fut, malgré railleries et menaces, le courageux témoin.
C’est avec un sourire que “la Dame” apprivoise Bernadette,
qu’Elle reçoit l’eau bénite dont l’asperge l’enfant, qu’Elle
refuse plume et papier du constat sollicité par la fille de
l’huissier, qu’Elle accueille l’ultimatum du Curé Peyramale -
faire fleurir l’églantier -, qu’Elle diffère de dire son nom
... jusqu’au moment où, écartant ses mains jointes, Elle les
tend vers la terre, puis les rejoint à hauteur de la poitrine, et,
levant les yeux au ciel, Elle déclare : “Je suis l’Immaculée
Conception”. Bernadette mourut religieuse à Nevers , le 16 avril
1879, croyant jusqu’au bout de sa nuit à ce qu’elle avait vu
dans la lumière. “Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse
en ce monde, lui avait dit la Dame, mais dans l’autre”. |
| Flavien |
En 449, patriarche de
Constantinople. Pour avoir dénoncé le monophysisme, que soutenait
le moine Eutychès ; pour avoir donc défendu le Christ, il fut
battu à mort lors du Concile appelé “le brigandage” d’Éphèse. |
| Angilbert, |
Au diocèse d’Amiens,
haut fonctionnaire de la cour de Charlemagne ; il se fit moine à
l’abbaye de St Riquier et en fut élu abbé. Il mourut en 814. |
| Bx Jean-Pierre
Néel. |
A Ste
Catherine-sur-Riverie, près de Rive de Gier naquit le Bx Jean-Pierre
Néel. Collégien au Petit Séminaire de Montbrison, puis prêtre
des Missions Etrangères, il fut martyrisé en Chine le 18 février
1862, à l’âge de 29 ans. |
| Siméon |
fils de Cléophas.
Il succède à St Jacques comme évêque de Jérusalem, et
accompagne la communauté chrétienne réfugiée à Pella en
Transjordanie, après la prise de Jérusalem par Titus en 70. Il fut
crucifié en 107, comme le Seigneur son cousin, en tant que chrétien
et descendant de David. |
|
Colman |
de Lindisfarne, l’un des
226 moines de ce nom recensés par les Irlandais, qui vécurent aux
Iles Britanniques aux 6e et 7e siècle. |
| Constance , Attica et
Artémie |
|
| 19 |
Conrad de Plaisance |
Pour lever le gibier, il mit le feu à des broussailles :
l’incendie dévora le pays. Conrad indemnisa et se trouva ruiné :
il se débarrassa des soucis financiers en se faisant franciscain,
à Plaisance, et des autres en se faisant ermite, en Sicile, où il
mourut saintement en 1352. |
| Boniface |
En 1260, . Ce
bruxellois eut une carrière européenne : il fut successivement
doyen de Ste Gudule, dans sa ville natale ; maître à Paris et à
Cologne ; évêque de Lausanne ; enfin, aumônier des cisterciennes
de La Cabre-Ste-Marie, près de Bruxelles. Inapte à la lutte comme
à la diplomatie, il connut bagarres d’étudiants et chicanes de
clercs. Où il excella, ce fut en amitié : il priait pour Aristote,
se fit un ami de Jourdain de Saxe, et s’édifia auprès d’une
moniale aveugle et lépreuse, Ste Alice. |
| Bx Alvarez
de Cordoue |
En 1420,,
dominicain. Il fut après la Reconquista, l’apôtre de l’Andalousie,
pendant que St Vincent Ferrier évangélisait le nord de
l’Espagne. - |
| Barbat |
|
| 20 |
Eucher |
moine
de Jumièges. On vint le prendre de force pour succéder à l’un
de ses oncles sur le siège d’Orléans. Il mourut exilé, près de
Liège, vers 740. |
| Sylvain
et ses
compagnons, martyrs. |
A Tyr au Liban, vers
304, “J’ai assisté moi-même à leur martyre, témoigne
l’historien Eusèbe, j’ai pu constater que la puissance divine
du Seigneur Jésus se manifestait visiblement à leur égard”. |
| Sadoth, |
L’an 342, en
Perse, évêque, et ses 128 compagnons, martyrs. “Tu possèdes
la mort, dit-il à son juge ; nous, nous possédons la vie !
” |
| Eleuthère, |
A Tournai, apôtre
des Francs au 7ème siècle ; son zèle pour maintenir la Foi lui coûta
le vie. |
| Aimée, |
A Assise, vers 1250,
nièce de Ste Claire : elle fut, après une jeunesse mondaine,
convertie par la prière de sa tante. |
| 21 |
Didace Pelletier |
|
| Pépin de Landen |
|
| Pierre Damien |
Docteur de l’Église. Berger à Ravenne, puis moine camaldule à
Fonte Avellana en Ombrie, il en devint prieur et rendit les frères
heureux. Grand pénitent, il écrit l’éloge de la
“discipline”. Il stigmatise avec une vigueur à peine décente
le clergé corrompu d’alors. Presque par surprise, le Pape Etienne
IX le crée Cardinal-évêque d’Ostie. Il lutta pour dégager l’Église
de ses attaches temporelles, réagit contre la décadence
intellectuelle et morale du clergé, et prépara les voies à la
grande réforme que son ami, le moine Hildebrand, le futur Grégoire
VII, allait bientôt entreprendre. Il meurt en 1072, âgé de 83
ans. Il avait fait graver sur sa tombe : “Ce que tu es, je le fus
; ce que je suis, tu le seras ! ”. |
| Zacharie |
Vers 630,
patriarche de Jérusalem. Emmené captif par les Perses de Chosroës,
qui s’emparèrent en même temps de la vraie Croix, il revint 15
ans après en ramenant la précieuse relique. |
| Bx Pépin de
Landen |
Vers 640, maire
du palais des rois Clotaire et Dagobert. Sa femme Ita et ses deux
filles, Gertrude de Nivelle et Begge, sont également toutes les
trois considérées comme des saintes. |
| Georges |
Au 9ème siècle,
en Turquie, sur les rives de la Mer Noire, évêque : il étudiait
les personnages de la Bible “comme de vivantes images
d’instruction divine proposées à notre imitation”. |
| Bx Noël
Pinot |
A Angers, en 1794, prêtre
et martyr. Arrêté, alors qu’il s’apprêtait à monter à
l’autel, il monta à l’échafaud en ornements sacerdotaux.
“Mon Dieu, s’écria-t-il avant de mourir, Vous qui avez donné
votre vie pour moi, faites que je donne avec plaisir la mienne pour
Vous ”. |
| 22 |
Marguerite de Cortone |
En Toscane, en
1297. Elle était très belle et non moins
malheureuse, du fait de sa marâtre. Elle se laissa trop facilement
consoler... Elle en fit grandement pénitence les 23 dernières années
d’une vie qui en compta tout juste 50. Il lui fut révélé
qu’elle serait assistée, à l’heure de sa mort, par toutes les
âmes qu’elle avait délivrées du purgatoire. |
| Bse Isabelle de
France |
Soeur
de St Louis . Au titre d'impératrice qui lui était proposé par un
mariage avec l’héritier de l’empire d’Allemagne (mariage que pour des raisons politiques son frère aurait
souhaité) elle préféra la vie du cloître. Elle fonde à
Longchamp, près de Paris, un monastère de l’Ordre de St François
, dont elle refusa d’être l’abbesse, vivant comme la plus austère
des religieuses. Après dix années de dures infirmités, elle
voulut qu’au moment de son agonie on l’étendit sur la paille.
Elle mourut en 1270, comme son saint frère. |
| Bx Jacques
Carvalho |
Au Japon, jésuite
portugais, et ses compagnons laïcs, martyrisés au 17e siècle ;
ils furent plongés dans l’eau glacée d’un fleuve jusqu’à ce
que mort s’ensuive. |
| 23 |
Polycarpe |
L’an 155, à
Smyrne, son évêque. Il avait connu l’Apôtre St Jean et il
eut sur St Irénée de Lyon une influence certaine. Lien, donc,
entre l’Église des Apôtres et celle des premiers chrétiens
martyrs. Comme on voulait le contraindre à l’apostasie, “voilà
86 ans que je sers mon Maître, protesta-t-il, comment pourrais-je
Le renier ? ”. Il fut donc poignardé, et son corps brûlé. |
| Serenus. |
A Sirminus,
l’actuelle Mitrovica, Il était jardinier, et avait fui la
persécution de Dioclétien. Son sens de la pudeur fit deviner
qu’il était chrétien. Il répondit à son juge : “J’étais
comme une pierre rejetée de l’édifice : maintenant le Seigneur
m’y fait une place”. Il fut décapité vers 305. |
| Dosithée |
Au 6e siècle,
jeune officier subitement converti à Gethsémani ; il se fit
disciple de St Dorothée de Gaza, en Palestine. Il sut si bien se défaire
de sa volonté propre, qu’en moins de cinq ans il était mûr pour
le Ciel. |
| Lazare de
Constantinople |
Au 9e siècle, peintre
d’icône, à une époque où elles coûtaient fort cher;les
iconoclastes lui brûlèrent les mains, pour l’empêcher de
peindre. |
| Bse Raphaëlle
Ybarra, |
En 1900, mère de
famille nombreuse, convertie par la lecture de “La vie dévote”
de St François de Sales ; elle se dévoua aux malades des hôpitaux
et à la jeunesse féminine de sa cité, Bilbao, au pays basque
espagnol. |
| 24 |
Mathias |
|
| Bx Robert
d'Arbrisselle |
En 1116. Parcourant le
Maine, la Bretagne, l’Anjou, ce prêtre cultivé et austère entraîna
à sa suite une foule de disciples, et les établit à Fontevraut,
en deux monastères jumelés : l’un d’hommes, l’autre de
femmes, tous deux gouvernés par une abbesse. On a pensé - et peut-être
est-ce vrai ? - qu’il agit ainsi par vénération pour
“Notre Dame d’Éphèse”, quand Marie gouvernait le presbytère
de St Jean. |
| Modeste |
Fidèle à son nom il n’a
laissé de lui-même que ceci : il fut évêque de Trêves au 5ème
siècle. |
| Adam |
En 1221, mémoire d’Adam,
abbé cistercien de Perseigne, en Normandie. De lui sont les
formules heureuses, depuis souvent citées : “Le monastère est
l’auditorium du Saint Esprit”, chacun est invité à y “sabbatiser”,
invité donc au silence. Car “au Verbe qui parle il faut des
auditeurs”, et la Trinité, par Sa Vie même, approuve la
discipline du silence ; le bien personnel de chacun requiert aussi
“le silence ami de la Paix”. |
| 25 |
Taraise |
A Constantinople, en
806 . Il n’accepte l’évêché de
Constantinople qu’à la condition qu’il réunirait un Concile général,
le 2ème de Nicée, pour rétablir la Foi catholique ébranlée par
l’hérésie iconoclaste et réconcilier l’Eglise de Byzance avec
celle de Rome. |
| Adelhelm
(ou Adelin), |
En Suisse,
moine de St Blaise, dans la Forêt-Noire, et abbé fondateur d’Engelberg
dans le canton d’Unterwalden. Il mourut le 25 février 1137. |
| Bx Sébastien
d’Apparizio |
Au Mexique, en 1600,
Venu d’Espagne, il devint l’homme le plus riche du Mexique. Il
fut la providence de tous ceux qu’il voyait dans le besoin. Il
entra chez les Franciscains de Mexico et passa les 28 dernières années
de sa vie dans l’humble emploi de frère quêteur. |
| Mgr Luigi Versiglia
et
le jeune Callisto Caravario |
En 1930, deux salésiens
italiens, missionnaires en Chine et béatifiés par le Pape Jean Paul
II : Mgr Luigi Versiglia et le jeune Callisto Caravario qu’il
venait d’ordonner prêtre. Ce dernier était originaire du Piémont.
Tous deux furent massacrés pour avoir défendu deux chrétiennes en
grand danger d’être maltraitées. |
| 26 |
Metchilde |
Au
monastère cistercien de Helfta en Saxe, à la fin du 13ème
siècle, Ste Mechtilde de Hackeborn. Moniale très cultivée
et artiste, elle eut la charge de diriger dans son monastère et les
études et le chant. Deux religieuses recueillirent par écrit ses
confidences dans “Le livre de la Grâce spéciale”. Confidente
du Sacré-Coeur , elle en propagea le culte. |
| Porphyre |
En Palestine, en 420, St
Porphyre : il avait été guéri miraculeusement par le Bon
Larron, nous rapporte son biographe ; devenu évêque de Gaza, ville
entièrement païenne, il en fit raser les huit temples ; à sa mort
il en avait converti presque tous les habitants. |
| Nestor |
En Asie mineure durant
la persécution de Dèce, évêque. “Puisque tu es voué au
Christ crucifié, tu subiras la même peine que Lui” : telle est
la sentence qui fit de lui un martyr. |
| Alexandre, |
En 326, à
Alexandrie, évêque. Défenseur de la divinité du Christ,
contestée par Arius, il siégea au premier Concile de Nicée assisté
de son diacre et futur successeur St Athanase. |
| Victor |
Près d’Arcis-sur-Aube,
au 7ème siècle, ermite. St Bernard composa un Office
en son honneur. |
| Walburge |
Au 8ème siècle,
fille d’un roi anglo-saxon et moniale bénédictine : elle fut
envoyée, à la requête de St Boniface, fonder dans le Wutemberg un
monastère, jumelé avec celui des moines dirigé par son frère
Winibald. |
| Bse Philippa de
Gueldre. |
A Pont-à-Mousson, Après
la mort du roi de Lorraine son mari, elle mena à bien l’éducation
de ses douze enfants, puis se retira dans un couvent de Clarisses où
elle finit saintement sa vie, en 1547. |
| 27 |
Gabriel de
l'Addolorata |
né en Asie et mort à 24 ans en 1862. Converti
devant une icône de Marie, il entra, à 18 ans, chez les
Passionistes. Sa dévotion pour la Sainte Vierge se caractérisa par
la compassion à ses douleurs. Il est le modèle et le protecteur
des séminaristes, des novices et des scolastiques.”Quelle
consolation, le soir venu, disait-il, de constater que toute notre
journée a été employée au service de Dieu”. |
| Julien
d’Alexandrie |
En 251,
connu par une lettre de son évêque, St Denis ;
il fut porté au tribunal par ses 2 esclaves chrétiens. Le 1er
apostasia par peur, l’autre, du nom d’Ennos, partagea le sort de
son maître ; ils furent traînés à travers la ville, flagellés,
puis brûlés vifs avec de la chaux vive. Béas, un soldat, fut tué
par la population , pour avoir essayé de les protéger. |
| Honorine |
Au 4e siècle , vénérée
à Conflans, à l’embouchure de l’Oise et de la Seine. Selon la
tradition, elle aurait été martyrisée, et son corps, jeté à la
Seine, surnagea. On a prétendu que pour cette raison elle fut faite
Patronne des bateliers. |
| Léandre |
Vers 590,
moine puis évêque de Séville. Précepteurs des princes Wisigoths
Herménégilde et Reccarède, il les convertit de l’arianisme ; le
premier fut martyrisé, le second rendit à l’Espagne la Foi
catholique. Il écrivit pour sa soeur religieuse , sainte Florence ,
une règle monastique, et forma son jeune frère
et futur successeur, St Isidore de Séville. St Grégoire le
Grand, son ami, lui écrivit: “Je t’envoie mon dernier livre ;
tu déploreras que je pratique si mal ce que j’ai l’air de
savoir si bien ! ” Les deux amis avaient la goutte et
s’exhortaient à voir
“dans ce mal cruel une faveur céleste...” |
| Galmier |
Vers 650, , né dans
le Forez. Il exerça à Lyon son métier de serrurier, poussant la
charité jusqu’à donner ses outils, puis, dans cette même ville,
fut moine de l’abbaye de Saint-Oust, et sous-diacre. |
| 28 |
Romain et Lupicin |
Les deux frères
Sts
Romain et Lupicin, nés dans le Bugey, moines d’Ainay à Lyon,
fondèrent, dans le Jura, le monastère de Condat, appelé par la
suite St Oyend et enfin St
Claude. On y suivait la tradition monastique orientale : c’était
en 425, un siècle avant l’apparition du monachisme bénédictin
en Gaule. Les deux frères gouvernaient en
“condominium” et se complétaient : St Romain penchait
pour la bonté, St Lupicin était partisan de la fermeté. |
| Bx Daniel
Brottier |
spiritain, né près de
Blois. Il fut huit ans missionnaire à St Louis du Sénégal, puis
directeur des orphelins Apprentis d’Auteuil. L’Oeuvre
connaissait des jours difficiles : il la confia à Ste Thérèse de
Lisieux : “Peut-être les garçons ne s’occuperont-ils pas
beaucoup d’elle mais elle s’occupera d’eux ! ”. Lui-même
coopérant ! L’une de ses dernières paroles, le 28 février 1936
- jour de sa mort, fut celle-ci : “Les médecins cherchent mon
mal... S’ils savaient toutes les misères qui frappent à ma
porte, et mon impuissance à les soulager toutes, ils sauraient ce
qui me brise aujourd’hui”. |
| 29 |
Bx Augustin
Chapdelaine, |
normand, prêtre
des Missions Étrangères, martyrisé avec de nombreux chrétiens en
1856, dans une Chine qui n’avait pas vu de prêtres catholiques
depuis plus de 150 ans. |
| Oswald. |
Au 10ème siècle,
Il fut moine à Fleury-sur-Loire, puis évêque d’York en
Angleterre. |
| Grégoire de
Narek |
Vers l’an 1000, en Arménie,
moine et poète. Il reçut mission de former les novices de son
couvent et de réformer ceux des couvents voisins. Il est surtout
connu par les 20.000 vers de ses prières-poèmes au Christ. Au
problème du salut, pensait-il, il n’y a pas d’autre solution
que l’Espérance. |
|