| Accueil
Dossier du mois
Saint du mois
Eglise de Polynesie
Maman Marie
Vos questions
Liens utiles
livre d'or
|
| 1 |
Angèle
de Mérici |
|
| Caprais |
Au
6ème siècle, conseiller et
successeur de St Honorat le fondateur de Lérins . On
l’invoquait jadis contre les
rhumatismes et
la maladie nerveuse . |
| Renan |
Au
6ème siècle encore, évêque irlandais qui se fit ermite en
Bretagne. |
| Gérard |
Vers
940, évêque démissionnaire de Mâcon, fondateur du monastère
de Brou, aux portes de Bourg-en-Bresse. |
| Inigo |
ermite
puis abbé clunisien d’Ona en Espagne. Sa mort, au début du 11ème
siècle, fut pleurée unanimement par juifs, musulmans et chrétiens. |
| Pamphile |
né
à Beyrouth :bibliothécaire d’Alexandrie (une bibliothèque de
30.000 volumes). C’est grâce à ce trésor qu’Eusèbe put écrire
son “Histoire Ecclésiastique”. Après deux ans de prison, il
fut exécuté : il avait 69 ans. |
| Justin |
Justin
est né vers 100 en Samarie. Il chercha Dieu à travers l'étude de
la philosophie avant de découvrir les Evangiles. Il rencontra
un vieil homme qui avait, lui aussi, beaucoup philosophé et
qui lui dit : « Pour franchir les bornes de la raison, le
secours divin est nécessaire : Dieu nous l’a procuré par le
Christ. Prie, si tu veux la lumière ! » Il se convertit et
commença à évangéliser en ouvrant une école à Rome. Il
écrivit de nombreux ouvrages sur le christianisme. Il est
l’auteur du “Dialogue avec Tryphon
: il y démontre à son interlocuteur juif que le Messie est
venu en la personne de Jésus. Il adressa aux Empereur Antonin et
Marc-Aurèle deux –Apologies en faveur des chrétiens ; on y
trouve aussi cette
affirmation : « Quand on taille sur une
vigne les
sarments qui ont
porté du fruit, d’autres rameaux poussent, fleurissent et portent
du fruit : il en est de même pour nous ». Il fut arrêté et
décapité à Rome avec cinq autres chrétiens.vers 165 pour ne pas
avoir renié sa foi. Il est le patron des philosophes.
|
| 2 |
Marie
de l'incarnation |
|
| Pierre
et Marcellin |
-
Dans la campagne romaine, vers 304, Le Pape St Damase rapporte ceci
: « Quand j’étais enfant, le bourreau m’a raconté, à
moi Damase, que le persécuteur avait ordonné de leur trancher la tête
au milieu des bois, afin que personne ne pût retrouver leur sépulture
que, joyeux, ils creusèrent de leurs mains « Par une ironie
de la Providence leurs
noms, voués à l’oubli, ont été insérés dans la première Prière
Eucharistique, et se perpétuent ainsi depuis des siècles. |
| Érasme
ou Elme |
évêque
de Formies en Campanie et martyr : il fut éventré et est de ce
fait invoqué contre les maux d’entrailles. |
| Pothin
et ses compagnons |
Saint
Pothin fut le premier évêque de Lyon. Il venait de l'Asie, avait
été formé à l'école de saint Polycarpe ,(disciple direct de St
Jean.), évêque de Smyrne, et
envoyé par lui dans les Gaules.....En 177, St Pothin, et
quarante huit autres chrétiens de Lyon et de Vienne, ses compagnons
de martyre dont la plupart mourut d’asphyxie dans leur cachot.
Nonagénaire, St Pothin mourut en prison des suites des sévices
subis. Attale, citoyen romain, fut décapité ; les autres
furent livrés aux bêtes. Parmi eux était Biblis, jeune femme que
la peur avait fait apostasier et qui se ressaisit. Après plusieurs
jours de supplice, Blandine une jeune esclave, et Ponticus,
adolescent de 15 ans,
furent égorgés. Les corps des martyrs furent brûlés, et leurs
cendres jetées dans le Rhône. Le récit de leur triomphe nous est
connu grâce à une circulaire attribuée à St Irénée. |
| 3 |
Martyrs
de l'ouganda |
(†1885,
†1886, †1887)- les 22 martyrs de l’Ouganda. A cause de
la prière et de la chasteté, ils périrent dans d’atroces
supplices, dont celui du feu. Marchant à la mort Kisito (13 ans )
demandait à son aîné, Charles Lwanga : « Donne-moi la main
: j’aurai moins peur ». Tous les deux ont été proclamés
patrons de la jeunesse africaine. Un autre, arrivant au lieu du
supplice, déclara : « C’est ici que nous verrons Jésus ! ». |
| Kévin |
-
Au 6ème siècle. Il fonda l’abbaye de Glendalough, près de
Dublin, dont il est le protecteur. Son monastère avait un tel renom
de sainteté qu’on pouvait y faire 7 pèlerinages pour remplacer
celui, trop long, de Rome. |
| 4 |
François
Caracciolo |
-
En 1608. Une lettre destinée à un homonyme et parvenue
providentiellement à sa propre adresse, l’orienta vers un
Institut de Clercs Réguliers, chargés de l’apostolat dans les
prisons, qu’il aida à fonder, et dont il sera le Supérieur Général.
Ce saint qui aimait les bonnes choses a été reconnu officiellement
patron céleste des cuisiniers avec Ste Marthe. |
| Clotilde |
Reine
de France
(476-545)- A Tours, princesse burgonde, née à Lyon, élevée
à Genève. Elle sut gagner le respect et l‘affection de son époux
Clovis, le roi des Francs, qui se convertit au « Dieu de
Clotilde ». Après la victoire de Tolbiac, elle le prépara
-lui et ses Francs à recevoir le baptême à Reims, des mains de St
Rémy, le jour de Noël 496. Elle est la grand-mère de St Cloud.
Veuve, elle se retira à Tours, près du tombeau de St Martin, et
mourut là, en 545, âgée de 70 ans . |
| Quirin |
-
En 309, évêque de Siszek en Croatie. Arrêté sous Dioclétien,
parce qu’il refusait de sacrifier aux dieux de l’Empire, il fut
emmené en Hongrie et jeté, une pierre au cou, dans le fleuve Guntz. |
| Optat |
-
Au 4ème siècle, évêque de Milève, dans le Constantinois.
Avant même St Augustin, il fut le défenseur de la Foi menacés par
Donat. Dans ses écrits, il oppose la petite église donatiste à la
grande Eglise Catholique, dont il relève les notes ; il proclame
que les sacrements sont saints par eux-mêmes et non par les hommes
qui les administrent. St Optat disparaît totalement derrière ses
écrits. |
| Agathange
et Cassien |
En
1638. Ils étaient capucins et missionnaires en Éthiopie. On les
pendit avec la corde qui leur servait de ceinture, et la foule les
acheva à coups de pierres. |
| 5 |
Boniface |
bénédictin,
Archevêque
de Mayence, Martyr
(680-754) . On l’a appelé “le plus grand des Anglais” mais il
est le patron de l’Allemagne, qu’il évangélisa. Il fonda de
nombreux monastères, notamment celui de Fulda, et n’oublia pas de
se faire seconder par Ste Lioba et d’autres moniales anglaises. Il
évangélisait, à 75 ans la Frise ( en Hollande du Nord ), quand
les païens le massacrèrent, lui et ses 52 compagnons ; il se protégeait
la tête avec un manuscrit : un coup d’épée trancha le volume et
lui fendit le crâne ; c’était à la Pentecôte 754. St Boniface
fut enseveli au monastère de Fulda, et, aujourd’hui encore, les
évêques allemands aiment se réunir près de son tombeau. |
| Dorothée |
Au
4ème siècle, , moine de la Thébaïde . Le jour, il ramassait des
pierres pour aider ses frères à bâtir leurs cellules ; la nuit,
il tressait cordes et couffins . Pallade se mit à son école, et
l’inscrivit dans son « Histoire Lausiaque ». |
| Bx
Sancho( ou sanctus ) |
En
Espagne, un jeune français, peut-être originaire d’Albi.
Emmené comme esclave à Cordoue, il y fut empalé le 5 juin 851. |
| le
prince Igor |
A
Kiev, en 1147 , qui, monté sur le trône d’Ukraine, dut en
descendre 6 semaines après, se fit moine, et fut assassiné dans
l’église du monastère. |
| Ferdinand
( ou Fernand ) |
fils
du roi de Portugal. Il vivait comme un moine ; fait prisonnier au
Maroc, lors d’une Croisade, il fut, comme un esclave, astreint aux
travaux les plus humiliants. Il mourut d’épuisement en 1443. |
| 6 |
Norbert |
Archevêque,
Fondateur de l'Ordre des Prémontrés (1080-1134).... St Norbert ,
de Xanten en Rhénanie. S’étant réformé lui-même, il essaya de
réformer les autres prêtres, mais échoua. Il eut alors
l’intuition des “chanoines réguliers”, qu’il fonda, avec un
prêtre wallon Hugues de Fosses, à Prémontré, près de Laon. Il
mourut archevêque de Magdebourg en 1134, après être, comme St
Bernard son ami, beaucoup intervenu dans les affaires de son temps. |
| Claude |
-
En Franche-Comté, d’abord militaire, ensuite moine, enfin
évêque de Besançon au 6e siècle. Dans la même région, mais 2
siècles plus tard, un autre St Claude, abbé. Au martyrologe, en
des lieux divers et à des dates diverses, une bonne douzaine de St
Claude, dont plusieurs martyrs : un nom vraiment prédestiné ! |
| Le
diacre Philippe |
l’un
des sept élus par les premiers disciples pour « servir aux
tables ». Il évangélisa la Samarie et baptisa le ministre
des finances de Candace, reine des Éthiopiens. |
| Gilbert |
-
En 1152 , . Il fonda, un monastère prémontré pour les bien
portants, et un hôpital pour les autres. Sa femme Pétronille fonda
elle aussi un monastère, et leur fille Poncie lui succéda comme
abbesse. Ils sont fêtés tous les trois le même jour. Une Statue
de la Cathédrale de Moulins représente St Gilbert revêtu d’une
armure (il avait participé à la 2ème croisade). Il tient déroulé
le plan de son abbaye de Neuffontaines, dans la Limagne.. |
|
Marcellin
Champagnat
|
(1789-1840)
Marcellin Champagnat est né le 20 mai 1789 à Marlhes, près
de Saint-Chamond dans la Loire. Marcellin entre au grand séminaire de Lyon en 1813ou
il est condisciple du futur curé d’Ars et est
ordonné prêtre en 1816 puis est envoyé dans une paroisse rurale
près de Saint-Chamond. De là commence sa mission d'enseignement
auprès des jeunes des villages voisins.A partir de 1817, il forme
d'autres frères à l'enseignement. Il ouvre plusieurs écoles et
son oeuvre est affiliée à la Société de Marie. En 1837, il rédige
les règles de sa fondation : les Frères Maristes des écoles. Plus
tard, le saint siège rendra autonome les Petits Frères des
Maristes.Il meurt d'un cancer le 6 juin 1840.
|
| |
|
|
| 7 |
Claude |
|
|
Saint
Gilbert de Neuffontaines
|
(Mort
en 115)Né en Auvergne, il est très tôt envoyé à la
cour du roi Louis VI le Gros. Il participa à la seconde croisade et
s'y battit vaillament, même s'il ressentit très vite le besoin de
servir son Dieu d'une manière moins meurtrière. A son retour en
France, il arriva à convaincre sa femme et sa fille d'entrer en
religion comme lui souhaitait le faire. Il entra dans l'Ordre des Prémontrés
de Saint Norbert. Il fut ensuite envoyé à dans l'Allier pour être
le supérieur de l'abbaye de Neuffontaines. Celle-ci prit son nom
quelques temps après sa mort |
|
Marie-Thérèse (ou Maïté) Soubiran
|
(1834-1889)Elle
fonda à Castelnaudary, sa ville natale, une congrégation pour
soigner les malades et donner une éducations aux orphelins : la
Congrégation de Marie Auxiliatrice . Comme Ste Jeanne-Antide
Thouret, comme la Bse Thérèse Couderc et Jeanne Jugan, elle fut
supplantée par une intrigante : elle trouve alors refuge et
humiliations au Bon Pasteur de Paris, et y meurt en 1889. L’année
suivante, la vérité s’étant faite, elle est réhabilitée et
bientôt canonisée. « Oh, richesse du moment présent, écrivait-elle,
que vous êtes infinie ! vous contenez mon Dieu ! ». |
| Robert |
abbé.
Né dans le Yorkshire, il fit ses études à Paris. D‘abord curé
de sa paroisse natale, puis bénédictin, il entre, en 1132, chez
les cisterciens de Fountains ; il fonde et dirige Newminster, aux
frontières de l’Écosse. Longtemps après sa mort, en 1159, ses
moines se rappelaient ses chapitres, en particulier ses Commentaires
des Psaumes. |
| Mériadec |
-
Près de Vannes, au 7ème siècle, un de ces nombreux saints venus
de la Bretagne insulaire dans la Bretagne continentale, pour y répandre
l’Évangile. |
| Bse
Anne de Jésus |
compagne
et confidente de Ste Thérèse d’Avila. Elle introduisit en France
et en Belgique la réforme du Carmel. Bien qu’elle ne sût que
l’espagnol, toutes ses filles françaises la comprenaient. Après
de dures démêlées avec le cardinal de Bérulle, elle finit ses
jours à Anvers, en 1626. C’est par elle que, dans un songe mystérieux,
Ste Thérèse de Lisieux fut affermie dans sa vocation. |
| Colman |
l’un
des 120 saints irlandais de ce nom. |
| 8 |
Médard |
Vers
560, St Médard. Il fut sacré évêque de Noyon, par St Rémy. Ste
Radegonde lui demanda de la consacrer à Dieu en lui donnant
l’habit de diaconesse. Tout ce qu’on sait de lui témoigne de sa
bonté. On lui attribue l’institution d’une fête : celle des
Rosières, qui récompense la jeune fille la plus vertueuse du
village. |
| Maximin |
-
Près d’Aix-en-Provence, aux premiers siècles, . Il s’agit,
sans doute d’un saint local. Au 11ème siècle, la légende de Ste
Marie-madeleine en fit l’aveugle, né guéri par le Christ, et le
premier évêque d’Aix. |
| Mary
(st) |
Au
7ème siècle, ermite, qui laissa son nom à un des sommets du
Cantal. |
| Cloud |
A
la même époque, fils et successeur de St Arnould évêque de Metz et ancêtre de Charlemagne . |
| Bse
Maria Droste Vischering |
En
1889. Née à Münster en Westphalie, elle entra chez les Soeurs du
Bon Pasteur Supérieure de la communauté de Porto, elle se dévoua
à l’apostolat auprès des prostituées et des prêtres interdits. |
| Guillaume |
En
Angleterre,qui se trouva en compétition avec le cistercien Henri
Murdach pour l’archevêché d’York ; à ce dernier, le Pape Eugène
III, cistercien lui aussi, donna raison : Guillaume s’effaça...
Après 7 ans le Pape et Henry Murdach étant morts, il réoccupa le
siège, pour un mois seulement (1154). En un temps si court,
l’archevêque montra sa grandeur d’âme en pardonnant généreusement
les intrigues dont il avait été victime. |
| Bx
Pacifique |
Au
15ème siècle, né à Cerano près de Novare en Piémont, décédé
à Sanari en Sardaigne, élève des bénédictins, puis franciscain.
Il est l’auteur d’un traité de théologie morale : la
“Summa pacifica “ ou “ Somme de la conscience en -paix”. |
| Armand
de Zieriksee |
Au
16ème siècle, franciscain hollandais, professeur d’Écriture
Sainte. Il tenta sans succès la réforme de son Ordre. |
| Bx
Jacques Berthieu |
prêtre
de St Flour, entra chez les Jésuites et fut envoyé à Madagascar.
Arrêté au cours d’une rébellion destinée à rétablir le culte
des idoles, il est fusillé à Tananarive, en 1896. |
| 9 |
Anna
Maria Taïgi |
Épouse
et mère, Tertiaire trinitaire
(1769-1837)- elle eut 7 enfants (tous témoignèrent qu’ils
avaient eu une enfance heureuse ), un mari bourru, les soucis
quotidiens d’une ménagère de Rome tout cela en fit une sainte .
Par une grâce qui dura 47 ans, elle voyait les nécessités de l’Eglise
militante et souffrante, et, dans cette lumière, elle découvrait
sa prière |
| Prime
et félicien |
pour
le Christ à Mentana, versèrent leur sang près de Rome, vers 304. |
SAINT
EPHREM
|
(306-374) -
A Edesse en Mésopotamie( actuellement en Turquie) , moine, diacre
et docteur de l’Église. Compositeur aussi d’innombrables hymnes
en honneur dans la liturgie syriaque, son oeuvre lyrique lui valut
le titre de “ Harpe du St Esprit “, et sa dévotion mariale en
fait l’un des premiers docteurs de la médiation universelle de
Marie. Il est le théologien de la beauté de Dieu. “ Toi,
Seigneur, et ta Mère, êtes les seuls parfaitement beaux ; aucune
souillure n’est en Toi, aucune faute n’est en ta Mère”. Dans
son testament il affirme que les défunts sont soulagés par la prière
des vivants. Il mourut le 9 juin 373. |
| Colomba |
Au
6ème siècle, Né dans l’Ulster, il mourut dans le monastère
d’Iona, établi par lui pour la conversion des païens écossais.
Jusqu’à l’adoption de la Règle bénédictine, les usages de ce
monastère firent loi en Occident. St Adamnan, l’un de ses
successeurs, le décrit « plein d’amour envers tous, plein
de sérénité et de sainteté, mis en liesse par la joie du St
Esprit au fond de son cœur. ». |
| Bse
Diane d’Andolo et ses compagnes |
Au
13ème siècle, la Bse Diane d’Andolo et ses compagnes (Cécile,
Aimées, d’autres encore ...), premières religieuses de l’Ordre
dominicain. Cette entrée en religion déplut à sa parenté, et ses
frères tentèrent de l’enlever : ils lui brisèrent une côte,
mais non pas la volonté : ils finirent même par l’aider à
construire son couvent. |
| Joseph
d’Anchieta |
-
Au 16ème siècle, jésuite, apôtre du Brésil et fondateur
de Sao Paulo, poète et thaumaturge. |
| 10 |
Marguerite
reine d'Ecosse |
|
| Bogomile |
Au
12ème siècle, évêque de Gniezno et bienfaiteur de l’ordre
cistercien en Pologne. Las de ses insuccès il obtint la permission
de se faire ermite. |
| Bx
Jean Dominici |
-
Au 15ème siècle, bien que bègue et peu lettré, ce jeune
florentin fut admis chez les dominicains qui en firent un théologien,
un orateur, un saint. |
|
Saint
Landry
|
(Mort
vers 660)Evèque de Paris, il n'avait de cesse d'aider les
plus démunis. Lors des famines, il vendait tous ses biens jusqu'aux
objets liturgiques pour acheter un peu de pain et le redistribuer.
Parce que les maladies faisaient de nombreux morts et se
transformaient souvent en épidémies, il eut l'idée de regrouper
tous les malades pour mieux les soigner et ne pas contaminer le
reste de la population : le premier Hôtel-Dieu était créé. On le
représente une corbeille de pains à la main, en souvenir d’une
disette qu’il combattit
|
| 11 |
Barnabé |
Apôtre
(Ier siècle) ainsi présenté par les Actes : “Joseph surnommé
par les Apôtres Barnabé c’est à dire fils d’encouragement, lévite
originaire de Chypre (…) homme de Dieu, rempli de l’Esprit Saint
et de foi”. C’était un homme imposant puisqu’on le prit un
jour pour Zeus ! Il joua, dans la communauté chrétienne primitive
un rôle de conciliateur, se portant garant de l’orthodoxie des
uns , faisant admettre les exigences légitimes des autres, sans
estomper pour autant les difficultés, mais faisant ressortir
surtout les points communs. C’est lui qui se porta caution pour St
Paul (alors encore un peu suspect ), et fit avec lui la première
grande expédition missionnaire. Des difficultés (dont St Marc fut
la cause) s’élevèrent entre eux, comme plus tard entre St Pierre
et St Paul, difficultés dont St François de Sales s’émerveillait
qu’on ait eu la loyauté de garder le souvenir.
|
| Rembert |
En
888, bénédictin belge, archevêque de Hambourg et Brême, apôtre
des Slaves. |
| Bx
Placide de Rodi |
En
1248, ermite, qui pour loger des disciples de plus en plus
nombreux édifia le monastère du St Esprit, d’Ocra en Italie du
Sud, qu’il affilia à l’Ordre cistercien. |
| Yolande |
veuve
du prince de Gniezno en Pologne, puis abbesse clarisse ; elle mourut
en 1298. |
| Bse
Paule de Frassinetti |
-
En 1888, fondatrice des Religieuses enseignantes de Ste Dorothée. |
| 12 |
Jean
de Saint facond |
-
En 1479, né à St Facond (Asturies). Entré chez les ermites de St
Augustin, il fut étudiant, professeur et apôtre à Salamanque où
s’exerça son charisme de pacificateur. Il na craignait pas
d’aller dans les lieux les plus mal famés chercher les brebis
perdues ; il s’y préparait par une oraison qui se prolongeait de
1h à 6h du matin. |
| Eskill |
-
En 1080, missionnaire anglais apôtre des suédois, martyrisé
par eux, et par eux fêté comme martyr. |
| Bse
Mercedes |
-
En Equateur, fondatrice des Marianites, première congrégation
autochtone consacrée à l’éducation des jeunes indiennes. Elle
mourut en 1883. |
| Alice
( Adélaïde ) |
-
En 1250 ,. Née près de Bruxelles, elle entre à 7 ans chez les
cisterciennes de la Cambre. Devenue lépreuse, aveugle et presque
totalement paralysée peu après sa profession, elle fut installée
à l’écart dans une chaumière. Sa vie se termina dans des
souffrances qu’elle-même comparait à celles de l’enfer ; il ne
lui restait plus qu’un membre sain : sa langue, avec laquelle elle
chantait constamment les louanges de Dieu. |
| Bx
Guy Vignotelli |
Au
13ème siècle, riche notable de Cortone en Toscane.
Accueillant à sa table, avec beaucoup de courtoisie, St François
d’Assise, il lui demanda d’être accueilli comme disciple à la
condition de donner tous ses biens aux pauvres, ce qu’il fit. |
|
Léon III
, pape
|
(en
816) Romain, il devint pape en 795. Il fut arrêté et torturé
à cause de sa lutte contre les factions insoumises de Rome. Il
invoqua l'aide de Charlemagne, qui rétablit la paix dans la ville
et fut couronné empereur d'Occident dans l'église Saint-Pierre de
Rome, en 800. Le pape Léon créa ainsi le Saint Empire Romain et
jeta les bases du Moyen-Age. Léon refusa d'insérer le Filioque
dans le Credo de Nicée. Elle ne sera insérée dans le Credo romain
qu'au XIème siècle.
|
| 13 |
Antoine
de Padoue |
originaire
de Lisbonne où il était chanoine. En qualité d’hôtelier, il
accueillit cinq franciscains en route vers le Maroc ; la nouvelle de
leur martyre le bouleversa ; il se fit franciscain lui aussi et
s’embarqua pour la Barbarie dans l’espoir d’y être martyrisé,
mais la tempête le rejeta en Italie. Lors d’une ordination ,à
Forli, le prédicateur fit défaut et nul ne voulait se disqualifier
par un sermon improvisé ; Antoine osa, et ce fut une révélation !
Désormais, à son arrivée dans les Cités, on dressait hors des
murs une estrade d’où 30 000à 40 000 fidèles l’écouteraient.
Il prêcha aussi entre Loire et Garonne, et fut même custode du
Limousin .Il mourut en 1231 , âgé de 36 ans. L’année suivante
le Pape Grégoire IX le canonisait, Pie XII, plus tard le déclara
Docteur de l’Eglise et tout le monde, y compris St François de
Sales, l’invoque pour retrouver les objets perdus. |
| Rambert |
-
En Bugey, en 680, mis à mort sur les rives de l’Albarine
par la jalousie du maire du palais Ebroïn. |
| 14 |
Élisée |
-
Au 9ème siècle, le prophète Élisée, « jusque dans sa
mort, remarque Ben Sira, son corps prophétisa » : au contact
de ses reliques un mort ressuscita. |
| Méthode |
-
En 847, moine détenu au palais impérial parle dernier
Basileus iconoclaste ; il en profita pour convertir l’Impératrice
Théodora. Une fois veuve, celle-ci nomma Méthode Patriarchede
Constantinople ; il put alors ramener la paix religieuse, célébrée
par la fête de l’orthodoxie. |
| Bx
Richard |
A
Verdun, en 1047, abbé de St Vanne, monastère à l’origine
d’un mouvement de réformes qui gagna la France du Nord-Est et la
Belgique. |
| Bx
Gérard |
frère
de St Bernard . Une blessure et la captivité furent pour lui signes
de Dieu : il fut novice à Cîteaux et cellérier à Clairvaux. Il
dit sur son lit de mort en 1138 : « Seigneur, tu sais que
j’ai toujours souhaité la paix, pour garder mon âme et
m’occuper de toi ; mais j’ai toujours été pris par les
affaires, par amour pour toi, par mon obéissance et ma tendresse
pour mon frère et abbé ». |
| Mère
Marie-Jacqueline Favre, |
A
Chambéry, en 1637, fille du président Antoine Favre, ami de
St François de Sales. Au sortir d’un bal, elle entra à la
Visitation dont elle fut la seconde « mère », après
Ste Chantal, son amie et confidente. |
| 15 |
Germaine
Cousin |
-
A Pibrac, près de Toulouse, bergère orpheline, infirme, maltraitée,
vouée à tous les malheurs, semble-t-il ; mais quand elle mourut à
22 ans, en 1601, les miracles fleurirent sur son tombeau. |
| Guy |
son
culte est très ancien mais de sa vie on ne sait rien. Il est l’un
des 14 Sts auxiliateurs, et invoqué en faveur des épileptiques,
des malades, de la danse de St Guy et de Parkinson. |
| Orsise |
-
Vers 380, disciple et successeur de St Pacôme à la tête du
monastère de Tabenne. « Notre assemblée et la communion qui
nous unit les uns aux autres viennent de Dieu » lit-on dans
son « testament spirituel » que St Jérôme a traduit et
nous a transmis. |
| 16 |
Jean
François Régis |
Confesseur
(1597-1640) Physiquement un géant, au demeurant la douceur même.
Il naquit à Foncouverte près de Narbonne. Jésuite « missionnaire
aux gros souliers », il prêche des missions en Velay,
Vivarais, Forez « régions qui avaient beaucoup souffert des
guerres de religion ». Pour les pauvres, sa chambre était
toujours pleine d’objets divers, et les quatre derniers mois de sa
vie il entendit quelques 10 000 confessions ! Allant célébrer Noël
à la Louvesc, il s’égare dans la tempête. Harassé, malade, il
confesse et prêche quand même, et meurt 8 jours après, le 31 décembre
1640, à minuit.
|
| Lutgarde |
moniale
bénédictine, qui se fit cistercienne lorsqu’elle se rendit.
compte que ses soeurs voulaient l’élire prieure. Bien que
flamande, elle choisit alors le monastère d’Aywières en
Wallonie, sollicitant du Seigneur la grâce d’être incapable
d’apprendre le français pour mener une vie plus recueillie. Elle
s’adonnait à des jeûnes rigoureux au pain et à la bière pour
les grandes intentions de l’Eglise , et en particulier pour la
conversion des Albigeois. Quinze ans avant sa mort, elle perdit la
vue, épreuve qu’elle offrit généreusement pour la conversion
des pécheurs. Elle mourut la dernière année de son 3ème jeûne
de 7 ans en l’an 1246, âgée de 64 ans.
|
| Ferréol
et Ferjeux |
A
Besançon, où ils auraient été envoyés par St Irénée, et
martyrisés,
|
| Juliette
et son fils Cyr ( ou Cergues ) |
En
Sicile, martyrisés au 4ème siècle.
|
| Aurélien |
- En
551, archevêque d’Arles. On a de lui des règles composées
pour les monastères qu’il avait fondés. Il fut enterré à Lyon,
en l’église St Nizier.
|
| Benno |
-A Meissen
en Saxe, au 12ème siècle, St Benno (c’est à dire le petit
Bernard) évêque. Il eut, sa vie durant, des démêlées avec
empereurs et papes, et, après sa mort, avec Luther qui écrivit un
violent pamphlet contre ses reliques. Il est le patron de la Bavière.
|
| 17 |
Avit |
??? |
| St
Bessarion |
En
Égypte, au 4e siècle, “un vagabond de Dieu”,
comme plus tard St Benoît Labre. Il est représenté tenant sous le
bras sa Bible, sa seule richesse, qu’il vendit cependant pour en
donner le prix à un plus pauvre. Sur le point de mourir il dit
« Le moine doit être un oeil, un regard, comme les chérubins
et les séraphins, comme Dieu lui-même ». |
| Hervé |
Au
6e siècle, en Bretagne, Il serait né aveugle, mais ses yeux
s’ouvrirent à une autre lumière, et il se fit moine: il obtint
ainsi la grâce de “voir chaque jour les saints du Ciel”. Il est
le patron des bardes bretons. |
| Bx
Rainier |
-
Au 12e siècle, . Troubadour, il chantait ses chansons dans les châteaux,
et ne manquait jamais une occasion de mal faire... Son repentir fut
à la hauteur de ses péchés : sur le bateau qui le conduisait, pèlerin
de Terre Sainte, il prit place parmi les galériens, ramant,
mangeant, priant avec eux, les amusant tellement par sa joyeuse
humeur que ces forçats trouvèrent la traversée trop courte....! |
| Thérèse |
Au
13e siècle, reine du Portugal, dont le mariage avec son cousin, le
roi Alphonse IX, fut déclaré nul ; elle entra alors dans l’Ordre
de Cîteaux, qu’elle introduisit dans son pays. Avec elle, on fête
sa sœur, Ste Sanche, religieuse elle aussi. |
| Marie-Joseph
Cassant |
A
Ste Marie du Désert, en 1903, prêtre . Il était humainement peu
doué; un de ses professeurs lui
déclarait: “Vous êtes trop borné ! Vous perdez votre temps à
étudier, et nous le nôtre à vous enseigner. Pour l’honneur du
sacerdoce, on ne peut vous ordonner !” Il était sujet aux
tentations de découragement, et s’engagea par vœu à n’y
jamais succomber. Il mourut de tuberculose, à 25 ans. |
| 18 |
Léonce |
-
A la même époque, mais à Tripoli au Liban, soldat et martyr. |
| Amand |
-
A Bordeaux, au 5e siècle, évêque, ami de St Paulin qu’il
prépara au baptême. |
| Élisabeth |
-
En Allemagne, au monastère de Schönau près de Bonn, l’an
1165, moniale cistercienne selon les uns, bénédictine selon
d’autres. Elle est auteur d’œuvres mystiques. |
| Bse
Osanna de Mantoue |
En
1505. A 6 ans, elle réclamait des livres de théologie, mais,
tertiaire dominicaine, elle ne fit profession qu’après 37 ans de
noviciat. Elle était aussi gouvernante des ducs de Mantoue. |
| Grégoire
Barbarigo |
En
1697, diplomate vénitien puis prêtre et évêque de Bergame et
Padoue. Il mit tout son zèle à appliquer les réformes décrétées
par le Concile de Trente. Il dota son
séminaire d’une chaire de langues orientales et d’une
imprimerie polyglotte. |
| Marc
et Marcellin |
martyrs
romains de la persécution de Dioclétien. |
| 19 |
Gervais
et Protais |
deux
martyrs milanais dont St Ambroise découvrit les reliques ce jour de
l’an 386 .On ne sait rien d’eux si ce n’est reconnaît St
Ambroise « qu’ils étaient d’une taille prodigieuse, comme
on l’était dans l’ancien temps ». |
| Dié
( ou Déodat, ou Didier, ou Dieudonné ) |
ancien
évêque de Nevers qui se fit ermite dans les Vosges. Il fonda là
en 669, et gouverna pendant 10 ans, l’abbaye de Galilée, qui
donna naissance à la ville de St Dié. |
| Romuald |
Aux
alentours de l’an 1000, bénédictin de St Apollinaire de
Ravenne que hantait le désir de la vie solitaire, il chercha sa
voie à St Michel de Cuxa, en Roussillon, puis en Toscane ; il y
fonda des ermitages dans la montagne, et, dans la plaine, un couvent
– Camaldoli - (celui-ci étant destiné à peupler ceux-là). St
Romuald se trouve être, par le fait, le fondateur de cette branche
de l’ordre bénédictin - les Camaldules -. A ce qu’on dit, il
avait le visage si gai qu’il remplissait de joie tous ceux qui le
voyaient. |
| Julienne
de Falconiéri |
nièce
de St Alexis, l’un des sept fondateurs des Servites (Ordre qui a
une dévotion toute spéciale à la Passion du Christ et à la
compassion de la Vierge Marie). Sts Julienne est elle même la
fondatrice de la branche féminine de cet Ordre. Elle était née à
Florence, elle y mourut en 1341. |
| 20 |
Sylvère |
-
St Silvère succéda, sur le trône de St Pierre, au Pape Hormisdas
dont il était le fils: cela
se passait en 536. Il se trouva mêlé au conflit qui opposait les
Goths, occupant l’Italie, aux Byzantins de Bélisaire ; ceux-ci le
déportèrent dans un îlot désert ... « nourri au Pain de la
tribulation et à l’eau de l’angoisse ». |
| Florence |
Au
7ème siècle, Elle était née en Andalousie, et y dirigea un
couvent de moniales.
Elle même était dirigée par son frère St Isidore de Séville,
l’un de ses trois frères évêques (les deux autres étant St
Fulgence et St Léandre). |
| Gobain |
-
Au 7ème siècle encore, dans la ville qui porte son nom, moine
irlandais. |
| Adalbert |
En
981, moine de Trêves, qui fut ensuite, à Magdebourg, l’évêque
des marches de l’Est. |
| 21 |
Louis
et
Gonzague |
-
A Rome. Sa sainteté fut une conquête sur une nature difficile,
portée à l’orgueil (qui est la tentation des purs), à la colère,
au mécontentement intérieur ... A 17 ans, il renonce à la
principauté de Mantoue et obtient de son Père la permission
d’entrer dans la compagnie de Jésus, sûr que dans cet Ordre il
ne recevrait plus tard aucune charge honorifique. Cinq ans et demi
d’humilité, de travail, de charité fraternelle, d’amour de
Dieu, et la direction de St Robert Bellarmin, le préparèrent au
don héroïque de sa
vie : il mourut d’épuisement en 1591, en soignant les pestiférés
; il avait 23 ans. |
| Eusèbe |
En
Syrie, évêque de Samosate, martyr .Au plus fort de la persécution
arienne il visitait - sous un déguisement - les Églises fidèles
pour les affermir dans la foi. Il mourut en 379, assassiné par une
femme arienne. |
| Méen |
En
Bretagne, au 6ème siècle, fondateur dans la forêt de Brocéliande,
d’un monastère autour duquel se développa la légende du
Saint-Graal. |
| Raoul
(ou Rodolphe ) |
En
866, , évêque de Bourges. Il rédigea - en collaboration avec ses
prêtres et pour leur usage - une « Instruction pastorale »
en 45 chapitres. Il recommandait à ses fidèles la communion fréquente
et même quotidienne. |
| Bx
Constantin |
-
A Clairvaux, St Bernard le rencontra alors qu’il allait au
gibet, mérité par ses crimes. « Laissez-moi le pendre de mes
propres mains, » dit-il au comte de Champagne, « je
me charge de l’attacher à une croix plus dure que votre potence ! ».
Il l’emmena à Clairvaux, et d’un brigand impie fit un excellent
convers. |
| 22 |
Paulin
de Nole |
né
à Bordeaux. On lui conféra, à 25 ans les honneurs du consulat. Le baptême reçu à 36 ans fut pour lui une
illumination : « Toute ma vie fut changée et, moyennant mes
richesses, j’acquis le droit de porter ma croix ». Avec Thérèse,
sa femme, il se retira sur ses terres de Nole, en Campanie, près du
tombeau de St Félix et ils y vécurent tous deux en ascètes. En
409, le peuple de Nole l’élut comme évêque. 22 ans durant il
gouverna son Eglise, guida ses fidèles, entretint une
correspondance avec St Jérôme et St Augustin et mourut un an après
ce dernier, en 431. Il nous reste de lui 32 poèmes et 51 lettres. |
| John
Fisher |
A
Londres, évêque de Rochester, cardinal et martyr. Il fut le
seul évêque du royaume à tenir tête au roi Henri VIII qui entraînait
l’Angleterre dans le schisme. Il fut supplicié le 22 juin 1535.
« Pour la science, la sagesse et la vertu, je ne connais
personne qui lui soit comparable », disait de lui ... |
| Thomas
More |
qui
fut décapité deux semaines plus tard et pour le même motif.
Chancelier du royaume, humaniste d’une bonté rayonnante. Il écrivit
« Utopie » satire de la société de son temps et cette
prière : « Seigneur, donne-moi l’humour pour que je tire
quelque bonheur de cette vie et en fasse profiter les autres. »
Il fut exaucé, jusqu’à l’échafaud inclusivement : « Aidez-moi,
monsieur, demanda-t-il au bourreau, à y monter sans aventure ; pour
redescendre je me débrouillerai tout seul ». |
| Alban |
En
Angleterre, vers 287, protomartyr de ce pays. St Bède nous en
raconte la vie et la mort dans son Histoire ecclésiastique des
Anglais. Durant la persécution de Dioclétien, Alban, encore païen,
cacha un prêtre chrétien et se livra à sa place aux soldats venus
l’arrêter. |
| Bx
Innocent V, pape |
d’origine
savoyarde. Il portait le nom de Pierre de Tarentaise. Dominicain,
archevêque de Lyon ,enfin pape pendant 6 mois (il avait été élu
à l’unanimité des 13 cardinaux présents). Il mourut en 1276. |
| 23 |
la
princesse Audrey |
Au
7e siècle, : elle fut longtemps la plus populaire des saintes
anglaises. Elle se fit religieuse : souffrant de maux de gorge, et
quelque peu scrupuleuse, elle les considérait comme une expiation
pour sa complaisance, jugée excessive , pour ses très beaux
colliers portés jadis. De nos jours, « à la foire de Ste
Audrey », on vend des colliers bon marché portant son nom, et
on considère la sainte comme la spécialiste des maux de gorge. |
| Bx
Pierre de Jully |
Il
quitta l’Angleterre, sa patrie, pour parfaire ses études en
France : il y rencontra un jeune compatriote, Etienne Harding :
ensemble, il firent le pèlerinage de Rome. Après quoi ils entrèrent
à Molesme et en ressortirent, Etienne pour gagner Citeaux, et
Pierre pour être l’aumônier et même le Prieur des moniales de
Jully-les-Nonains. Il y mourut vers 1136. |
| Joseph
Cafasso |
prêtre
piémontais petit et difforme, mais qui en imposait par son
jugement, sa gentillesse, sa piété. Il fut, au séminaire de
Turin, professeur de théologie morale et directeur (St Jean Bosco
fut 20 ans son pénitent). Il fut aussi l’aumônier des prisons de
Turin, ce qui lui valut dans la Cité le titre “d’aumônier des
gibets”. Il est aujourd’hui, officiellement, patron des aumôniers
de prison. Il mourut en 1860, âgé de 49 ans |
| Marie
d'Oignies |
Sa
vie est connue par Jacques de Vitry, son confesseur. Elle était née
en Brabant. D’accord avec son époux, elle renonça à la vie
commune pour s’occuper de lépreux. Puis elle entra en béguinage
à Oignies, près de Namur. Elle mourut en 1213. |
| Christine
de Stommelen |
|
| 24 |
Jean-
Baptiste |
-Nativité
de St Jean- Baptiste , le dernier et le plus grand des prophètes,
celui dont il est écrit ; « j’envoie mon message devant
Toi, pour Te préparer la voie ! » Précurseur du Christ par
son annonciation, il fut sanctifié, avant même sa naissance, par Jésus,
Lui-même en pouvoir maternel. Sa vie cachée, comme celle de Jésus,
lui valut le titre de « Prince des Moines ». Son court
ministère fut, lui aussi, couronné par le martyre. Il est le seul
saint, avec Dysmas - le larron -, à avoir été canonisé par Jésus
Lui-même. « Parmi les enfants de la femme il n’en est pas
de plus grand que Jean-Baptiste ». Cousin de Jésus, il aimait
aussi s’appeler « l’Ami de l’Époux ». |
| Bse
Raingarde |
mère
de Pierre - le vénérable - Après son veuvage, elle entra au
monastère de Martigny, près de Paray le monial, où elle fut cellérière. |
| Jean-
le -Nouveau |
En
1332. Il refusait d‘apostasier : on l‘attacha à la queue
d‘un cheval fougueux... Il est très aimé en Roumanie sa patrie. |
| 25 |
Prospère
d’Aquitaine |
théologien
laïque, né à Limoges, et auteur du « Poème d’un époux
à sa femme » (effectivement il mettait en vers les avis
qu’il lui donnait). Allié de St Augustin, il écrivit contre les
Pélagiens : « le chant des gens sans grâce ». Il
s’opposa également à deux saints soupçonnés de semi-pélagianisme
: Vincent de Lérins et Cassien. Il mourut en 455. |
| Maxime |
A
la même époque, , évêque de Turin. Ses 111 homélies nous le
montrent zélé à extirper un paganisme encore vivace dans l’Italie
de son temps. |
| Tigre
( ou Thècle ) |
-
Au 6ème siècle, , vénérée pour sa vertu d’hospitalité a
Valloire, sur la route de Maurienne. Elle aurait - selon une légende
dont St Grégoire de Tours se fait l’écho - rapporté d’Orient
dans son pays natal l’index du Précurseur; celui qui désigna
l’Agneau de Dieu ! D’où le nom de St Jean donné à la ville de
Maurienne, et sa propre fête au lendemain de celle du Précurseur. |
| Guillaume
de Verceil (Vercelli) |
-
Dans l’Italie du Sud, en 1142, né à Vercelli, abbé,
fondateur de la Congrégation bénédictine de Montevergine, récemment
rattachée à celle du Subiaco. |
| Jean
d’Espagne |
En
1160. Venu étudier en France, il entra à la Chartreuse de
Montrieux en Provence, puis à la Grande Chartreuse. Il fut envoyé
en Faucigny fonder la Chartreuse du Reposoir. A la demande de St
Anthelme, il rédigea les Constitutions des moniales cartusiennes. |
| Prosper
d'Aquitaine |
|
| 26 |
Maixent |
Vers
515, près de Poitiers, abbé. |
| Désert |
A
la même époque, à Gourdon, près de Châlons-sur-Saône, ermite.
Il convertissait en biens spirituels les menus maux corporels
qu’un chacun présentait à sa bénédiction. |
| Pelage |
En
925. Laissé en otage entre les mains des Maures, à Cordoue, ce garçon
de 13 ans refusa d’abandonner sa foi, et fut affreusement mutilé
avant d’être exécuté. |
| Anthelme |
Il
était né dans les vignes, à Chignin ; chanoine de Genève et
Belley, il entra à 19 ans, à la Chartreuse de Portes ; il sera
envoyé reconstruire la Grande Chartreuse, détruite par une
avalanche, et soutenir le moral des frères. Prieur, il convoqua en
chapitre tous les supérieurs des Chartreuses, ainsi naquit l’Ordre
Cartusien. Il dut accepter l’épiscopat, à Belley, où il mourut
en 1178. |
| Bses
Madeleine Fontaine, Françoise Lanel, Thérèse Fantou et Jeanne Gérard |
A
Cambrai, Filles de la Charité à Arras, guillotinées en 1794 comme
« contre – révolutionnaires ». Elles avaient toujours
été parfaitement dociles, mais quand on voulut enlever leur
chapelet pour les lier, elles ne voulurent pas ; par dérision on le
leur mit sur la tête, comme des couronnes : c’est ainsi
qu’elles moururent. |
| 27 |
Cyrille |
-
évêque d’Alexandrie. Il présida avec force le Concile d’Éphèse
qui, en 431, réfuta l’hérésie de Nestorius, patriarche de
Constantinople pour qui le Verbe avait habité dans la chair
« comme dans une tente » (et n’était par conséquent,
pas homme !). Ainsi définit-il l’unité de personnes en Jésus-Christ
; et attribua le titre de “Théotokos
“ à la Vierge Marie. Léon XIII l’a proclamé Docteur de l’Église.
Les Orientaux l’avaient déjà salué du titre de “sceau de tous
les Pères. Peut-être aurait-il pu, par plus de douceur, éviter à
l'Eglise cette première grande déchirure qu’est l’hérésie
nestorienne |
| Bse
Marguerite Bays |
A
Siviriez, au canton de Fribourg, en 1879, . Elle était née le 8
septembre 1815, jour où étaient fêtées, et la nativité de Marie
et l’indépendance et perpétuelle neutralité de la Suisse. Elle
était couturière et sympathisait avec les moniales de la Fille-
Dieu ses voisines. « Elle vécut en faisant le bien. Jouant
sur son nom on l’a appelée « la perle de l’Helvétie ». |
| Bse
Louise - Thérèse de Montaignac, |
En
1885, fondatrice, à Montluçon, des « Oblates du Sacré-
Cœur ». Elle écrivait : « En ce siècle où la
division est en tant de choses, et si fréquente même dans les
familles, notre mission est d’unir ». |
| Ladislas
ou Lancelot |
En
1095, roi apostolique de la Hongrie. C‘est sous son règne que la
foi chrétienne s’implanta définitivement dans ce pays. Il dépassait
de la tête tous ses soldats. Il aurait dû être le chef de la
première croisade mais il mourut avant. |
| 28 |
Irènée |
-
A Lyon, disciple de St Polycarpe de Smyrne, et, par lui, de l’apôtre
St Jean. Il fut le champion de la foi par son livre « contre
les hérésies » (gnostiques). Elle est de lui la parole célèbre
: « Poussé par l’amour infini qu’Il nous porte, le Verbe
de Dieu s’est fait ce que nous sommes pour faire de nous ce qu’Il
est ». En 177, la persécution sévissait ; St Irénée, envoyé
porter au Pape Eleuthère un message des chrétiens incarcérés à
Lyon, dut à cet éloignement momentané de survivre à l’hécatombe
où périt l’évêque St Pothin, auquel il succéda. Sa dernière
intervention fut pour supplier le Pape Victor de ne pas rompre avec
l’Église d’Asie à propos de la date de Pâques. On pense que
St Irénée mourut martyr au temps de l’Empereur Sévère, vers
l’an 200. |
| 29 |
Pierre
et Paul |
St
Pierre : Appelé à Jésus par l’intermédiaire de son frère
André, St Pierre, le pêcheur de Bethsaïda, se caractérise par
une foi et un amour de plus en plus grand pour le Christ, malgré sa
présomption et son reniement. Le premier à avoir reconnu la
divinité de Jésus (“Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant”),
il s’entend dire aussitôt: « Tu es Pierre, et sur cette
Pierre je bâtirai mon Église ». Chargé de confirmer ses frères,
il continue sa mission par ses successeurs.
St
Paul, l’apôtre des gentils. Ses 25 ou 30 premières années se
situent entre Tarse, sa patrie et Jérusalem, où, l’an 36, il est
présent au martyre de St Etienne. Deux routes encadrent et
symbolisent la vie ultérieure de cet apôtre itinérant : celle de
Damas où, cette même année 36, il est terrassé par le Christ, et
celle d’Ostie où il est décapité en 67. Entre ces deux dates,
30 ans d’un labeur immense : l’évangélisation du monde méditerranéen.
Treize de ses épîtres révèlent un cœur humble et fier,
audacieux et timide, indépendant et effrayé par la solitude, “sûr
de Celui en qui il s’est confié, Le sachant assez puissant pour
garder jusqu’au grand jour tout ce qu’il lui a confié”. Mais
il ne faudrait pas oublier, entre sa conversion et sa première
mission, ce temps consacré à la prière, au désert de Damas. |
| Bx
Pierre 1er “l’Ancien”, |
En
1140, en Savoie, troisième abbé de la ferté, puis archevêque
de Tarentaise en 1124. Il est le premier cistercien promu à la
dignité épiscopale. Jugeant le site de Tamié propice à un monastère,
il demanda cette terre aux seigneurs de Chevron, et la remit au
Bienheureux Jean, abbé de Bonnevaux, qui envoya les moines
fondateurs, dont St Pierre, son premier abbé. |
| 30 |
martyrs,
sous Néron |
-
Aux jours de l’Empereur Néron, prétendus responsables de
l’incendie qui ravagea Rome 6 jours et 7 nuits. Ils continuèrent
le long chemin de croix de l’Église, jamais interrompu depuis
lors. |
| Martial |
-
Au 3e siècle, premier évêque de Limoges et apôtre du
Limousin. La légende fait de lui le jeune garçon qui, lors de la
multiplication des pains, dans l’évangile selon St Jean, donna
les cinq pains d’orge et les deux poissons. |
| Bx
Arnulphe (ou Arnoul) Cornebout |
A
Villers en Brabant, convers cistercien. Les joies spirituelles
dont il était inondé se traduisaient par des rires, des bonds, des
cris... qui étonnaient. Il aimait, en effet, méditer les sept allégresses
de Notre-Dame. Elle-même l’invita à méditer aussi ses “sept
allégresses dans le Ciel”, qu’évidemment Elle lui révéla. Il
mourut en 1228. Ses frères se hâtèrent de demander sa
canonisation, mais le Chapitre Général s’y opposa par le décret
resté célèbre - “Ne multitudine...” - pour que “par la
multiplicité, ne soient pas dévalués les saints”. |
|