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|
| 1 |
Aubin
(ou Albin) |
né près de Vannes, il devint évêque d’Angers
où il mourut, en 550. Il fit respecter le mariage ; il est également
invoqué pour la libération des prisonniers. |
| Eudoxie |
A Baalbeck, au Liban, “très populaire
dans tout l’Orient” courtisane convertie, elle fut dénoncée
chrétienne par ses anciens “amis” et décapitée. |
| David |
patron
des Gallois, lesquels honorent en lui l’Apôtre qui convertit
leurs ancêtres. Il fut moine, évêque, et très austère. Son
peuple reçut de lui ces consignes : “Gardez la Foi et soyez
gais” |
| 2 |
Henri
Suzo |
A
Ulm, en 1366, dominicain. Il naquit et vécut
à Constance, et fut célèbre par sa pénitence et ses écrits
mystiques dont le plus connu est “Le Livre de la Sagesse éternelle”.
Apôtres des prostituées, il fut de ce fait persécuté, traité -
selon sa propre expression - “comme un chiffon dont un chien
s’amuse”. Il demeura dans la joie, car, dit-il, “Dieu est
infiniment bon, et Il est mon ami”. |
| Bx Charles le
Bon |
A Bruges, comte de Flandre, Artois et Picardie, l’un des
patrons secondaires de la Belgique. En imposant la “Trêve-Dieu”
et en réprimant le marché noir en temps de famine, il se fit des
amis chez les petits et des ennemis chez les grands. Il mourut en
1127, victime de son amour pour la justice. Le roi de France Louis
VI le Gros fonda, à la mémoire de ce cousin qu’il aimait, le
monastère cistercien de Châlis, aux portes de Paris. |
| 3 |
Cunégonde |
|
| Marin |
A Césarée de Palestine, vers 262, Il était
officier romain et inscrit au tableau d’avancement pour le grade
de centurion ; un rival l’accusa d’être chrétien... Martin eut
trois heures pour réfléchir ; il rencontra l’évêque, qui lui
montra son épée et le livre des Evangiles : “Il faut choisir”.
Les trois heures écoulées, Martin fut supplicié. Le sénateur Astère
fut aussi mis à mort pour avoir enseveli le martyr. |
| Gwénolé |
En Bretagne au 6ème siècle; Il fonda
le monastère de Landévénnec où il mourut, à la fin de la Messe
qu’il célébrait. |
| Bx Pierre-René
Roque |
lazariste. Né à Vannes, il fut
professeur au grand séminaire. Arrêté, alors qu’il portait le
Saint Viatique à un malade, il fut guillotiné en 1796. |
| Jean Mesle
et Augustin Pascal, |
Le même jour, moines
cisterciens de St Aubin des Bois, en Bretagne, surpris dans leur
monastère, étaient aussitôt fusillés à cause de leur Foi
|
| 4 |
Casimir |
En
1484, à Grodno en Lituanie, St Casimir, de la famille royale
des Jagellon. Il mourut à 23 ans, laissant le souvenir d’un
prince intelligent et généreux, dévoué aux affaires de l’Etat,
mais par dessus tout, homme de prière. Il est le patron de la
Pologne et de la Lituanie qu’il mit lui-même sous la protection
de la Vierge Marie. |
| 191
martyrs d’Angleterre |
Fête commune de
191 martyrs d’Angleterre, mis à mort
entre 1535 et 1681.
|
| 5 |
Jean
Joseph de la Croix |
A
Naples, en 1734, franciscain. Il
fut père-maître et provincial de son Ordre. Il était très
attentif à prêcher d’exemple. On critiquait devant lui la
Providence : “Comment voulez-vous, dit-il en se frappant le front,
qu’avec un os de trois doigts nous comprenions quoi que ce soit
aux desseins de Dieu ? ”. |
| Gérasime |
Sur
les rives du Jourdain, au 5ème siècle, abbé. Sa charité
s’étendait à toute créature : il est célèbre par la légende
du “lion reconnaissant”. |
|
Virgile |
Vers 618, Il était né en Aquitaine et fut successivement
moine de Lérins, abbé de St Symphorien d’Autun, enfin évêque
d’Arles. St Grégoire le Grand en fit son vicaire dans les Gaules.
C’est lui qui conféra l’épiscopat à St Augustin de Cantorbéry,
que le Pape envoyait évangéliser l’Angleterre. |
| 6 |
Nicole ou Colette |
De 18 à 21 ans, elle vécue en recluse à
Corbie, sa ville natale. Elle fut établie, par Dieu et par le Pape,
abbesse et réformatrice de tous les monastères de Clarisses qui
accepteraient la stricte observance. Elle mourut à Gand, en 1447. |
| Conon-le-Jardinier |
Sous
Dèce, dans l’actuelle Turquie, C’était un
vieillard qui arrosait son jardin, quand il fut arrêté.
Comme il affirmait sa foi au Crucifié, on lui enfonça à lui aussi
des clous dans les pieds, et on l’obligea à courir : il mourut
dans ce supplice. |
|
Fridolin |
missionnaire irlandais itinérant appelé “Fridolin-le-
Voyageur”. Tout au long de sa route il fonda des monastères à
Poitiers, en Lorraine, en Suisse, et dans le pays de Bade où il
mourut en 540. |
|
Chrodegang |
A
Metz, en 766, ministre de Charles Martel, puis de Pépin le
bref. Il devint évêque de Metz tout en continuant de jouer un rôle
important dans la politique de l’époque. Il fonda l’abbaye de
Gorze et présenta aux chanoines une Règle inspirée de celle de St
Benoît. Il contribua à introduire dans les églises de Gaule, et
d’abord dans celle de Metz, la liturgie romaine et le chant grégorien.
C’est à Metz que les premiers cisterciens, soucieux
d’authenticité, iront puiser les éléments les plus purs de leur
chant. |
| Rose de
Viterbe |
tertiaire
de St François, morte à 17 ans en 1253. Par ses conseils et ses
miracles, elle procura la paix à son pays. |
| 7 |
Thomas
d'Aquin |
|
| Perpétue
et Félicité |
A
Carthage, deux jeunes saintes : l’une esclave, l’autre
patricienne. La première venait d’être mère, la deuxième était
sur le point d’accoucher. Au geôlier, qui lui disait combien les
souffrances du martyre surpassaient celles de la maternité, elle répondit
: “Aujourd’hui, c’est moi qui souffre ; demain, c’est un
Autre qui souffrira pour moi, parce que je souffrirai pour Lui”.
Elles furent exposées aux bêtes dans l’amphithéâtre le 7 mars
203. Le récit de leur captivité (écrit en grande partie par Perpétue
elle-même) et celui de leur martyre (par un auteur qui est peut-être
Tertullien) est parvenu jusqu’à nous. |
|
Paul-le-Simple |
Au
4ème siècle, en Égypte, . S’apercevant que sa femme le
trompait, il alla frapper à la cellule de St Antoine : celui-ci,
longtemps, éprouva sa patience avant de l’admettre. Sur ce modèle,
St Benoît prescrit d’être très exigeant pour l’admission des
postulants. |
|
vénérable Clotilde de Savoie ; |
soeur de Louis XVI elle épousa à Chambéry, Charles Emmanuel IV
souverain des états sardes. Elle était très gaie, très
charitable, et très pieuse, aussi, deux fois elle fit retraite à
Tamié (assistant aux offices depuis la tribune, alors grillagée).
Mais à Turin la Cour s’édifiait de la simplicité de sa mise.
Elle mourut en 1802, chassée de son royaume par la Révolution. |
| 8 |
Jean
de Dieu |
En
1550, St Jean de Dieu. Il était né au Portugal et vécut en
Espagne. Il fut berger, soldat combattant les Français et aussi les
Turcs devant Vienne. Il passa en Afrique pour convertir les Maures.
Il était à Grenade, colporteur d’articles de piété, quand un
sermon de St Jean d’Avila provoqua une conversion à ce point
spectaculaire qu’on l’enferma comme fou. Les “soins” qu’il
subit alors l’amenèrent à vouer sa vie au soin plus humain des
malades. Il fonda les Frères Hospitaliers. Il est le patron des
infirmes et des infirmiers. |
| Etienne |
Au
diocèse de Tulle, en 1154, ; fondateur et abbé du
monastère d’Obazine. Il s’était retiré, avec Pierre son
compagnon, dans la solitude ; quelques disciples se joignirent
à lui pour partager sa vie austère et sa joie : il ne leur donna
pas de Règle... son exemple suffisait. Attiré par les Chartreux,
Etienne consulta Guigues, qui lui conseilla plutôt la vie cénobitique.
Il sollicita alors l’affiliation de ses monastères à l’Ordre
de Cîteaux. |
|
Vincent Kadlubek, |
En
Pologne, évêque de Cracovie. Artisan de paix, il fut aussi
l’auteur de la première “Chronique de la Nation Polonaise”.
Malgré les supplications de ses fidèles, il se démit de sa charge
pour gagner, pieds nus, le monastère cistercien de Jedrzejow. Il y
mourut en 1223, après cinq ans de vie monastique. |
| Bx Siméon François
Berneux, |
du diocèse du Mans, prêtre des Missions Étrangères de Paris, et
vicaire apostolique en Corée où il fut martyrisé en 1866 avec
d’autres chrétiens. |
| 9 |
Françoise
Romaine |
En
1440, Ste Françoise Romaine. Elle vécut saintement dans le
mariage se consacrant à l’éducation de ses quatre enfants. Veuve
à 52 ans après 40 ans de mariage, elle réunit autour d’elle un
groupe d’oblates bénédictines du Mont Olivet, dans la “Tor dei
Specchi”. Ce n’est pas là cependant qu’elle mourut, mais au
chevet de son fils malade. Elle avait vécu en grande intimité avec
son ange gardien. |
| Catherine |
A
Bologne, vers la même époque, une autre grande mystique,
Lettrée et artiste, elle vécut les jeunes années de sa vie à la
Cour de Marguerite d‘Este, et fut ensuite abbesse des Clarisses de
Bologne. |
|
Dominique Savio |
-
En Piémont, jeune disciple de St Jean Bosco. Très aimé
de ses camarades, il avait fondé avec eux la “Compagnie de l’Immaculée”,
dont le règlement en trois points était : devoir d’état,
apostolat auprès des camarades, culte de l’Eucharistie. Il meurt
en 1857, avant même d’avoir atteint ses 15 ans. (Il est le plus
jeune saint non-martyr). Pie XII l’a donné pour protecteur aux
jeunes, en particulier aux petits chanteurs, mais aussi aux délinquants
juvéniles. |
| 10 |
40
martyrs de Sébaste |
soldats chrétiens de différentes nationalités de
la garnison de Sébaste en Arménie. Ils appartenaient à la 12ème
Légion romaine, “la Légion fulminante” à laquelle appartenait
également St Polyeucte. Ils furent exposés toute une nuit, le 9
mars 320, sur un étang gelé (des bains chauds attendaient les
apostats). Tous persévérèrent, sauf un... immédiatement remplacé
par son bourreau converti. Dans une sorte de testament écrit par
l’un d’eux en prison, ils saluent leurs parents, leur femme,
leur fiancée... |
|
Macaire |
A
Jérusalem, en 335, évêque. Sur son initiative, les Lieux
Saints furent débarrassés des temples païens bâtis sur leur
emplacement. C’est au cours de ces travaux que l’on retrouva la
Sainte Croix. |
|
Anastasie |
la Patricienne, dame d’honneur de l’Impératrice Théodora
à la Cour de Byzance. Pour échapper aux assiduités de l’Empereur
Justinien, elle s’enfuit au désert et y vécut 20 ans, au 6ème
siècle. |
|
Doctrovée |
Au
6ème siècle également, mais à Paris, , premier abbé de St
Germain-des-Prés. |
| Bse Marie- Eugénie Milleret de
Brou |
A
Paris, en 1898, fondatrice des Religieuses de l’Assomption.
Celles-ci doivent d’abord “s’occuper de Jésus-Christ”, et
“Jésus-Christ apportera une libération qui transformera la société
”. |
|
John Ogilvie |
Le 17 octobre 1976, le Pape Paul VI canonisait
St John Ogilvie,
premier écossais canonisé depuis sept siècles. Il avait été élevé
dans le calvinisme; son père l’envoya, pour sa formation sur le
continent. Il y connut le catholicisme, et se convertit au point de
se faire Jésuite. Parce qu’il refusait au Roi la juridiction en
matière spirituelle, il fut pendu à Glasgow, le 10 mars 1615. |
| 11 |
Euloge |
En
859, à Cordoue, St Euloge, prêtre. Pour parer à
l’apostasie des chrétiens, il composa une “exhortation au
Martyre”. Comme il avait accueilli Ste Léocricia, jeune musulmane
convertie, et de ce fait persécutée par sa famille, il fut décapité,
non sans avoir répondu au juge : “J”aurais été heureux d’en
faire autant pour toi, si tu avais été dans son cas”. |
|
Sophrone |
En
639, disciple de l’ermite St Jean (qui lui dédia son “Pré
spirituel”) puis patriarche de Jérusalem. Comme tous les évêques
de ces temps troublés, il eut à lutter pour défendre la vraie
foi, en particulier contre l’hérésie monothélite. La ville
sainte était assiégée par les Arabes ; il négocia sa reddition
en 636, et obtint du calife Omar la liberté civile et religieuse
pour les chrétiens. |
| Euthyme |
évêque de Sardes en Turquie. Trois fois il fut exilé lors de la
persécution iconoclaste. Il mourut en prison à Byzance, en 829. |
| 12 |
Grégoire
Le Grand |
|
| Maximilien |
En
295, près de Carthage, martyrisé à 21 ans
pour avoir refusé de porter l’insigne militaire (la bulle de
plomb idolâtrique imposée aux recrues) : il portait déjà
l’insigne du Christ. Il fut décapité par ordre du proconsul Dion
Cassius. |
| Innocent
Ier, pape |
Il fut Pape au temps des grands évêques St Augustin,
St Jean Chrysostome. De ce dernier il fut le défenseur, quand il
fut déposé et remplacé par un intrus. St Augustin lui envoya le
dossier de l’hérésie pélagienne, le considérant comme arbitre
normal des controverses en matière de foi. C’est sous son
pontificat que Rome tomba aux mains des Barbares, en 417. |
| Pol de Léon |
Au
6ème siècle, moine gallois et évêque. Il
évangélisa l’Armorique. |
| Théophane |
En
517, dans l’île de Samothrace en Grèce, moine - prêtre. Les hommes contrarièrent toutes ses aspirations
personnelles. Marié contre son gré, ermite contraint de diriger un
monastère endetté, historien dont on entrava les études... Il fut
emprisonné, et exilé. |
| Justine |
A
Arezzo, en 1319, moniale bénédictine. |
| Bx Denis le
Chartreux |
-
En 1471, à Roermond aux Pays-Bas,
écrivain fécond, en théologie mystique surtout : ce qui lui valut
le surnom de “Docteur extatique”. |
| 13 |
Euphrasie |
Au
5ème siècle, moniale de la Thébaïde. Ses
performances ascétiques provoquèrent la jalousie de ses soeurs,
qui l’accusèrent de vanité et d’hypocrisie
: elle les désarma par sa patience et sa charité. Elle
mourut âgée de 30 ans. |
| Sabin |
En
Égypte, sous Dioclécien, il fut livré aux persécuteurs par
le mendiant auquel il faisait l’aumône ; il fut jeté dans le
Nil. |
| Eldrad |
En 857, moine d’Aix-en-Provence abbé de la Novalèse, au
diocèse de Suze, où se célébrait la “laus perennis”. Il eut
le soin de l’hospice du Mont Cenis, et plus tard de celui du
Lautaret. “Nous n’avons rien à attendre de l’autre vie,
disait-il, sinon la juste proportion de ce que nous aurons fait en
celle-ci pour le prochain, en vue de plaire à Dieu”. |
| 14 |
Mathilde
(ou Maud, ou Mahaut) |
En
Prusse, petite fille de
Witikind, l’adversaire de Charlemagne, et épouse heureuse d’Henri-l’Oiseleur,
roi de Germanie. Mais elle eut à souffrir de la part de ses deux
fils Henri le Querelleur et Otton le Grand qui se disputaient
l’Empire. D’eux, elle se contentait de dire ; “Je les aime
plus encore, maintenant qu’on les dit mes ennemis”. Elle se
servit des avantages que lui offrit son rang pour faire le bien, en
cela d’autant plus admirable que les temps étaient rudes : c’était
au Xème siècle, le siècle de fer. |
| la
Bse Ève de Liège |
Au 12ème siècle, . Elle vivait sous la règle cistercienne. A la
mort d’une autre sainte, Julienne du Mont Cornillon, elle
poursuivit son oeuvre pour l’institution d’une fête particulièrement
chère au cœur du Christ, celle du St Sacrement, la Fête Dieu. |
| 15 |
Clément
Marie Hofbauer |
A
Vienne en Autriche, dont il est le patron, St Clément-Marie
Hofbauer. Il entra chez les Rédemptoristes au moment où une
cabale en chassait le fondateur, St Alphonse. Il exerça un
apostolat fécond en Pologne. Les Rédemptoristes le considèrent
comme leur second fondateur. |
| Louise
de Marillac |
En
1660, Ste Louise de Marillac. Sa vie a un profil assez
semblable à celui de Ste Chantal, sa contemporaine : veuve après
15 ans de mariage, elle fut dirigée par St François de Sales, puis
par St Vincent de Paul à l’aide duquel elle fonda les “Filles
de la Charité” - les premières religieuses à avoir pour cloître
les rues de la ville et les salles d’hôpitaux. En 20 ans, elles
sauveront dans les rues de Paris plus de 10 000 bébés abandonnés.
Elle est la patronne des travailleurs sociaux. Quelque peu
scrupuleuse, la fondatrice recevait de St Vincent de Paul cet avis :
“Toutes les pensées aigres sont du Malin ; celles de Notre
Seigneur sont douces et suaves”. |
| Longin |
c’est
selon la légende, le centurion, qui se tenait près de la Croix,
qui perça le Cœur du Christ avec sa lance. |
| 16 |
Abraham
, solitaire |
Au
4ème siècle, en Mésopotamie . Il
convertit et conduisit une nièce Marie, qui vivait de ses charmes
dans la ville. |
| Bx Placide Riccardi |
-
bénédictin de St Paul-hors-les-murs. Il y fut père-maître et
organiste. Il fut aussi l’aumônier des bénédictines d’Amélia
qu’il dirigea de très près, trop à leur gré. Enfin, recteur de
l’abbaye dépeuplée de Farfa, il y vivait en ermite la semaine,
en curé le dimanche. Complètement paralysé après une attaque, il
fit pour deux ans stabilité “dans l’Ordre de Job”, et mourut
en 1915. “S’il est saint, constatait son abbé, c’est qu’il
prie beaucoup et bien”. |
| 17 |
|
|
|
Patrick. |
Au
5ème siècle, Était-il né gaulois, écossais ou irlandais ?
Il fut, encore adolescent, capturé et emmené comme esclave en
Irlande par des pirates : il y gardait les brebis. Plus tard, devenu
évêque, il fut le Pasteur de ce peuple, que ni Rome, ni les
Barbares n’avaient pu conquérir. “Par mon ministère, dit-il,
le Seigneur a eu pitié de milliers et de milliers...” On lui prête
aussi 365 ordinations épiscopales. A sa mort l’Irlande est chrétienne.
L’âme celte, en s’attachant passionnément au souvenir de son père
dans la foi, a tissé autour de son nom les récits les plus
merveilleux. Un fait est certain : il fit de ce pays “l’île des
Saints”. Les irlandais qui sont, par nécessité, de traditionnels
émigrants, deviendront à leur tour missionnaires sur le Continent
et dans le Nouveau Monde. St Patrick est le héros national et le
patron de l’Irlande. Son attribut iconographique
- qui est aussi celui de sa patrie - est le trèfle, qui lui
servait à illustrer son enseignement sur le mystère de la Ste
Trinité. |
|
Joseph d’Arimathie |
En
Palestine, disciple secret du Seigneur. La mort du Christ lui donna
la grâce du courage : il demanda à Pilate le corps du Crucifié,
l’embauma avec cent livres d’aloès, l’enveloppa d’un
suaire, et l’ensevelit dans le tombeau neuf qu’il s’était préparé
pour lui-même. Son nom fut plus tard mêlé à la légende du
Graal. |
|
Gertrude |
Au
7ème siècle, abbesse bénédictine de Nivelle, en Brabant. |
| Paul de
Chypre |
-
En 760, martyrisé sous l’empereur Constantin Copronyme,
pour avoir refusé de piétiner le crucifix. |
| 18 |
Cyrille
de Jérusalem |
En
386 . Docteur de l’Église. Il était
chargé de préparer les catéchumènes au baptême : 24 de ses catéchèses
baptismales ont été conservées. Il devint, en 350, évêque de sa
ville natale : ses 35 années d’épiscopat furent troublées par
les schismes consécutifs à l’hérésie d’Arius, et par 16 années
d’exil. “Pourquoi parler de Dieu, si sa nature est indicible ?
” “Parce que, répondait-il, si je ne puis boire tout le fleuve,
ce n’est pas une raison pour ne pas y puiser ! ” |
| Alexandre |
A
Jérusalem, un autre saint évêque . Cœur fidèle en amitié, il
accueillit son ancien maître exilé, Clément d’Alexandrie, et
son ancien condisciple, Origène, persécuté. Il l’ordonna prêtre.
Enfin, ne pouvant faire davantage, il lui procura un refuge paisible
à Césarée. Plusieurs fois emprisonné, il mourut dans les chaînes,
vers l’an 250. |
|
Bx Christian, |
L’an
1186, prêtre irlandais confié à St Bernard par St Malachie,
son évêque, pour être formé à la vie cistercienne et
l’implanter en Irlande. |
| Bx Fra Angelico |
En
1455, dominicain florentin qui exprime en lignes et en
couleurs son amour pour notre Seigneur, la Sainte Vierge, et les
Anges et les Saints ses amis (il ne peignit pas d’autres visages).
Son oeuvre, le Pape Jean- Paul II qui l’a béatifié, la définissait
comme : “une prière peinte”. Le Pape Eugène IV l’avait voulu
archevêque de Florence : Fra Angelico le persuada de confier cette
charge à son prieur, St Antonin. “Quiconque fait les choses du
Christ doit être toujours avec le Christ”, aimait-il répéter. |
| Bx Salvator d’Orta |
franciscain espagnol : il attirait tant de monde par ses miracles
qu’on dut, pour essayer d’avoir la paix, le changer plusieurs
fois de couvent, lui changer même son nom ! Il mourut à Cagliari
de Sardaigne, en 1567. |
| 19 |
Joseph |
“Joseph, fils de David, n’hésite pas à
prendre avec toi Marie...”
ce fut le début de sa fortune. Homme juste, il fut -comme son épouse
- “celui qui écoute la parole de Dieu et la met en pratique”.
Il “humanisa” le Fils de Dieu, Lui transmettant son titre
messianique de “Fils de David”. Il le sauve de la mort, L’élève,
Lui communique son expérience d’homme et son savoir artisanal.
Parlant de lui à Jésus, Marie dira sans hésiter “ton père”.
Mieux que personne Elle savait que son Fils n’avait d’autre Père
que Dieu, mais, de ce Père du Ciel, Joseph fut le parfait représentant
sur terre. Déclaré patron de l’Eglise universelle, il assure
maintenant “à son Corps qui est l’Église (et à chacun de ses
membres) la protection dont il entoura le Chef”. “Les autres
saints, affirme Ste Thérèse, semblent avoir reçu de Dieu le
pouvoir de nous assister dans telle ou telle nécessité spéciale;
mais le glorieux St Joseph, je le sais d’expérience !, nous
assiste dans tous nos besoins... Je ne lui ai jamais rien demandé
qu’il ne me l’ait accordé”. |
| Bx Marcel Callo |
En
1945, typographe à Rennes, scout puis jociste. Son christianisme était si rayonnant qu’il provoqua son
arrestation et sa déportation au camp d’extermination de
Matthausen où il succomba, âgé de 23 ans. De sa prison il écrivait:
“Heureusement il est un Ami qui ne me quitte pas un seul instant,
et qui sait me soutenir et me consoler”. |
| Martyrs
du S.T.O., |
En 1988, le Cardinal Decourtray introduisit une cause de “béatification
collective”, celle des “Martyrs du S.T.O., c’est à
dire du Service du Travail Obligatoire : 9 prêtres, 2 séminaristes,
4 religieux, 17 jocistes, 11 scouts, emprisonnés par les nazis dans
les camps de la mort, en raison de leur apostolat auprès de leurs
camarades déportés. |
| 20 |
Frere
André |
|
| Wulfran
ou Wilfran |
évêque
de Sens et apôtre de la Frise. Il se retira pour y mourir, au
monastère de St Wandrille. |
|
Svetlana |
:
sous ce nom slave, comme en celui de Photiné (qui est grec),
c’est la samaritaine de l’Évangile qui est vénérée, pour
avoir été la première évangéliste de son pays. |
| Martin |
Au
Portugal, évêque de Braga. Il était comme son homonyme de
Tours, originaire des plaines hongroises. Étant encore moine, il
ramena beaucoup d’ariens à la vraie foi, car il était, selon St
Grégoire de Tours, l’un des plus savants de son siècle - le 6e. |
| Cuthbert |
L’an
687, en Écosse,, berger puis ermite dans une petite île, enfin évêque
de Lindisfarne. Il se démit de sa charge pour revenir mourir au
berceau de sa vie monastique: “Je veux reposer en ce lieu où
j’ai livré mon petit combat pour le Seigneur”. |
| Herbert |
En
Angleterre, le même jour et à la même heure, son ami
St Herbert, moine et prêtre. |
| Bx
Evrard |
Vers 1150, comte de Mons, en Belgique. Pour expier un crime
commis pendant qu’il était soldat, il demanda aux cisterciens de
Morimond de l’employer comme porcher. |
| 21 |
Benoit |
Trépas
de St Benoît. “il s’était fait porter à
l’oratoire, raconte St Grégoire, Là il se munit du Corps et du
Sang du Seigneur... et, debout, mains levées au Ciel, il rendit le
dernier soupir entre des paroles de prière... ” Il fut enterré
dans l’oratoire de St Jean-Baptiste, qu’il avait lui-même
construit sur l’autel détruit d’Apollon. |
|
Jean de Valence |
L’an
1146, chanoine de Lyon puis moine de Cîteaux. St Etienne
l’envoya, en 1119, fonder Bonnevaux, maison qualifiée de“mère
des Saints”(ce qui témoigne des vertus de son chef !) Quatre
maisons furent encore fondées par ses soins : Mazan, Montpeyroux, Léoncel
et Tamié. En 1132, il envoyait quelques moines, dont St Pierre de
Tarentaise, fonder Tamié. St Jean en resta le visiteur jusqu’en
1141, date à laquelle il devint évêque de Valence. |
| Sérapion |
Au
4e siècle, surnommé le Scolastique car il était fort
savant. Evêque de Thmuis, en Égypte, il fut exilé par les Ariens.
On lui attribue à titre d’auteur (ou de copiste ?) un
Sacramentaire. |
| Bse Clémence d’Hohenberg |
A
Trèves, en 1176, veuve puis moniale bénédictine. Elle était
réputée pour sa bonté. |
| 22 |
Paul |
premier
évêque de Narbonne, |
|
Aphrodise |
premier évêque de Béziers, au 3e siècle. |
| Basile |
A
Ankara, prêtre, martyrisé sous l’ Empereur Julien en 362.
“Dieu très bon qui souffre avec nous, pour nous, disait-il, vois
ton serviteur, donne-lui la grâce d’achever heureusement sa
course, de persévérer dans la foi de ses pères, de mériter d’être
reçu dans ton Royaume”. |
|
Zacharie ,pape |
A
Rome, en 752, le dernier Pape d’origine grecque, homme de
foi, courageux et entreprenant , il fit beaucoup pour le bien
spirituel et temporel de ses fidèles ; il ne fut pas étranger à
l’accession au pouvoir de Pépin-le-Bref et de la dynastie
carolingienne. |
| Léa |
En
353, grande dame romaine, qui se fit moniale à Bethléem. St
Jérôme, son directeur, disait d’elle : “Léa a renoncé aux
fards, aux perles brillantes et aux riches atours, pour se couvrir
d’un sac ; elle avait cessé de commander pour obéir, vivant dans
un coin, avec quelques meubles, passant ses nuits en prière”. |
| 23 |
Victorien
et ses compagnons |
En
435, St Victorien, gouverneur de Carthage, “l’homme le
plus riche d’Afrique”, martyrisé pour avoir refusé les
honneurs que lui promettait le roi des Vandales, Hunéric, en échange
de son apostasie. A son compagnon, Libérat, à qui on enlevait ses
jeunes enfants pour le contraindre à apostasier, il fut dit: “Le
Christ les prendra sous Sa garde”. Et il ajoutait: “Même s’il
n’y avait pas d’autre vie, je ne pourrais trahir Celui dont
j’ai tout reçu”. |
|
Turibio de Mongrovejo |
En
1606, espagnol, évêque du Pérou. Trois fois (dont la première
dura 7 ans ) il fit la visite de son immense diocèse, grand comme
la moitié de la France. Il fonda le premier séminaire du
continent, baptisa et confirma près d’un million de personnes
(dont Ste Rose de Lima). Tous ses diocésains étaient baptisés
mais presque aucun n’était vraiment chrétien. |
|
Joseph Oriol |
A
Barcelone, en 1702,prêtre que certaines bizarreries de caractère
n’empêchèrent pas de devenir un saint. |
| Bse Rebecca
Ar-Rayès |
-
Au Liban, religieuse de l’Ordre libanais maronite (On peut vénérer
avec elle son homonyme, la mère d’Israël, ancêtre du Christ, et
image - imparfaite mais suggestive - de la Vierge Marie). |
| 24 |
Gabriel
Archange |
|
| Ste
Catherine (ou Karine) de Suède, |
En
1381, l’une des huit enfants de Ste Brigitte, avec qui elle
vécut de nombreuses années à Rome, non sans problèmes, à cause
de sa beauté nordique ! Rentrée dans sa patrie, elle fut abbesse
brigittine, dans l’ordre créé par sa mère. |
| Paul
Couturier |
En
1953, mourait à Lyon le serviteur de Dieu, l’Abbé Paul
Couturier, apôtre de l’œcuménisme et promoteur de la
Semaine de l’Unité... “telle que Dieu la veut, par les moyens
et dans le temps qu’il voudra”. |
| 25 |
Irénée |
évêque
de Sirmium près de Belgrade ; il fut frappé du glaive et précipité
dans la Save, le 25 mars 304. |
| Camille
Costa de Beauregard |
Le
Vendredi Saint, 25 mars 1910, mourait à Chambéry le chanoine Camille
Costa de Beauregard : Né en 1841, il était attaché au clergé
de la cathédrale à titre de “prêtre habitué”. Le choléra de
1867 ayant fait de nombreux orphelins, il les accueillit au Bocage,
leur consacrant sa fortune et sa vie ; par deux fois il refusa l’épiscopat,
pour demeurer avec eux. Quelques-uns de ses compatriotes venus prier
près de son cercueil y respirèrent un parfum merveilleux dont ils
devinèrent l’origine.
|
| 26 |
Ludger |
Au
9e siècle, apôtre de la Frise puis de la Saxe,
enfin évêque de Munster en Westphalie. Fidèle à la consigne de
“ne rien préférer à l’Oeuvre de Dieu”, ce n’est, malgré
les sommations réitérées, qu’après avoir achevé son Office
qu’il se rendit à une convocation de Charlemagne qui en fut
d’abord irrité, puis édifié. |
| Bx
Bertilon |
En
888, abbé bénédictin du monastère de St Bénigne de Dijon,
massacré au pied de l’autel par les Normands. |
|
Eugénie. |
En
923, Un nom, une date, son martyre : c’est tout ce que révèle
d’elle une inscription découverte à Cordoue. |
|
Larissa |
fut brûlée vive, avec 23 compagnons, dans une église de Crimée,
vers 430. Ces martyrs sont particulièrement honorés par les Grecs
et les Russes. |
| 27 |
Jean
damascène |
|
|
Habib |
Vers
309, à Édesse, diacre . Clandestinement il parcourait
les villages lisant les Écritures, encourageant les fidèles. Au
temps de l’empereur Licinius, il fut mis à mort par le feu; il
put avant de mourir embrasser sa mère, présente à son supplice. |
|
Jean de Lycopolis |
Au
4e siècle, en Égypte, , ermite, dont parlèrent Cassien et Pallade.
Ce dernier, qui était allé le visiter, dut attendre longtemps la
fin de l’audience que le saint accordait au gouverneur du pays, et
s’en indigna. Jean s’expliqua : “D’autres frères sont là
pour t’aider, mais lui est livré à ses affaires mondaines ; il
est venu ici pour respirer un moment, comme un esclave qui se dérobe
à son maître”. |
| Robert |
Au
8e siècle, évêque de Salzbourg, apôtre de la Bavière et
de l’Autriche il y fonda des monastères qui adoptèrent plus
tard la Règle bénédictine. |
|
Matthieu de Beauvais |
Vers 1100, en Terre Sainte,
croisé et compagnon
d’enfance de Guibert de Nogent. Prisonnier, il fut jugé trop
saint pour ne pas se faire musulman ; il demanda alors un délai de
quelques jours “pour réfléchir”... ; en fait, il voulait
attendre jusqu’au vendredi, pour unir son sacrifice à celui du
Christ. |
| 28 |
Jean
de Capistran |
|
| |
Bse
Jeanne
Marie de Maillé |
A
Tours, en 1414, la Jeanne-Marie de Maillé : elle
mourut à 82 ans, après une vie de prière et de dévouement aux
malheureux. |
| Gontran |
-
A Chalon-sur-Saône, en 593, petit-fils de Clovis, roi de
Bourgogne. De fort tempérament et aimant les bonnes choses, il fut
aussi entier dans ses excès que dans sa pénitence : il fit en
effet de grands efforts pour mettre sa vie privée en accord avec sa
foi qui était grande. “Le bon roi Gontran”, comme l’appelle
St Grégoire de Tours, bâtit St Pierre de Genève, donna Luxeuil au
moine irlandais St Colomban, et, par dévotion pour St
Jean-Baptiste, construisit l’église de St Jean de Maurienne, dont
il fit un évêché. Son nom se retrouve en plusieurs lieux-dits de
Savoie. |
| 29 |
Jonas
et Bar-Achis |
En
Perse, vers 330, Saints moines , frères de sang, de
cellule et de martyre au temps du roi Sapor. “Vaut-il mieux,
disait Jonas, garder son blé à l’abri, au grenier, ou le semer
à pleine main, le cœur content, pour en tirer grande moisson ? ” |
|
Eustase |
Au
monastère de Luxeuil, au 7e siècle, abbé, disciple de St
Colomban et son successeur. Il travailla à perfectionner les
quelque 600 moines qui étaient sous sa houlette. |
| Berthold |
Né
à Limoges, il suivit les Croisés en Orient, et se retira au Mont
Carmel. Devenu prieur des religieux qui demeuraient en ce lieu, il
leur donna une nouvelle
Règle ; il plaça la communauté sous la protection de la Vierge
Marie, et dédia l’église du monastère au prophète Élie. Il
est considéré comme le fondateur des Carmes au 12e siècle. |
| 30 |
Jean
Climaque |
Vers
650, moine du Sinaï et auteur d’ouvrages
spirituels, dont le plus connu est précisément “le Climaque”
ou “Echelle du Paradis”. En trente degrés, toutes les étapes
du moine y sont décrites; l’ouvrage s’achève sur cette
question : “Quel est le moine fidèle et sage ?
- Celui qui garde son ardeur
de tout refroidissement, celui qui ne cesse d’ajouter, jusqu’à
la fin, un peu au peu...”. |
|
Bx Joachim de Flore |
En
1202, Ce moine, ancien page de la Cour de Roger de Sicile,
composa des commentaires - parfois contestables sur l’Écriture
Sainte. Il quitta l’Ordre des cisterciens pour fonder, avec
quelques compagnons, la Congrégation de Flore, à laquelle il donna
des Constitutions plus sévères que celles de Cîteaux. A la fin de
sa vie, il soumit ses oeuvres au jugement du St Siège. |
|
Bx Raynaud |
Au
12ème siècle, moine de Clairvaux : il eut la vision
de Notre Dame visitant ses moines aux champs et essuyant la sueur de
leurs visages. |
| St
Léonard Murialdo |
En 1900, prêtre. Il consacra sa vie aux jeunes de sa ville
natale, Turin. |
| 31 |
Nicolas
de Flue |
|
| Amos |
Prophète
Vers 750 avant Jésus-Christ, au sud de Bethléem,
à Thécucé, . La justice de Dieu, tel est son message ; mais aussi
l’intercession de l’homme pour l’homme. “Prépare-toi,
recommande-t-il encore, à rencontrer ton Dieu” |
|
Sabine |
A
Rome, au 2ème siècle, vierge. Elle serait le fille du martyr
St Quirin, et aurait été baptisée par le Pape St Alexandre, dont
son père était gardien en prison. Une église qui porte son nom
fut élevée sur son tombeau. |
|
Acace |
Au
temps de l’empereur Dèce, évêque. Le récit de son procès
rapporte ce mot du Christ qu’il cita à son juge :Celui qui
m'aura renié devant les hommes, je le renierai devant mon Père" |
| Benjamin |
diacre. Le roi de Perse voulait le contraindre à adorer le
soleil : “J’adore un autre soleil”, répliqua-t-il. On prétendait
aussi l’empêcher de prêcher la vraie foi : “Je ne puis,
protesta-t-il, fermer aux hommes les sources de la grâce de Dieu ;
ce serait encourir les châtiments réservés à ceux qui cachent le
talent de leur Maître”. Il fut empalé vers 422, après qu’Abdas,
évêque peu avisé eut brûlé un temple perse |
|
Bx Goswin |
d’origine lorraine, abbé de Bonnevaux et Père Immédiat de Tamié.
Il fut abbé de Cîteaux de 1151 à 1155. |
|