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| 1 |
Fête
de Notre Dame et de tous les Saints. |
L’Église
nous propose cette vision de gloire et de joie au seuil de
l’hiver, pour nous inviter à vivre dans l’espérance du
renouveau, par delà la mort. Elle honore en ce jour, du plus
illustre au plus humble, tous ceux qui sont morts dans l’amitié
de Dieu et sont parvenus au bonheur éternel ; « La fête de
Toussaint, » disait M. Olier, « me paraît plus grande,
en quelque manière, que celle de Pâques et de l’Ascension, car
c’est ce mystère qui rend Notre Seigneur parfait : car Jésus
comme Chef n’est ni parfait ni accompli, s’il n’est uni à
tous ses membres que sont les saints ». |
| Austremoine |
Vers
l’an 300, premier évêque de Clermont, l’un des sept apôtres
de la Gaule, selon St Grégoire de Tours. |
| Jean
Bar Mariam |
-
En Iran, c’est à dire « fils de Marie », évêque, et
St Jacques, prêtre, martyrisés en 344 par ordre du roi Sapor. |
| 2 |
-
Commémoraison de tous les fidèles défunts, |
instituée
en 998 par St Odilon, abbé de Cluny. En ce jour, l’Église nous
invite à méditer sur le sort des âmes du Purgatoire et sur
l’aide que nous pouvons leur apporter. Ces frères défunts ont
franchi le seuil : ils ont eu la révélation de l’Amour, mais
aussi de la sainteté du Dieu Vivant. Ils savent qu’ils Le
retrouveront, mais ils connaissent aussi leur indignité et éprouvent
un ardent désir de purification pour pouvoir se présenter devant
Lui. Or, nous pouvons les y aider. |
| Victorin |
-
En Yougoslavie, évêque : il adapta pour des lecteurs latins, les
travaux d’auteurs grecs. |
| Ambroise |
Au
6ème siècle, moine de l’île Barbe, près de Lyon; puis
coadjuteur et successeur du
premier supérieur de St Maurice en Valais. |
| Bse
Marguerite de Lorraine |
elle
était veuve à 30 ans, avec trois petits enfants. Une fois ceux-ci
parfaitement « installés », elle entra chez les
Clarisses d’Argentan. On l’y voulut pour abbesse, mais... « j’ai été si longtemps souveraine ! »...refusait-elle.
Elle mourut en 1521. |
| Marcien |
Au
4ème siècle, ermite en Syrie. Un jour, cinq évêques et de
nombreux hauts dignitaires vinrent pour l’écouter. Après un très
long silence, il ouvrit la bouche : « Dieu parle
continuellement ; que pourrait ajouter Marcien ? » |
| 3 |
Martin
de Porrès |
A
Lima, au Pérou, St Martin de Porrès ; métis né hors mariage, il
fut reçu, après une enfance malheureuse, au couvent dominicain de
Lima. Il en fut l’infirmier, et se montra d’une extrême bonté
pour les malades. Toute sa vie, à la fois cachée et rayonnante, se
déroula dans un monde d’anges et de démons ; il y conserva
toujours une parfaite sérénité. Il mourut en 1639. »Ce n’était
pas un savant, » disait de lui le Pape Jean XXIII, « mais
il possédait la vraie science, celle du Saint-Esprit ».
L’imagerie populaire le représente avec un balai, symbole de ses
humbles fonctions et accompagné du chien, du chat et des souris du
couvant fraternisant à la même écuelle. |
| Hubert |
A
Liège, en 727, St Hubert, évêque, apôtre de la Wallonie. Les
chasseurs de la forêt ardennaise se représentèrent à leur image
un « St Hubert, patron des grandes chasses ». |
| Bénigne |
« un
témoin du Seigneur qui consomma son martyre dans la ville de Dijon »,
écrit St Grégoire de Tours. L’Histoire cependant ne sait rien de
certain sur ce martyr que la piété populaire désigne sous le nom
de « Bénigne ». Sous des vocables parfois bien déformés,
il est vénéré en de nombreuses paroisses françaises ainsi à St
Béron, en Savoie. |
| Gwenaël |
-
Au 6e siècle, moine de l’île de Groix en Morbihan, puis
successeur de St Guénolé, à Landévennec ; il partit en Irlande réformer
quelques monastères, puis revint mourir au pays breton. |
| Bx
Pierre François Néron |
né
près de Lons-le-Saunier en 1818, martyrisé au Tonkin
en 1860. Il fut enfermé dans une cage où il ne pouvait
s’allonger ni se dresser, dont il ne sortait que pour être bâtonné
et finalement décapité. |
| 4 |
Charles
Borromée |
En
1584, neveu du Pape Pie IV et cardinal à 22 ans, il exerça auprès
de son oncle les fonctions de Secrétaire d’Etat. Il fut aussi
archevêque de l’immense diocèse de Milan. Il fut et il reste
pour l’histoire l’homme du Concile de Trente, dont il appliqua
avec énergie et persévérance les décisions. Réformateur du
clergé, restaurateur de la liturgie, créateur d’oeuvres sociales
multiples et père de son peuple jusqu’à l’héroïsme, “Une
seule âme est un assez grand diocèse !” disait-il. |
| Bx
Emeric (ou Imre) |
Il
était fils du roi St Etienne de Hongrie et de Ste Gisèle de
Bourgogne. Il mourut prématurément en 1031. |
| Vital
et Agricola |
-
A Bologne, le premier esclave du deuxième, devint son frère par le
martyre qu’il souffrit avec lui. St Vital est représenté dans
une mosaïque de la basilique qui lui fut dédiée, à Ravenne. |
| 5 |
Elisabeth
et Zacharie |
parents
de St Jean-Baptiste : tous deux étaient justes. Ils n’avaient pas
d’enfant, et, vieillards, n’espéraient plus en avoir. Au soir
de leur vie, Dieu, en exauçant leur prière de jeunes mariés, leur
donna un enfant : St Jean-Baptiste, le Précurseur. A la
“Visitation” de Marie, Zacharie chante son cantique d’action
de grâce, le Benedictus, et Elisabeth donnera une suite à la
Salutation Angélique. |
| Sylvie |
A
Rome, au 6e siècle, mère du Pape St Grégoire le Grand.
Sainte, elle aussi, puisque mère d’un Saint ! D’un saint sur la
santé duquel elle veilla ; St Grégoire, reconnaissant, fit peindre
son portrait dans le
monastère qu’il avait fondé, dans la maison de sa mère. |
| Malachie |
archevêque
d’Armagh, en Irlande, célèbre pour “une prophétie” dont il
n’est pas l’auteur. Admirateur de St Bernard, il ne reçut
cependant pas du Pape l’autorisation d’entrer à Clairvaux. En
revanche il y laissa plusieurs jeunes moines qui fonderont en
Irlande le monastère cistercien de Mellifont. Repassant par
Clairvaux, en 1148, il y mourut, dans les bras de St Bernard. |
| 6
|
Léonard |
“Dans
la deuxième moitié du premier millénaire après le Christ” St Léonard,
patron des prisonniers : il leur accorde la délivrance, souvent, et
au moins, la résignation, toujours. “Presque tout l’univers lui
reconnaît ce pouvoir” constate une vieille chronique. A St Léonard,
en Limousin, où il avait son ermitage, les anciens prisonniers
reconnaissants, suspendaient leurs chaînes en ex-voto. |
| Vénération
des saintes reliques |
celles
du Prophète Elisée avaient ressuscité un mort, et, dès les
premiers siècles, l’Eglise célébra l’Eucharistie sur les
tombes des Martyrs. Les corps des Saints furent membres du Christ et
temples du Saint-Esprit. Ils demeurent semence de la résurrection. |
| Winoc |
-
Près de Dunkerque, vers 715, moine bénédiction, supérieur
et meunier de sa communauté. Un Ange, souvent, venait l’aider
dans son travail. Les meuniers l’ont donc choisi pour patron. |
| Bx
Simon de Gueldre |
A
l’abbaye cistercienne d’Aulne, en 1208, convers et maître de
grange. Homme de prière que le Pape Innocent III invita à Rome. |
| Bse
Béatrice |
moniale
cistercienne de l’Olive, en Hainaut. Elle s’était enfuie,
mettant sur l’autel de la Ste Vierge les clefs de son emploi et
fit mille folies. Longtemps après, elle apprit que soeur Béatrice
faisait l’édification de sa communauté ! La Vierge Marie avait
tenu sa place tout le temps de ses infidélités ! Légende, sans
doute, mais si belle ! qui inspira peut-être “le soulier de
satin” de Claudel. |
| 7 |
Willibrord |
St
Willibrord, fondateur des monastères de Murbach, en Alsace, et d’Echternach,
en Luxembourg, où il est enseveli et dont il est le patron. Ainsi résumait-il
sa vie : “Au nom du Seigneur, je suis venu d’Angleterre ; j’ai
été ordonné évêque d’ Utrecht, et...-aurait-il pu
ajouter-...au nom du Seigneur je vis cette année 739 qui sera celle
de ma mort”. |
| Ernest |
abbé
de Zwiefalten, sur le lac de Constance. Il prit part à la deuxième
Croisade, mais n’en revint pas. Prenant congé de ses frères, il
leur aurait dit : « Je ne compte plus vous revoir ici-bas, car
Dieu m’accordera, je l’espère, de verser mon sang pour Lui ». |
| Engelbert
de Berg |
archevêque
de Cologne ; son zèle pour défendre les plus pauvres
lui valait de solides inimitiés. Il fut assassiné en 1225. |
| Carine |
elle
fut martyrisée à Ankara, avec son mari Mélasippe et leur fils
Antoine, peut-être au temps de Julien l’Apostat. |
| Lazare
le Galésiote |
-
Près d’Ephèse, il passa ses 41 dernières années sur
diverses colonnes, qui devinrent autant de centres monastiques. Pour
eux, il rédigea, huit jours avant sa mort, une Règle qu’il signa
le jour même de sa mort, le 7 novembre 1054 (l’année même où
la Chrétienté se déchira en deux). |
| 8 |
Geoffroy |
|
| « les
Quatre Saints Couronnés » |
En
Yougoslavie, en 306, leurs noms demeurent inconnus. Ils étaient
sculpteurs, et furent martyrisés pour avoir refusé de fabriquer
des idoles. |
| Bx
Jean Duns Scot |
de
l’Ordre de St François : il naquit en Écosse, comme le rappelle
son nom ; étudia à oxford, avant d’y enseigner, puis à Paris et
à Cologne, où il mourut à 34 ans en 1308. C’était un esprit
profondément religieux : quand il s’agit du Christ et de sa Mère,
il ne veut affirmer que ce qui tend à leur plus grande gloire . Éclairé
par la raison et l’inspiration de la grâce, il fit triompher dans
les Écoles la doctrine de l’Immaculée Conception. Il eut foi en
l’Église. A son autorité il se réfère sans cesse, et préféra
briser sa carrière, et quitter la France plutôt que de s’élever
contre Elle en signant l’appel de Philippe le Bel contre le Pape
Boniface VIII. Sa parfaite loyauté scientifique et la rigueur de sa
doctrine lui ont valu le titre de « Docteur subtil ». |
| 9 |
Théodore |
-
En Turquie, St Théodore, soldat martyrisé vers 300: ses reliques
sont à Chartres, et aussi sa statue, le très beau chevalier du
portail sud. |
| Vanne |
A
Verdun, au 6ème siècle, évêque. En 1598, Dom Didier de la
Tour réforma dans cette ville l’abbaye de St Vanne, qui devint
chef d’ordre avec plus de cinquante maisons filles. La Congrégation
de France, instaurée par Dom Guéranger en 1837, est l’héritière
des Congrégations bénédictines de Cluny, St Maur et St Vanne. |
| Bx
Geoffroy d’Auxerre |
Disciple
d’Abélard, il suivit St Bernard à Clairvaux, et occupa une place
privilégiée dans l’amitié du Saint, qui le prit comme secrétaire
et compagnon de voyage. Il colligea les lettres de l’abbé de
Clairvaux, dont il demeure le principal biographe. Il mourut vers
1190, après avoir été successivement abbé d’Igny, de
Clairvaux, de Fossanova et enfin d’Hautecombe. Il est
l’historien de St Pierre de Tarentaise. |
| Bse
Élisabeth de la Trinité |
-
(1880-1906) Au Carmel de Dijon, . Pénétrée de la présence en
elle des Trois Divines Personnes, elle voulut être éternellement
leur « louange de gloire » ce qui ne l’empêchait pas,
quelques jours avant sa mort, de dicter ces lignes pour un ami :
« ...appelle-moi, oui, appelle ta petite sœur : tu
augmenteras ainsi le bonheur de son Ciel. Elle sera si heureuse de
t’aider ! ». |
| 10 |
André
Avellin |
A
Naples, en 1608, prêtre, supérieur général des Théatins.
Il ne voulait parler que de “choses fructueuses” ; « Soyez
brefs » recommandait-il aux prédicateurs, « si vous
plaisez, on vous reverra avec joie ; si vous ennuyez, le déplaisir
sera court ». |
| Léon
1er, pape |
En
461, surnommé “le Grand”. Défenseur de la Foi, ébranlé
par Eutychès, il fit convoquer le Concile de Chalcédoine qui, en
451, définit l’unité de personne et la dualité de nature du
Christ. Son “Tome à Flavien”, patriarche de Constantinople ,
souleva l’enthousiasme du Concile : « C’est Pierre qui a
parlé par la bouche de Léon ! » Défenseur de la Cité, il
persuada Attila et ses Huns d’évacuer l’Italie, mais, en 455,
ne put obtenir de Genséric, roi des Vandales, que la vie sauve pour
le peuple de Rome. Il est l’auteur de nombreuses et denses
oraisons du Missel, d’une centaine de sermons qui lui valurent son
titre de Docteur de l’Église, et de lettres dont 200 environ nous
sont parvenues. “Qu’en mon humble personne on discerne et honore
Celui en qui se perpétue la sollicitude de tous les pasteurs, et
dont la dignité ne disparaît pas lorsqu’elle tombe dans les
mains d’un indigne successeur”. |
| 78
moines de Dobéran |
-
Dans le Mecklembourg, en 1179, le martyre de 78 moines de l’abbaye
cistercienne de Dobéran, bastion avancé de la Foi en ce pays.
Persuadés qu’ils viendraient facilement à bout de la nouvelle
religion s’ils détruisaient le monastère, les Grands du pays dévastèrent
l’abbaye et massacrèrent les moines. |
| 11 |
Martin
de Tours |
Près
de Tours, en 397, St Martin. Il était né dans une garnison
hongroise et fut enrôlé dans la garde impériale. Encore catéchumène,
il partagea son manteau avec un pauvre rencontré aux portes d’Amiens
; la nuit suivante il vit (en rêve ?) le Seigneur, avec son manteau
sur les épaules. En 360, il fonde, avec St Hilaire, le premier
monastère de France : Ligugé. Évêque de Tours, il fonde encore
Noirmoutier. Évêque itinérant, il sillonne non les grand’routes,
mais les petits chemins gaulois. Parmi les villages de France
“dont les noms ressemblent à une litanie”, 500 portent son nom. |
| Véran |
Au
5e siècle, Son père était St Eucher, évêque de Lyon. Il fut élevé
à Lérins, puis devint évêque de Vence. |
| Ménas |
En
Egypte, martyr, protecteur de son pays. En 1943, le Patriarche
d’Alexandrie attribua à sa prière la victoire d’El-Alamein,
qui, le jour de sa fête, stoppa l’avance des troupes allemandes
vers l’Égypte. St Ménas est célèbre par l’icône, au Louvre,
qui le représente, timide, son petit rouleau d’homélies en
mains, mais fortifié par la main puissante du Christ. |
| Bx
Eugène Bossikov |
Dans
la nuit du 11 au 12 novembre 1952,évêque passionniste de Nikopoli
en Bulgarie, était fusillé dans la cour de la prison centrale de
Sofia. Il avait 47 ans. Avec lui souffrirent le martyre 3 prêtres
assomptionnistes, au terme d’un procès truqué, intenté par le
pouvoir communiste. |
| 12 |
Martin
I , pape |
|
| Nil |
Au
5e siècle, il aurait été moine au Sinaï. Longtemps
on lui attribua le célèbre « Traité de l’oraison »
d’Evagre le Pontique. |
| Théodore |
A
Constantinople, en 826, higoumène (abbé) du monastère de
Stoudion d’où son surnom de “Studite”. Il fut, face à l’Empereur,
défenseur de la morale et du culte des saintes icônes; il était
aussi le partisan décidé d’un rapprochement avec l’Église
d’occident. Il s’efforça d’adapter la discipline monastique
aux temps nouveaux en prenant pour base les directives de St Basile
; mais, pas plus que lui, n’écrivit de Règle. Ce sont des conférences
données au chapitre trois fois par semaine, qui, réunies et ordonnées
par ses successeurs, constituèrent le coutumier studite. |
| Christian
et quatre moines camaldules |
Dans
la forêt de la Warta en Pologne, St Christian et quatre moines
camaldules dont il était le cuisinier. Ceux que l’on connaît
sous le nom des “cinq frères” périrent assassinés par des
brigands, en 1003. Christian avait tenté de se défendre avec son bâton
: on estima donc que sa sainteté était moins héroïque, et il fut
enterré dans le cloître alors que ses compagnons étaient
ensevelis dans l’église... Christian eut sa revanche posthume,
car des cinq martyrs, il est aujourd’hui le plus connu et vénéré. |
| Josaphat |
Il
était né à Vladimir (autrefois en Pologne, aujourd’hui en
Russie). Converti à la Foi catholique, il se fit moine à Vilna en
Lituanie. Consacré évêque de Vitebsk, en Russie, il fut, 6 ans
plus tard (en 1623) massacré parce que “uniate” et travaillant
à l’unité des Églises. |
| 13 |
Stanislas
Kostka |
|
| Didace |
En
Espagne, en 1463, St Didace (ou
Diégo), franciscain ; son horizon humain se limitait à la porterie
du couvent, à la cuisine, à l’infirmerie et aux couloirs à
balayer... Un tableau de Murillo le représente en extase tandis que
les Anges s’affairent
aux fourneaux... ainsi qu’il arrive parfois dans les cuisines ! |
| Brice |
A
Tours, en 444, évêque. Il avait été disciple de St Martin et
disciple indocile ; le saint (qu’il osait traiter de “vieux
fou”) le supporta avec une patience que l’avenir justifia :
“Si le Christ a supporté Judas, disait-il, pourquoi ne pas
supporter Brice ?” |
| Abbon |
né
à Orléans et abbé de St Benoît sur Loire ; Il fut poignardé en
1004, alors qu’il tentait de pacifier une communauté, à la Réole. |
| Homobon |
A
Crémone, en 1197, père de famille et commerçant ; sa sainteté
fut ordinaire et quotidienne ; le seul reproche que sa femme eut à
lui faire concernait ses libéralités. |
| Marguerite
Bourgeoys |
En
1700, la première sainte canadienne (elle était cependant née
à Troyes !) ; elle fonda à Montréal la Congrégation des Filles
de Notre-Dame. Cinq fois elle fit le voyage de France, pour y
trouver de l’aide. |
| 14 |
Josaphat |
|
| Laurent
O’Toole |
archevêque
et patron de Dublin. C’est au cours d’un voyage, inspiré par sa
charité, qu’il mourut en Normandie, en 1185. |
| Bx
Séraphin |
-
En 1240, à Alger, où il prêcha le Christ, premier martyr de l’Ordre
de la Merci. |
| Bx
Etienne-Théodore Cuénot |
En
1861, il était franc-comtois, et entra rue du Bac aux
Missions Étrangères. Consacré évêque, il fut chargé de
l’Annam. Arrêté pendant la persécution de l’Empereur Tu-Duc ,
il fut enfermé dans une cage et mourut d’épuisement la veille du
jour où il devait être décapité. |
| 15 |
Albert
Le Grand |
-
En 1280, appelé “le Grand” (titre qu’il partage avec un
nombre limité de personnages d’Église !). Dominicain bavarois,
étudiant à Padoue, professeur à Paris, puis évêque de
Ratisbonne. Maître en philosophie et théologie. Maître de St
Thomas d’Aquin, il est Docteur de l’Église et donné par le
Pape Pie XII comme patron à tous ceux qui étudient les sciences de
la nature. Il eut, en effet, le souci de découvrir, dans les lois
de la création, l’intervention du Créateur. Il eut le génie, le
courage et l’honnêteté intellectuelle de baptiser “un savoir
nouveau” qui, s’il était précieux, demeurait cependant étranger
à la tradition chrétienne : l’aristotélisme ; un esprit de
moindre envergure l’aurait soit rejeté, soit adopté sans
discernement. |
| Baruch |
Prophète
secrétaire de Jérémie et prête-nom d’un autre prophète :
celui que citait l’ancien livre de nos us : “Heureux
sommes-nous, car ce qui plaît à Dieu nous a été révélé”. |
| Léopold |
-
En 1136, margrave et patron de l’Autriche : père de
dix-huit enfants (dont l’évêque cistercien d’Othon de
Freisingen), il le fut aussi d’une famille beaucoup plus grande
encore, puisque son peuple le surnomma “père des pauvres”. |
| Arthur
, Richard et Hugues |
-
L’année 1539, en Angleterre, le martyre de plusieurs moines bénédictins,
dont le frère Arthur et les deux abbés Richard et Hugues. On avait
découvert des bulles du Pape en
leur couvent, preuve que ces moines “avaient l’esprit corrompu
et qu’ils étaient traîtres à sa Majesté”. |
| Joseph
Pignatelli |
-
En 1811, à Rome, restaurateur des jésuites, supprimés en
1773 et ressuscités grâce à lui en 1804. “Ce saint fut le
principal anneau de la chaîne entre la Société qui avait existé
et la Société qui allait exister” |
| Malo |
-
Au 6e siècle, évêque de la cité-corsaire. |
| 16 |
Gertrude |
Vers
1300, Ste Gertrude, moniale cistercienne de Helfta en Saxe. Elle
vivait depuis des années, religieuse assez médiocre « quand
le Seigneur la prit et la plaça près de Lui ». Elle trouva désormais,
dans la vie liturgique et dans une lectio divina authentique,
l’aliment de sa vie mystique. Elle est un précurseur de la dévotion
au Sacré-Coeur. La grande qualité du sien était la liberté qui
la rendait disponible toujours à l’action du St Esprit. |
| Marguerite
d’Écosse |
A
Edimbourg, en 1093, : élevée à la cour de Hongrie où son père
était exilé, elle rentra en Angleterre, pour y vivre à la cour
d’un saint : son grand-oncle Édouard Le Confesseur. Lors de la
conquête normande, en 1066, elle s’exila de nouveau, en Écosse
dont elle épousa le roi, Malcom. De ce couple très uni naquirent
huit enfants, dont les saints Edith et David. |
| Eucher |
évêque
de Lyon, sa ville natale, après avoir été sénateur et moine à Lérins.
Il mourut vers l’an 450, laissant des ouvrages d’exégèse et de
spiritualité, dont une « Louange du Désert ». |
| Emilion |
encore
plus vénéré de nos jours en nos celliers qu’en sa grotte
bordelaise où il vécut ermite au 8ème siècle. |
| Edmond |
En
1240 archevêque
de Cantorbéry. Homme de paix, il dut résister aux prétentions du
roi et de son clergé, et finalement se réfugier chez les
cisterciens de Pontigny. |
| 17 |
Grégoire
de Tours |
-
En 595, né auvergnat, il vécut lyonnais, auprès de son
oncle l’évêque St Nizier. Diacre à St Julien de Brioude, enfin
évêque de Tours. Sous une bonhomie un peu naïve, c’est une
grande et noble figure d’évêque, d’écrivain aussi ; on a de
lui un“Traité des étoiles” ( pour le réveil des moines ), et
surtout « l’Histoire ecclésiastique des Francs », les
miracles de St Julien, St Martin ...Mais il ne s’est pas contenté
d’écrire leur vie : il les a imités. |
| Élisabeth
de Hongrie |
En
1231, elle épouse à 14 ans Louis de Thuringe son émule en
piété et charité. Celui-ci mourut à son départ pour la
croisade, la laissant veuve à 20 ans. Dès lors l’épreuve ne lui
fut pas épargnée : privée de la régence de ses états, chassée
de son château de la Wartbourg, avec ses tout petits enfants elle
n’en continua pas moins ses oeuvres de charité, popularisées par
le miracle des roses. Elle mourut tertiaire de St François à 23
ans. |
| Denis |
A
Alexandrie, en 324, élève d’Origène, directeur de l’école
catéchétique, enfin évêque. Il souffrit plusieurs fois pour le
Christ et mourut exilé. |
| Aignan |
A
Orléans, en 453, évêque et défenseur de la cité assiégée par
les Huns d’Attila. |
| Hugues
de Lincoln |
En
1200 originaire de la région de Pontcharra Montmélian. Il
entre à la grande Chartreuse où on lui confie le soin de St Pierre
de Tarentaise qui y venait faire retraite. Henri II roi d’Angleterre,
apprenant que Hugues « portait dans son cœur toute
l’humanité du monde », le réclama comme prieur de la
Chartreuse - alors peu florissante - de Witham. Plus tard, il devint
évêque de Lincoln, encore en Angleterre (dont il serait, dit-on,
l’un des saints les plus populaires) |
| Jean,
Roch et Alphonse |
En
1628, jésuites missionnaires espagnols, tués dans «
les Réductions » du Paraguay. |
| 18 |
Odon |
|
| Philipinne
Duchesne |
elle
fut écolière puis moniale à la Visitation de Grenoble, sa ville
natale. La Révolution la fit religieuse du Sacré-Coeur. En 1818,
elle embarquait pour la Louisiane. Elle y resta 34 ans, jusqu’à
sa mort, en 1852, créant là écoles et noviciats. Devenue trop
vieille pour apprendre les dialectes indiens, trop faible pour
travailler, elle passa les 10 dernières années de sa vie à la
chapelle. Les Indiens la surnommaient “la femme-qui-prie-toujours”. |
| 19 |
Grégoire
le Thaumaturge |
Vers
270, St Grégoire le Thaumaturge, évêque de Néocésarée (dans
l’actuelle Turquie). Quelques traits merveilleux de sa vie ont
été rapportés par St Basile. Une nuit qu’il se heurtait à un
difficile problème doctrinal, raconte son biographe St Grégoire de
Nysse, lui apparurent la Sainte Vierge et St Jean : Sur
l’invitation de Marie, l’Évangéliste lui donna la solution. Ce
fut la première apparition mariale connue : elle avait pour but
d’assurer la pureté de la Foi. |
| Ste
Mechtilde (ou Mathilde) de Hackeborn |
-
Vers 1300, elle avait en son monastère d’Helfta en Saxe la
direction des études sacrée et profanes. Secondée par Ste
Gertrude elle présidait au chant choral, et sa manière de diriger
avait quelque chose d’extatique. Elle a laissé « le livre
de la grâce spéciale », fruit d’une contemplation nourrie
de la liturgie, mais elle tremblait : Dieu ne serait-Il pas trahi
dans les textes forcément déficients ? |
| 20 |
Félix
de Valois |
|
| Bse
Maria- Fortunata Viti |
analphabète,
elle perdit très jeune sa mère, et eut la charge de ses nombreux
frères et sœurs. Entrée sœur converse, chez les bénédictines
de Ste Marie de Franconi, elle rayonna par sa prière, sa joie, son
zèle pour le travail. La sainteté chez les hommes éclate en
exploits plus visibles ; celle des femmes est généralement plus
discrète :elles font les saints, car toutes, d’une certaine façon,
sont mères. |
| Bx
Jean - Michel Rey |
En
1798 professeur au séminaire de St Jean de Maurienne. Ayant
refusé de prêter le serment schismatique, il est arrêté au
presbytère de Montpascal et, avec d’autres prêtres savoyards liés
deux à deux, déporté à la Guyane où il meurt de misère, trois
mois après son arrivée. |
| Bernward |
En
1022, moine bénédictin de Ford, puis archevêque de Cantorbéry.
Il est l’auteur d’un traité sur « le Sacrement de
l’autel », et d’un autre, son complément, sur “ la vie
commune “ Il mourut à Tyr, en 1190; durant les Croisades. |
| Baudoin |
-
En Angleterre, moine cistercien de Ford, puis archevêque de
Cantorbéry. Il est l’auteur d’un traité sur “le sacrement de
l’autel”, et d’un autre, son complément, sur « la vie
commune ». Il mourut à Tyr, en 1190, durant les Croisades. |
| 21 |
Gélase
1er, pape |
A
Rome, en 496, . S’il n’est pas l’auteur du “Sacramentaire gélasien”,
on garde toutefois de ses quatre ans de pontificat un grand nombre
de documents d’ordre théologique ou disciplinaire (telles “les
lettres contre les Lupercales”). Son pontificat peut être considéré
comme le plus important du 5e siècle, après celui de St Léon le
Grand. |
| Dimitri |
En
1709, à Rostov en Ukraine, célèbre par sa “Fleur des
Saints” livre de piété et classique de la littérature russe. Le
Tsar, Pierre le grand, le nomma métropolite de Sibérie “afin
d’amener ce pays, ainsi que la Chine, à l’adoration du vrai
Dieu”. |
| Emmanuel
d’Alzon |
A Nîmes,
en 1880, fondateur des Assomptionnistes : tout son idéal fut l’avènement
du Royaume de Dieu dans le monde moderne. |
| 22 |
Cécile |
l’une
des saintes les plus populaires de l’Église primitive.
L’histoire, cependant, ne sait rien d’elle et la légende en dit
trop ! Celle-ci, datant du 5e siècle, est projection de l’idéal
monastique sur l’époque des persécutions. “Cécile chantait en
son cœur pour le Seigneur” : une antienne reprenant cette phrase
tirée de sa Passion, supprime les mots “en son cœur” , et
c’est ainsi qu’elle devint la patronne des musiciens ! |
| Philémon
et sa femme Appia |
A
Colosses, en Asie Mineure, ils réunissaient chez eux les frères de
la cité, et sur la délicate invitation de St Paul, pardonnèrent
-on peut le croire - à Onésime, leur esclave fugitif ; ils nous
valurent, de ce fait, la plus courte et la plus humaine des épîtres
pauliniennes. D’après “les Constitutions Apostoliques”, Philémon
mourut évêque et martyr. |
| Bx
Salvatore Lilli |
-
Dans l’Empire turc, en 1895, franciscain italien, et sept chrétiens
arméniens martyrs comme lui. Le choix leur avait été proposé :
renier le Christ ou mourir. Ils choisirent. |
| 23 |
Clément,
pape |
Peut-être
est-il ce collaborateur de St Paul auquel fait allusion l’épître
aux Philippiens, dans la liste de ceux qui sont inscrits au Livre de
Vie ? En tout cas, il fut, en tant que Pape, le 3e successeur de St
Pierre, après les saints Lin et Clet. Sa “lettre aux
Corinthiens” (l’écrit le plus ancien de la littérature chrétienne
non canonique) est aussi le premier document où l’on voit l’Église
de Rome intervenir d’autorité dans les affaires d’une autre Église. |
| Colomban |
le
plus célèbre des moines irlandais. Il n’eut pas, en dépit de
son nom, la douceur en partage : il composa une Règle qui est fort
rude, et un Pénitentiel qui ne l’est pas moins. Il fonda Luxeuil
; poursuivant son errance, il passa en Suisse, y laissa son disciple
Saint Gall ; il alla mourir à Bobbio, en Ligurie, l’an 615. Aux
moines, il laissa cette consigne : « Rappelle-toi, non ce que
tu es, mais ce que tu seras ! » |
| Félicité |
A
Rome. La tradition en fait la mère de sept martyrs, réplique
romaine des sept frères Macchabées. « En envoyant avant elle
ses sept fils au Royaume des Cieux, elle s’était elle-même
autant de fois livrée à la mort ». |
| Michel
Pro |
Prêtre
, il dut, parce que jésuite, s’exiler de son pays persécuteur :
le Mexique. Il y retourna pour exercer un ministère clandestin. Il
est arrêté et fusillé en 1927. Ses dernières paroles furent pour
clamer « Vive le Christ- Roi ». |
| 24 |
Jean
de la Croix |
|
| 117
martyrs du Vietnam, dont St André Dung-lac |
En
1988, Jean Paul II canonisait 117 martyrs du Vietnam, dont St André
Dung-lac, prêtre, 96 laïcs, 11 dominicains espagnols et 10 prêtres
français des Missions Étrangères. On estime à 100 000 les chrétiens
morts pour la Foi, depuis le 17ème siècle, en ce pays. |
| Chrysogone |
-
En Vénétie, martyrisé au 3ème siècle. Il est honoré à
Rome dans une église construite par un chrétien son homonyme |
| St
Albert de Louvain |
C‘est
en participant à l‘Eucharistie, le jour de sa fête, que St
Albert de Louvain, évêque flamand d’un diocèse wallon fut mis
à mort à Reims en 1192. |
| Flora
et Marie |
mises
à mort, à Cordoue, en 851 ; elles avaient prié pour que St Euloge,
leur compagnon fut libéré : elles furent exaucées. |
| Pourçain |
Au
6ème siècle esclave qui se réfugia dans un monastère du
Bourbonnais dont il devint l”abbé. |
| Gabriel
Taborin |
-
En 1854, fondateur de l’Institut de la Sainte Famille, à
Belley ; il racheta Tamié aux missionnaires diocésains de Chambéry,
et le rétrocéda, en 1861, aux moines de la Grâce-Dieu. |
| Bse
Marie-Anne Sala |
En
1891, religieuse marcelline, née en Lombardie ; elle prit une
part active à la fondation du lycée St Ambroise de Chambéry. |
| 25 |
Pierre |
- A
Alexandrie , son 16e évêque. Quand commença la deuxième grande
persécution, il pourvut, sans se cacher, aux besoins de l’Église.
Il fut décapité sous Maximin-Daïa le 25 novembre 311, dernier en
date des martyrs des premiers temps, et, disent les Grecs,: »Sceau
et terme de la persécution ». |
| Moïse |
A
Rome, prêtre et martyr ; il joua un rôle important durant
l’interrègne, provoqué par la persécution de Dèce, qui sépara
les pontificats de St Fabien et de St Corneille. Il défendit St
Cyprien contre les calomnies de Novatien, et mourut en prison en
251. |
| Bse
Béatrice |
née
à Ornacieu, près de la Côte St André, elle entre toute jeune à
la Chartreuse de Parménie, près de Renage. Envoyée à Eymeu, près
de Valence, pour y fonder un couvent, elle meurt de dénuement le 25
novembre 1303. |
| Mesrob |
-
En 440, inventeur de l’alphabet arménien et traducteur, en
cette langue, de la Bible et de divers livres liturgiques. Son
oeuvre littéraire favorisa l’unité du peuple arménien en dépit
des vicissitudes de son histoire. |
| Catherine
d'Alexandrie |
Elle
doit beaucoup à
un conteur oriental, mais elle
parlait tout de même à Jeanne d’Arc, et ses “fiançailles
mystiques” ont inspiré tant de chefs d’œuvre ! Elle partage
avec St Thomas le patronage des philosophes, parce qu’elle aurait
converti les 50 sages païens qui tentaient de la ramener au
paganisme. |
| 26 |
Jean
Berchmans |
|
| Pierre
D'alexandrie |
|
| Sirice |
Pape
de 384 à 399. Successeur de St Damase et contemporain de St
Ambroise, il eut la sagesse et l’humilité de demeurer lui-même.
Il est l’auteur des premières décrétales. |
| Alypios |
En
Turquie, au 7e siècle, diacre et stylite : il passa les 67
dernières années de sa vie sur une colonne. Après sa mort, une
communauté de moines s’installa au pied de cette même colonne. |
| Nikon |
Au
10e siècle, moine et apôtre de Sparte et de tout le Péloponnèse.
Il commençait invariablement
ses sermons par
“Convertissez-vous !” |
| Bx
Ponce de Faucigny |
A
Sixt, en Haute-Savoie, chanoine régulier. Abbé d’Abondance en
1171, il se démit de sa charge, et mourut simple religieux au
monastère de Sixt qu’il avait fondé , le 26 novembre 1178. St
François de Sales l’avait en grande vénération. |
| Sylvestre |
-
Près d’Ancône , en 1267, abbé, fondateur des
“Sylvestrins” qui se distinguent des autres bénédictins par
l’habit qui était bleu. |
| Léonard |
il
naquit en 1676 à Port-Maurice, près de Gênes ; il se fit
franciscain et dès lors, prêcha presque tous les jours de sa
longue vie. Pie XI l’a proclamé patron des Missions “à l’intérieur”.
Il propagea la dévotion au Chemin de Croix. |
| 27 |
Bse
Marguerite de Savoie |
|
| Jacques
l’Intercis |
Vers
421, son surnom latin lui vint de ce qu’il fut découpé en
morceaux sur l’ordre du roi de Perse Varane V. Par ambition, il
n’avait pas d’abord osé avouer sa foi chrétienne ; il se
ressaisit, et c’est volontairement qu’il s’exposa ensuite au
martyre. |
| Maxime |
Au
5e siècle, premier successeur de St Honorat, fondateur de Lérins.
A cette époque beaucoup d’Églises, veuves de leur évêque,
recouraient à Lérins, et St Maxime, malgré ses résistances, fut
élu évêque de Riez, en Provence. |
| Séverin |
il
vécut en ermite dans les bois, là où s’élève aujourd’hui
l’église St Séverin, en plein Paris... Il n’y trouverait plus
aujourd’hui, la même solitude, mais peut-être plus de solitaires
qu’au 6ème siècle ! |
| Acarius
(ou Acaire) |
Vers
640, moine de Luxeuil puis prédécesseur de St Eloi sur le siège
Épiscopal de Noyon - Tournai. Il est invoqué pour se guérir de
l’humeur « acariâtre », et se défendre de ceux qui
en sont atteints. |
| 28 |
Catherine
Labouré |
|
| Jacques
de la Marche |
En
1476, St Jacques, né dans la Marche d’Ancône, d’où son nom.
Il entre chez les franciscains d’Assise et sera le disciple de St
Bernardin de Sienne et le maître de St Jean de Capistran. Il prêche
dans toute l’Europe et jusqu’en Scandinavie. Il ne laissa pas
passer un seul jour, en 40 ans, sans prêcher la parole de Dieu. |
| St
Etienne - le - jeune |
- A
Constantinople, victime la plus illustre de la persécution
iconoclaste. Traduit devant l’Empereur persécuteur Constantin V
Copronyme, il ne craignit pas, pour appuyer son argumentation en
faveur des saintes images, de piétiner la monnaie frappée à
l’effigie du Basileus. Conduit en prison, il y trouva 342 moines
confesseurs de la Foi, qui l’élurent abbé. Ils furent mis à
mort en 765. |
| 29 |
Saturnin |
-
Au 3ème siècle, premier évêque de Toulouse : il fut précipité
par les païens du haut du Capitole de la ville. Selon une autre
tradition, il aurait été traîné, pieds et poings liés, par un
taureau, jusqu’à la dislocation complète de ses membres. Il a
donné son nom, souvent déformé en Sernin, Sorlin à de nombreuses
localités, pour la plupart au sud de la Loire. |
| Saturnin |
un
autre! A Rome, peu avant la paix constantinienne, originaire de
Carthage. Le Pape, St Damase, rapporte qu’il fut condamné à être
déchiré sur le chevalet. |
| Bse
Jutta de Rustat |
-
Au 13ème siècle, abbesse cistercienne de Heiligenthal, en
Franconie. |
| Bx
Jacques Benfatti |
A
Mantoue, en 1322, c‘est à dire « Jacques - les-bienfaits »,
d’une grande charité pour les pauvres, et évêque dominicain. |
| Denis
de la Nativité |
- A
Sumatra, en Indonésie, prêtre, né à Honfleur en Normandie,
et un autre carme, Rédempt de la Croix, d’origine espagnole,
capturé par des pirates et massacrés en 1638. |
| 30 |
André |
-
St André, apôtre. Premier disciple du Seigneur, il est « celui-
qui- amène - à – Jésus » ; dès cette soirée passée en
la compagnie du Christ, et où il fut conquis par Celui que St Jean-
Baptiste lui désignait du doigt comme l’Agneau de Dieu, André
s’est fait apôtre. Rencontrant Simon, son frère, il lui dit :
« Nous avons trouvé le Messie », et il le conduisit à
Jésus. A plusieurs reprises, il apparaît comme l’introducteur
auprès du Seigneur : ainsi lors de la multiplication des pains, et
le soir des Rameaux lorsqu’il présente les grecs à Jésus. Selon
la tradition, il aurait fondé l’Église de Constantinople, évangélisé
l’Ukraine, et même l’Écosse ! De ces pays, il est au moins le
patron. Il fut martyrisé en Grèce, à Patras, ayant salué avec
joie la croix sur laquelle il allait mourir, méritant ainsi
jusqu’au bout un nom qui signifie “ viril, fort, décidé...” |
| Bx
André |
ancien
gouverneur d’Antioche, puis chanoine régulier. Chargé de visiter
les maisons européennes de son Ordre, il était à Annecy
lorsqu’il mourut en 1348. St François de Sales envoyait à son
tombeau ceux qui lui demandaient des prières ou qui lui
attribuaient une grâce. |
| Joseph
Marchand |
-
Près de Hué en Annam, franc-comtois né à Passavant près
de la Grâce -Dieu prêtre des Missions Étrangères, et martyr. Il
subit, en 1835, le supplice des cent plaies, et fut
dépecé vivant. |
| Zozime |
Au
6ème siècle moine libanais. Sa
foi en toute prière obtint des exaucements spectaculaires ! |
|